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a) Je t’ai appelée tout à l’heure
« Appelée » est le participe passé du verbe « appeler ».
Parce qu’il est accompagné de l’auxiliaire « avoir » (« ai ») l’accord se fait avec le complément d’objet direct si celui-ci est placé avant.
|t’| est le COD. Il est placé avant. Il y a accord. Il est féminin singulier.b )Je te les envoie
« Envoie » est un verbe conjugué. C’est le présent du verbe « envoyer ».
Il y a accord avec le sujet.
Le sujet est « je » : voir la conjugaison du verbe.c) Parce que la Mairie les en empêche
« Empêche » est un verbe conjugué. C’est le présent du verbe « empêcher ».
Il y a accord avec le sujet. Le sujet est « la mairie »:3e personne du singulier : voir la conjugaison du verbe- 91 vues
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Cela est dû à l’étymologie du verbe « espérer » : considérer comme devant se réaliser , tel était son sens au XIIe siècle. Il vient du latin. Du latin sperare : attendre quelque chose comme devant se réaliser.
C’est cette notion de réalité qui a impliqué l’indicatif, mode du réel .. qu’on a gardé.« Souhaiter » a eu « dès le début » le sens de désirer d’où la notion de réalité est évidemment absente. C’est pourquoi il est suivi du subjonctif qui marque ici la conjecture.
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La notion de crainte est d’ailleurs déjà dans le terme « rassurer », du moins tel qu’on l’emploie couramment aujourd’hui. Le sens de donner de la solidité à qqc est vieilli et ne correspond pas au sens voulu dans cette phrase ,. Rassurer quelqu’un c’est tenter de dissiper sa crainte (inquiétude, appréhensioo au sujet) de quelque chose.
C’est pourquoi, rassurer au sujet de sa crainte frise le pléonasme.
Il faudrait au moins qualifier cette crainte
Je tentai de la rassurer au sujet de ses craintes concernant ce voyage.
Mais : je tentai de la rassurer au sujet de ce voyage semble suffisant.- 131 vues
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Et êtes-vous bien certaine qu’il ne s’agit que de petites difficultés ? Ne fut-ce pas plutôt une cuisante défaite ?
Ne fut-ce pas plutôt une cuisante défaite = n’a-t-il pas été plutôt une cuisante défaite ?On voit qu’on peut substituer à fut le passé composé indicatif « a été » : fut est donc bien un passé simple (c’est un fait réel passé envisagé : l’incertitude est donné par l’interro-négative et l’adverbe « plutôt »)
Comparez avec :
Je ne l’ai jamais rencontré, ne fût-ce qu’un instant = n’aurait-ce été qu’un instant : ici la substitution se fait avec le plus que parfait du subjonctif (c’est une conjecture).- 118 vues
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On peut écrire : Je pense m’être trompée en attendant quelque chose de notre rencontre.
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Deux choses :
– ce n’est pas une phrase nominale. C’est une phrase syntaxiquement inachevée.
Voici une phrase nominale : Aujourd’hui : confection d’un gâteau au chocolat. Le prédicat (fonction habituellement remplie par le verbe) est ici un nom (nominalisation du verbe « confectionner »).– cette impression d’étrangeté que vous avez concernant l’accord du PP tient à ce que cette règle du participe passé est une règle « artificielle ». Inventée par le poète du XVIe siècle, Clément Marot, elle a été conventionnellement instaurée au XIXe siècle.
D’ailleurs, elle est très mal respectée, et peut-être même de plus en plus oubliée, surtout à l’oral, même par des personnes dites cultivées.- 114 vues
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Les crises d’épilepsie que cela avait provoquées par la suite …
Nous n’avons pas là une exception. La règle s’applique normalement.Cette phrase complexe (inachevée et que je vais compléter pour l »analyse)
Les crises d’épilepsie que cela avait provoqué par la suite le fatiguaient beaucoup.
se compose des deux phrases de base suivantes :
1 Les crises d’épilepsie le fatiguaient beaucoup.
2 cela avait provoqué par la suite des crises d’épilepsie.
En subordonnant la 2 à la 1, on ne peut répéter l’élément souligné; on le remplace par le pronom relatif « que » dans la proposition 2 subordonnée.
Comme il était COD en 2, le pronom « quel reste COD dans la phrase complexe, mais comme il est placé avant le verbe, il y a accord du participe passé avec lui.- 114 vues
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Il n’existait aucun endroit où ils pussent se sentir plus à l’abri > subjonctif imparfait correct : éventualité
Il n’existait aucun endroit où ils pouvaient se sentir plus à l’abri >indicatif imparfait correct : fait réelIl n’existait aucun endroit où ils eussent pu se sentir plus à l’abri > conditionnel passé 2e forme (c’est à dire avec le subjonctif plus que parfait) correct : irréel du passé
Il n’existait aucun endroit où ils auraient pu se sentir plus à l’abri > conditionnel passé correct : irréel du passéToutes ces formes sont correctes. Chacune a sa nuance.
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Croyez que je ne m’exagère pas le mérite d’une phrase bien faite (…); un galant homme peut fort bien soléciser (Sainte–Beuve)
Cependant :
Et tous les animaux aimaient, aimaient en Dieu
Si la formulation est « surprenante » elle n’en a pas moins un sens précis. Aimer en Dieu : le sens de « en » n’est pas le même que dans l’expression « croire en Dieu ».
Le sens est : aimer (sans COD, au sens absolu donc) à l’intérieur de Dieu (ce qui évoque : DIeu est amour).La Dryade regarde au ciel silencieux : là aussi, le sens diffère de la formulation courante : regarde le ciel.
La préposition »à » indique un mouvement et ce rapproche de « vers » sans la notion de proximité qu’a la préposition « vers ».Ce ne sont donc pas des solécismes, mais bien au contraire, on a là une utilisation maîtrisée de la langue, avec des formulations non usées, ce qui est le propre de la poésie.
Ce que j’en pense ? ce ne sont pas des décalages, mais des formulations riches et précises.- 217 vues
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La règle du participe passé permet au moins d’éclaircir certaines constructions et le sens de certains mots.
Henry, de son côté, commençait à être du même avis, voyant les conséquences désastreuses que cela avait engendrées.
Pourquoi cet accord ?
Voici les deux phrases de base.
1 Henry, de son côté, commençait à être du même avis, voyant les conséquences désastreuses.
2 cela avait engendré des conséquences désastreuses.
Quand on subordonne la 2 à la 1, la répétition de l’élément en gras n’est plus possible. On le remplace en 2 par un pronom (relatif: qui relie. en l’occurrence, « que », qui en prend le nombre et le genre. « conséquences désastreuses est COD dans la phrase de base 2, « que » , qui le remplace, l’est donc forcément aussi.
Le COD « que » est placé avant > accord du PP avec lui.Cette réponse a été acceptée par Anouck. le 7 juillet 2026 Vous avez gagné 15 points.
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