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Ils se sont offerts l’un à l’autre
C’est avec le sujet qu’il y a accord et le sujet est « ils ».- 130 vues
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IL n’y a pas de raison pour que « présent » reste au singulier dans la première phrase.
Une substitution le montre :
Certains enfants trouvent difficile de rester présents/attentifs face à l’intensité de l’événement.Et certes on ne dirait pas plus Certaines filles trouvent difficile de rester présent face à l’intensité de l’événement.
Ni : Certaines filles trouvent difficile de rester présent/attentif face à l’intensité de l’événement.Lorsque l’adjectif apparaît dans une phrase impersonnelle, ou dont le sujet est un indéfini, il est en effet lui aussi « neutre ». Mais c’est le cas de tous les adjectifs :
il est difficile de rester totalement présent/attentif/souriant/poli/etc. dans certaines circonstances.
On ne peut rester totalement présent/attentif/souriant.poli/etc. dans certaines circonstances.- 136 vues
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Ce n’est pas une règle à proprement parler.
Il y a deux emplois de « on ».
– pronom indéfini et tous les accords se font au singulier : Quand on est célèbre, il faut veiller à rester soi-même.
– pronom remplaçant « nous » et les accords se font au pluriel sauf le verbe qui est au singulier : On a organisé les vacances nous-mêmes, et on est impatients d’avoir votre avis.On évite de passer du « on » au « nous » pour le même emploi dans la même phrase ou le même texte?
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Eh bien voyez-vous, le choix du mode n’est pas si simple que cela.
Si on décrète que le subjonctif est le mode du doute, alors oui, le fait que ne pouvant introduire un doute le fait que tu es là me comble de joie est la seule solution.
Seulement voilà,il n’est pas dit du tout que le subjonctif exprime (toujours) un doute. Ce qu’exprime le subjonctif, c’est la virtualité. C’est pourquoi nous entendons fréquemment : le fait que tu sois là… etc. le francophone ne s’y trompe pas, le subjonctif est correct lui aussi.
Explication (je vais essayer car expliquer les raisons de l’emploi du subjonctif n’est pas toujours facile) :
Le subjonctif exprime le virtuel, l’abstraction.
Soit la phrase : Le fait que tu sois là est une chose assez étonnante finalement.
La proposition qui inclut le subjonctif est sujet du verbe de la principale : le fait est envisagé pour l’élaboration d’une réflexion. Quand une proposition est le sujet de la phrase, son verbe se met au subjonctif : que tu t’en ailles sans un mot est d’une grande impolitesse.
Le fait 1 n’est pas mis en doute un instant. Il est seulement considéré comme participant à une réflexion et pas présenté comme la constatation d’une réalité comme dans : tu t’en vas sans un mot ! – le fait que tu es là me réconforte (ici aucune « spéculation » intellectuelle)
C’est « l’angle » de vue qui détermine le choix.Il faut quitter l’idée que le subjonctif exprime le doute. C’est globalement faux.
Beaucoup d’énoncé permettent de choisir entre indicatif et subjonctif.
L’indicatif est le mode du réel, on peut dire que le subjonctif est , le mode du virtuel (de ce qui est conjecturé) , et le conditionnel le mode de l’irréel .Cette réponse a été acceptée par Julio. le 18 mai 2026 Vous avez gagné 15 points.
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Comme dans votre exemple le mot désigne un peuple il faut une majuscule.
Dans les cas où il désigne une personne professant le judaïsme il n’y a pas de majuscule.
Les Juifs israéliens : israélien est adjectif et ne porte pas de majuscule.
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Mais moi aussi je suis la victime, depuis toujours, bien avant que je fusse livré au diable, pour mes péchés peut-être.
Ce choix du subjonctif plus que parfait est justifié parce que le présent de la principale est rendu intemporel par l’adverbe « depuis toujours »
Mais moi aussi je suis la victime, depuis toujours, (sous entendu : je l’étais déjà) bien avant que je fusse livré au diable, pour mes péchés peut-être.
Il est sans doute plus correct que le passé du subjonctif ici.
A noter que de plus en plus, et même dans des cas comme celui-ci, on abandonne le plus que parfait pour le passé du subjonctif, comme on
abandonne ailleurs l’imparfait pour le présent du subjonctif. Plus que parfait et imparfait du subjonctif sont ressentis comme désuets ou pédants.
Je sens la douleur venir de très loin, avant même qu’elle ne m’ait atteint.
Pour cette phrase, c’est bien le passé du subjonctif qui convient, « je sens » étant nettement ancré dans le présent. Si on ajoutait « depuis toujours », alors il faudrait utiliser le plus que parfait)- 149 vues
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En moyen français encore, avec des sujets abstraits coordonnés notamment, l’accord se faisait au singulier, les deux termes étant considérés comme une catégorie, (par exemple comme ici, gloire et raison étaient vus comme deux qualités.). Il restait encore des traces de ces construction à l’âge classique .
Cet article explique l’évolution de cette structure
.5-Combettes-Prévost – 5-Combettes-Prévost_revSP3.pdf- 186 vues
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Avec « avoir l’air » il est possible d’écrire
Elle a l’air tolérant : c’est son air, son allure générale qui est qualifiée –> elle a l’air tolérant des personnes qui ont traversé beaucoup d’épreuves
et
Elle a l’air tolérante : l’expression verbale avoir l’air signifie ici sembler —> elle a l’air/elle semble tolérante
—
Mais
Avec : elle est de caractère tolérant, on n’a aucune expression verbale dans lequel il y aurait un nom susceptible de recevoir un adjectif.
Elle est de caractère tolérant = elle a un caractère tolérant
Elle est de contact chaleureux = elle a un contact chaleureux
Il est de compagnie charmante = sa compagnie est charmanteCette réponse a été acceptée par 10iliass. le 3 mai 2026 Vous avez gagné 15 points.
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Tes rustres manières te font l’égal d’un parâtre .
Si on veut garder cet énoncé maladroit :
L’accord doit se faire avec le pronom « te » qui désigne une personne : s’il s’agit d’un être masculin : égal; sinon, égale
En variant les pronoms : Leurs manières rustres les font les égaux de parâtres .
Et avec un nom : Les manières rustres font paraître ses oncles les égaux de parâtres.Reformuler serait peut-être une bonne idée. Par exemple : Avec tes manières rustres tu ressembles à un parâtre.
Remarque : l’adjectif « rustre » se place après le nom.
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« égal »est attribut de « te » : tu parais l’égal (d’un parâtre)Cette réponse a été acceptée par JeanEustache. le 3 mai 2026 Vous avez gagné 15 points.
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L’animateur pose la question de niveau facile, avancé ou expert.
Il faut reformuler et développer.
En supposant que j’aie bien compris ce que signifie cette phrase :
L’animateur évoque la question des niveaux, en propose trois : niveau facile (débutant?) , niveau avancé et niveau expert (confirmé ?).
Mais est-ce bien ce que vous voulez dire?- 156 vues
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