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Grand maître
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  • Grand maître Demandé 3 heures auparavant dans Accords

    Vous avez le choix Angélique. Voyez ce que dit le TLF :

    α) Avec un déterminant indéfini : C’est (en faire) tout(e) un(e) + substantif attribut ( le substantif de caractérisation désignant une chose importante). Véritable. C’est tout un art; c’est tout un programme*. […] C’est toute une histoire*, tout un roman. Il préparait l’encre et le papier pour répondre. […]

    Remarque :  Certains ne font pas l’accord au féminin : Sulphart (…) l’avait injurié tout une soirée […]

    Il me semble que « toute » est plus courant.

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  • Grand maître Demandé 1 jour auparavant dans Général

    Je suis pour ma part, d’accord avec Mis-en-trope : Bref, c’est selon le sens, mais dans ces phrases, aucun des deux ne me semble exclu.
    Mais finalement, je n’ai pas de préférence, ni pour le singulier, ni pour le pluriel, parce que je trouve que le choix se fait selon le sens qu’on veut donner précisément.

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  • Grand maître Demandé 1 jour auparavant dans Question de langue

    L’écriture inclusive, sous prétexte d’une égalité entre hommes et femmes …oh pardon ! : entre hommes et femmes ou entre femmes et hommes -pas question de placer l’un devant l’autre  -oh, encore pardon! de placer l’une devant l’autre… encore non : de placer l’un.e devant l’autre est le résultat d’une confusion entre sexe et genre.
    Si un des sexes devait se révolter, c’est bien le sexe masculin qui voit « son » genre utilisé comme neutre.

    La langue résiste, résiste. C’est pourquoi, après avoir été horrifiée, je me suis apaisée.
    Il faudra faire attention à bien des mots.
    Par exemple, je souligne que le mot « victime » est de genre féminin, et, lorsqu’il s’agit d’un homme, il ne faut pas oublier de parler d’un victime, sinon, sus au sexisme n’est-ce pas ? eh, oui.

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  • Grand maître Demandé 1 jour auparavant dans Conjugaison

    Ces deux phrases n’ont pas le même sens.
    Mes parents ont trouvé le cadeau que tu m’offres pour Noël : on peut comprend que les parents, mandatés par « tu », cherchaient un cadeau qu’ensuite « tu » pourrais offrir, et qu’ils l’ont trouvé, ce cadeau. Le présent  (tu m’offres ayant ici une valeur de futur).

    Mes parents ont trouvé ce que tu m’offrais pour Noël. On peut comprendre ici que les parents cherchaient le cadeau que tu offirais ou cherchaient à savoir ce que « tu offirais » à Noël, et qu’enfin, soit ils ont mis la main dessus, soit le secret leur a été révélé.

    Dans les deux cas l’expression est maladroite à incorrecte dans l’emploi des temps et  peu claire. En fait, que voulez-vous dire ?
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  • Grand maître Demandé 2 jours auparavant dans Accords

    On voit bien ici que le cod est « l’organisation de la fête ».

    Se disputer  quelque chose signifie : chercher ensemble à s’arracher ce à quoi on tient.
    Le pronom « se » est coi et non cod  :  on arrache quelque chose à quelqu’un .
    Il est coi aussi dans « se disputer ».

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  • Grand maître Demandé 2 jours auparavant dans Général

    Quand le deuxième sujet (et les autres le cas échéant) est inclus (par le sens) dans le premier, alors, le verbe est au singulier.
    Dans vos trois exemples, c’est le cas.
    Il se demandait comment une mère, un parent pouvait se relever d’une si dure épreuve.  la mère est un parent.
    En fait, l’étreinte de Jean, son épaule amicale n’était pas le havre qu’elle recherchait. L’épaule amicale est une partie de Jean.
    Il développa avec elle cette complicité, cette tendresse qui se tisse au fil des jours. la tendresse est considérée comme inclue dans la complicité
    C’est le singulier qui fait sens, qui indique qu’il y a  superposition des  deux sujets, car en effet on pourrait choisir le pluriel pour indiquer le contraire.

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  • Grand maître Demandé 2 jours auparavant dans Question de langue

    Ni l’un ni l’autre. Ce type d’écriture est une monstruosité orthographique.

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  • Grand maître Demandé 2 jours auparavant dans Accords

    La règle du participe passé est indépendant des formes et types de phrases.

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  • Grand maître Demandé 2 jours auparavant dans Question de langue

    La règle courante, quelle est-elle selon vous ?
    « Des » laisse la place à « de » quand un nom est précédé d’un adjectif :
    J’ai apporté des cadeaux – j’ai apporté de gros cadeaux.

    Ici « masses » est un nom, pas un adjectif et « de gens » est (strictement) un complément de ce nom.  Des masses de gens = des quantités de gens

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  • Grand maître Demandé 2 jours auparavant dans Général

    Littré : Rien signifie quelquefois, par exagération, peu de chose. Il a eu cette maison pour rien. Il mange très peu, il vit de rien. Il se fâche de rien.

    TLF :
    À rien. À zéro, à ce qui n’est rien. (Se) réduire à rien; tomber à rien, retourner à rien, devenir à rien

    Dans ce cas on ne l’accompagne pas de « ne ».

    On peut trouver l’expression « se résumer à rien » :
    Cependant, en fait, le nouveau pacte pour les villes que le premier ministre propose se résume à rien.
    La paix n’est pas tout, mais en l’absence de paix tout se résume à rien.
    Un avion rempli de passagers s’écrase et notre meilleure piste se résume à rien
    -Relevé sur la toile-

    La décoration se résume à rien est tout à fait acceptable.

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