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Grand maître
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  • Grand maître Demandé 12 heures auparavant dans Accords

    Si l’adjectif se rapporte à plusieurs noms, il se met au pluriel :
    Bonnes compressibilité et perméabilité des veines….

    à moins que « bonne » ne se rapporte qu’a « compressibilité »  mais une perméabilité peut aussi être, elle aussi,  plus ou moins bonne.

    Dans ces cas, si vous hésitez, c’est que le sens vous échappe (en partie). Seule la personne compétente peut lever votre doute, les cas étant, j’imagine, multiples et variés.

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  • Grand maître Demandé 12 heures auparavant dans Accords

    Quelques bulles d’emphisème centro-lobulaire.
    L’emphisème l’emphysème peut être dit “centrolobulaire” :  c’est bien lui et non les bulles qui est qualifié.
    Sinon on aurait : Quelques bulles centro-lobulaires d’emphisème .

    quelques bulles emphysémateuses centro-lobulaires : ici ce sont les bulles qui sont qualifiées de deux adjectifs.

    Collection abcédée au niveau hypogastrique latéralisée droit et inguinal droit
    Ce ne peut être le niveau qui est latéralisé mais bien la collection abcédée et « droit et inguinal droit » tiennent lieu de locutions adverbiale signifiant « à droite et à droite de l’aine » et restent invariables .

    Il est impossible de vous donner quelque moyen mnémotechnique que ce soit. C’est le sens et seulement le sens qui peut trancher.
    J’ai dû consulter des définitions pour vous répondre.

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  • Grand maître Demandé 17 heures auparavant dans Accords

    Votre question est pertinente.
    Le subjonctif ne marque que très peu le temps. Il n’existe d’ailleurs pas de subjonctif futur.
    Le temps est essentiellement rendu par le verbe de la principale.
    Ce qui est important de comprendre, c’est qu’il n’est jamais pertinent d’appliquer une règle les yeux fermés. C’est bien ce que vous soulignez ici. Dire qu’après « bien que » on a toujours le subjonctif, c’est méconnaître les faits de langue.
    Il faut prendre ici le temps de l’analyse.
    Nous allons remplacer préférer par vouloir pour éviter les homophonies

    Dans cette phrase en fait que voulez-vous dire exactement ?
    Je devrai marcher seule : le verbe devoir est au futur : l’exigence porte sur le futur
    bien que je  (préférer/vouloir)  être accompagné : le fait de préférer/vouloir, où se situe-t-il sur l’échelle du temps ?

    – dans le présent de l’énonciateur ? => bien que je préfère/veuille (subjonctif présent)

    – dans le passé de l’énonciateur ? illogique ici. Il faut alors avoir un passé en principale. Ce qui donne :
    Je devais marcher seule : l’exigence a eu lieu dans le passé.
    bien que  je préférasse/voulusse être accompagnée -comme l’imparfait du subjonctif est plus ou moins obsolète, je doute de son emploi.

    – dans le futur de l’énonciateur ?
    Je devrai marcher seule
    Bien que je préfèrerai /voudrai être accompagnée : Si on veut vraiment marquer le futur pour le deuxième verbe, on ne peut ici qu’employer le futur de l’indicatif
    —–
    Mais attention ! on peut choisir d’exprimer l’irréel dans la subordonnée : cette fois-ci on abandonne le subjonctif pour le conditionnel
    -Dans une phrase au présent :
    Je devrai marcher seule
    bien que je préfèrerais être accompagnée : le conditionnel est de politesse (moins direct que le présent)
    ou
    Je devrai marcher seule
    bien que j’aurais préféré/j’aurais voulu* : conditionnel passé avec antériorité = regret

    – Dans une phrase au passé
    Je devais marcher seule
    bien que j’aurais préféré/j’aurais voulu* être accompagnée : conditionnel passé = regret

    *pour encore complexifier les choses : on peut ici employer le conditionnel passé  2e forme : j’eusse préféré/voulu :  de même sens
    —-
    N’hésitez pas à nous demander des compléments d’information ou des explications. Nous ferons de notre mieux pour vous répondre.

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  • Grand maître Demandé 17 heures auparavant dans Conjugaison

    Je t’ai perdue.
    L’auxiliaire est avoir
    Le COD est « te » (t’) – féminin singulier
    Ce COD est placé avant le verbe

    Cette réponse a été acceptée par SouthendGIF. 13 heures auparavant Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé 5 jours auparavant dans Général

    avec l’exagération fantasque (qui est) propre à (l’univers de)  Philip K. Dick, la tendance qu’ont ces sociétés à contrôler (à exercer un contrôle) a parfois généré des objets improbables à la forme excentrique
    Certes, la préposition  « suivant » a le sens de « selon ». Avec la notion de » conformité à »
    Pourtant, l’idée m’a semblé être plutôt la cause, rendue ici par « avec ».

