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Grand maître
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  • Grand maître Demandé le 24 mai 2024 dans Question de langue

    Oui. Vous supprimez le deuxième élément de la négation, ce qui est possible et assez courant avec certains verbes :
    —-
    L’adverbe de négation ne s’emploie avec ou sans adverbe de négation avec les verbes cesser, oser, pouvoir et savoir, principalement lorsqu’ils sont suivis d’un infinitif : Il n’ose chanter en public. (ou : Il n’ose pas chanter en public.) (Vitrine linguistique)

    >> Annie n’aurait pu mieux finir sa vie. ou  Annie n’aurait pas pu mieux finir sa vie.

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  • Grand maître Demandé le 24 mai 2024 dans Général

    Voici les phrases correctes :

    1. Ce que j’ai fait c’est d’appeler le SAV.
    3. La première chose que j’ai faite était d’appeler le SAV.
    >>Le groupe infinitif en gras est attribut du sujet

    Ce que dit la Vitrine Linguistique :
    Le groupe infinitif peut également avoir la fonction d’attribut du sujet, c’est-à-dire qu’il est lié au sujet par le verbe être ou par un autre verbe attributif (verbe d’état), comme sembler ou devenir. Lorsque le sujet n’est pas un autre verbe à l’infinitif et qu’il est repris par une expression comme c’est ou ce serait, le groupe infinitif en fonction d’attribut est précédé de la préposition de.

    • Vouloir, c’est pouvoir.
    • Mon plus grand rêve, ce serait de faire le tour du monde en croisière.
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  • Grand maître Demandé le 24 mai 2024 dans Général

    Aucune virgule n’est nécessaire. Nous n’avons ici qu’un groupe nominal précédé d’une préposition.
    « A la plus grande manageuse de la Terre ».
    Le nom « manageuse » est  le noyau de ce groupe. Il a un adjectif épithète, « grande », précédé de l’adverbe « la plus », et un  groupe nominal complément « d la Terre ». L’ensemble forme un tout qu’il ne conviendrait pas de scinder par quelque virgule que ce soit.

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  • Grand maître Demandé le 24 mai 2024 dans Conjugaison

    La première chose qui attira mon regard fut ses yeux.

    Si nous enlevons la relative, on voit peut-être mieux quel est le sujet :
    La première chose fut ses yeux.
    Si on veut que ses yeux soit sujet : ses yeux furent la première chose

    En français la place des mots est importante. C’est elle qui parfois détermine la fonction.  L’attribut du sujet se place après le verbe  (attributif).
    (C’est d’ailleurs aussi le cas du COD, qui est toujours après le verbe).

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  • Grand maître Demandé le 23 mai 2024 dans Accords

    Elle s’était ainsi aménagé un espace de création
    Oui, l’accord est correct. Le verbe pronominal a un COD autre que le deuxième pronom personnel « se » qui lui est COI.
    Ce COD, « espace », est placé après. Comme la règle est celle du participa passé avec l’auxiliaire avoir.

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  • Grand maître Demandé le 23 mai 2024 dans Accords

    Eh bien oui, même si en réalité, c’est la voiture qu’elle a garé.
    On a un raccourci mais le verbe est bien pronominal réfléchi : accord avec le sujet.

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  • Grand maître Demandé le 23 mai 2024 dans Conjugaison

    L’information avait été cachée et n’est toujours pas  révélée.
    Les deux participes passés sont construits avec l’auxiliaire être.
    « Avait été » : plus que parfait de « être » –  « est »  présent de « être » >> les accords se font avec le sujet : « information ».
    Les deux verbes (cacher et révéler) sont à la voix passive, construits avec l’auxiliaire être : L‘objet (information) n’est pas complément mais sujet – l’agent n’est pas exprimé :
    J’ajoute un agent (valable pour les deux verbes)
    L’information avait été cachée et n’est toujours pas révélée par les autorités
    « Autorités » est l’agent complément

    > à la forme active, la phrase devient : Les autorités (agent sujet) avaient caché l’information  (objet complément -COD) et ne la révèlent toujours pas.

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  • Grand maître Demandé le 23 mai 2024 dans Accords

    Sa forme s’inspire de celle d’une échelle pliante en bois
    « en bois » est complément du nom « chaise » et aucunement du verbe « inspirer ».  Le nom « échelle » a deux expansions : l’adjectif « pliante » et le GN « en bois ».
    Si on place l’adjectif après le GN il semble épithète du nom qu’il suit,( c’est à dire « bois » : non sens), l’épithète étant toujours à côté de son nom (sauf si un adverbe vient le modifier).

    Le complément circonstanciel concerne un verbe : il donne les circonstances ( Particularité, élément secondaire qui accompagne, entoure, conditionne ou détermine un fait principal. ) du fait donné par le verbe.

    Chambaron voulait certainement dire autre chose.

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  • Grand maître Demandé le 22 mai 2024 dans Accords

    Voilà toutes les humiliations qu’on lui avait fait subir

    Le participe passé est invariable parce que « faire » est ici semi-auxiliaire. Le verbe qui porte le procès (l’action) est subir. Le COD « que » (reprenant humiliations) est COD du verbe subir, par du semi-auxiliaire « faire » qui est là pour le verbe qui le suit à l’infinitif.

    Le verbe au sens plein se comporte, lui, comme tous les verbes : La peur qu’on lui a faite l’a traumatisée.

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  • Grand maître Demandé le 22 mai 2024 dans Accords

    Oui, c’est un adjectif épithète d’un nom féminin (couleur).

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