     Avec une exagération fantasque propre à l’univers de Philip K. Dick, la tendance au contrôle de ces sociétés : en effet, on peut utiliser le nom « contrôle », et de cette façon. On peut y gagner en fluidité.

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  • Grand maître Demandé 5 jours auparavant dans Général

    Spécifique à/de : les deux sont possibles.
    La préposition « de » indique l’appartenance « à », davantage  l’attribution.

    Spécifique a le sens de « qui est propre à », avec la notion supplémentaire d’exclusivité, d’originalité.  De plus, l’adjectif est formé sur le nom « espèce ». Il semble donc, qu’en effet, pour une personne, l’adjectif « propre » convient mieux.

    L’ensemble de la phrase est à revoir :
    Suivant une exagération fantasque propre à Philip K. Dick> avec l’exagération fantasque (qui est) propre à (l’univers de)  Philip K. Dick,
    la tendance contrôlante de ces sociétés : contrôlant/e n’existe pas > la tendance qu’ont ces sociétés à contrôler (à exercer un contrôle)
    a parfois pris la forme excentrique d’objets improbables  :la tendance est sujet. Une tendance ne prend pas une forme d’objet > a parfois généré des objets improbables à la forme excentrique

    Remarque : je n’ai pas le contexte et il est possible que mes suggestions ne conviennent pas.

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  • Grand maître Demandé 6 jours auparavant dans Accords

    Le choix du singulier pour ce présentatif est dû à son figement partiel .
    Il est vrai que : son obsession, ce sont les épidémies tient un peu de hypercorrection. Il est plus naturel de dire (et d’écrire ) :son obsession c’est les épidémies (et donc : c’était les épidémies).

    Ce que dit le Grevisse du présentatif « c’est » :

    Devant « eux » ou « elles », « est » ou « sont » sont possibles, « mais le singulier semble prévaloir, surtout à la forme négative » (« Bon usage », § 933) :

    « Ce sont eux qui seront plus tard écoutés » (A. Gide) vs. « Ce n’est pas eux que je combats » (A. de Saint-Exupéry).

    Quand « être » est suivi d’un groupe nominal ou d’un pronom autre que personnel, il s’accorde généralement avec lui : « Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent » (Hugo).

    Mais le singulier est fréquent à l’oral et se rencontre aussi à l’écrit : « C’est des histoires ». Divers contextes sont favorables au singulier (voir la longue liste présentée dans le « Bon usage »), comme l’identité orale entre singulier et pluriel : « Ce n’était pas des confidences qu’elle murmurait » (M. Barrès).
    Au fond, c’est la question du figement qui est en jeu. Avec l’évolution de la langue, cette structure qui était libre au départ (on disait en ancien français « ce sui je, ce es tu », car « ce » est attribut du sujet postposé) se fige et le bloc « c’est » tend à être invariable en personne, même s’il varie encore, mais pas toujours, en temps. On peut considérer que ce bloc figé peut aussi expliquer la tendance à se passer là du « ne » négatif : « C’est pas moi, c’est ma sœur… ».

     

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  • Grand maître Demandé le 11 juillet 2024 dans Accords

    Comment accorderiez-vous la phrase suivante : « Savezvous combien de brevets White Star a déposés lannée dernière ? »

    LE COD est « brevets » qui est au pluriel > accord avec le COD placé avant le verbe.

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  • Grand maître Demandé le 11 juillet 2024 dans Conjugaison

    En découvrant leur union, le père avait sommé sa fille de renoncer à cet amour, sans quoi elle serait déshéritée/aurait été déshéritée sur-le-champ.
    Attention : deux notions s’enchevêtrent :
    1 S’il ne fait aucun doute que la sanction tombera on emploie le futur du passé (sa forme est celle du conditionnel présent) :
    Le père somma/sommait/a  sommé/ avait sommé sa fille de renoncer à cet amour, sans quoi elle serait déshéritée

    2 Si au contraire on insiste sur le fait que  la sanction est soumise à condition, on emploie le conditionnel passé
    Le père somma/sommait/a  sommé/ avait sommé sa fille de renoncer à cet amour, sans quoi elle aurait été déshéritée
    (Remarque : un temps de la principale au passé)

    Ces deux phrases donnent au système du présent :
    1 Le père somme sa fille de renoncer à cet amour, sans quoi elle sera déshéritée
    2 Le père somme sa fille de renoncer à cet amour, sans quoi elle serait déshéritée

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  • Grand maître Demandé le 11 juillet 2024 dans Question de langue

    Il faut se mettre d’accord sur un projet qui permet de ? qui permette de ?
    Les deux modes sont possibles.

    Il faut se mettre d’accord sur un projet qui permet de … ce projet est considéré comme existant dans l’esprit de l’énonciateur.
    Il faut se mettre d’accord sur un projet qui permette de ... ce projet est (encore) virtuel dans l’esprit de l’énonciateur.

    On peut même avoir le conditionnel :
    Il faut de mettre d’accord sur un projet qui permettrait de... pour exprimer l’hypothèse qu’un tel projet existe.

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