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Grand maître
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  • Grand maître Demandé le 11 septembre 2019 dans Question de langue

    C’est la forme impersonnelle qui convient car c’est elle qui a le sens d’une mesure : il reste deux heures – il reste une part de tarte – il reste trois personnes.
    Alors que la forme personnelle a pour synonyme approximatif « demeurer »* :
    Jean est resté après le dîner –  elle est restée immobile au milieu de la rue

    *je simplifie

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  • Grand maître Demandé le 11 septembre 2019 dans Accords

    La marque s’est vu décerner.

    La question de savoir si dans ce cas (se voir à un temps composé) il faut accorder ou non avec le sujet, fait l’objet de débats.
    Je vous conseille,  l’orthographe la plus classique (non accord).

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  • Grand maître Demandé le 11 septembre 2019 dans Conjugaison

    On peut avoir les deux.

    Cette fille continuera à faire des niaiseries tant que  vous dites que c’est acceptable. On choisit le présent pour insister sur l’idée que l’action présente se prolonge .

    Cette fille continuera à faire des niaiseries tant que  vous direz  que c’est acceptable.  On évoque cette action dans le futur, sans idée de continuité.

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  • Grand maître Demandé le 11 septembre 2019 dans Accords

    Je me suis dit signifie : j’ai dit à moi-même. « Me » est COI et non COD. Il n’est donc pas question d’accord.

    Cette réponse a été acceptée par Cristina28. le 11 septembre 2019 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 11 septembre 2019 dans Accords

    C’est bien la biomasse qui est idéale.  Syntaxiquement d’abord puisque le mot « transformation » n’existe pas dans la phrase.
    Pour le sens : la transformation est un processus, c’est le résultat (la biomasse) de ce processus qui est agissant.

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  • Grand maître Demandé le 11 septembre 2019 dans Général

    « Est-ce que ça serait censé de les séparer en mettant l’adjectif marine entre eux? »

    C’est ce qu’on fait fréquemment :
    le chapeau de mon père > le chapeau noir de mon père
    L’écoulement du temps > l’écoulement tragique du temps
    Les arbres du parc > les arbres centenaires du parc

    Lorsque le lien entre le nom et son complément est celui d’appartenance, l’ordre le plus courant est bien celui-ci : nom + adjectif + complément du nom.

    Sauf dans les cas où l’expression est (plus ou moins)  figée.
    une pomme de terre germée – un coucher de soleil splendide

    Il en va différemment lorsque la préposition introduit une matière ou porte le sens de « être composé de » « contenir », « servir à ». En ce cas effectivement, on ne sépare pas le nom de son complément :
    un foulard de soie > un foulard de soie bleu
    un plat de pâtes > un plat de pâtes succulent
    une boîte de bonbons > une boîte de bonbons ouverte
    une tasse à thé > une tasse à thé blanche

    Remarque : la place de l’adjectif, pleine de nuances en français est en même temps à prendre en compte, ce qui doit compliquer les choses pour les personnes qui apprennent notre langue.
    Le beau chapeau de mon père – une belle boîte de bonbons – les grands arbres du parc

    Cette réponse a été acceptée par Cataclypsme. le 13 septembre 2019 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 10 septembre 2019 dans Question de langue

    « L’aplomb du pêcheur » n’est pas une phrase mais un nom, bien trouvé d’ailleurs.
    Aplomb : direction perpendiculaire au plan de l’horizon, telle que l’indique le fil à plomb; position perpendiculaire (TLF)

    Il est plus rare de donner comme nom à  quoi que ce soit une phrase entière (c’est très possible cependant).
    Rien à redire à ce nom qui est composé de deux noms reliés par une préposition.

    J’espère avoir compris votre question.

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  • Grand maître Demandé le 10 septembre 2019 dans Accords

    L’adverbe est là pour un verbe, un adjectif ou un autre adverbe.
    L’adverbe « haut » est généralement là pour le verbe.
    Et c’est le cas ici : j’ai mis la barre haut .
    La preuve ? comme tout adverbe*, il est déplaçable : j’ai mis haut la barre. La barre, je l’ai mise haut.
    Si c’était un adjectif, il resterait près du nom, après l’article : C’est une barre haute, une haute barre.
    Autre preuve  ?  « mettre haut »  peut être  remplacé par « surélever », » rehausser »; il s’oppose à mettre bas**, « abaisser ».

    *non pas absolument tous mais simplifions
    **attention « mettre bas » signifie aussi accoucher!

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  • Grand maître Demandé le 10 septembre 2019 dans Question de langue

    « Cette consultation n’a donné lieu à la formulation d’aucune remarque. »

    Oui, la phrase est correcte, mais vous la sentez sans doute un peu lourde.
    Pourquoi ne pas écrire ?:  cette consultation n’a suscité aucune remarque .

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  • Grand maître Demandé le 10 septembre 2019 dans Question de langue

    Comment écririez-vous bi-goût : en un mot ou deux mots ?
    Et avec un S (s’il y a deux goûts)… ?

    Le procédé de l’agglutination, ou soudure[…] concerne des mots formés au moyen de préfixes latins : extra,intra ultra, infra, supra. On écrira extraconjugal (comme extraordinaire) (JO  des documents administratifs du 6 déc. 1990)
    On peut avoir un doute pour « bi- » qui n’est pas cité (il n’y a pas de points de suspension après l’énumération des préfixes). Cependant, « bi- » est bien un préfixe latin et on le trouve dans des mots uniques comme biplan , bicarbonate, bicéphale…
    C’est pourquoi on devrait pouvoir sans doute le souder et parler d’une pizza « bigoût ».

    Mais il y a un problème : ce mot, avec ou sans trait d’union ne se trouve pas dans les dictionnaires (enfin, ceux que j’ai consultés).
    On peut cependant vouloir écrire ce mot, qui se dit.
    De toutes façons, si on enlève le trait d’union, le mot obtenu me semblerait peu clair*. Ceci à cause de « goût » qui signifie aussi bien le sens que la saveur.  Ce mot en évoque irrésistiblement un autre « dégoût » où le mot « goût » se rapporte précisément au sens.
    * » bi-goût » ne me semble d’ailleurs pas heureux non plus; mais souder les deux éléments serait justement accorder à ce mot une « légitimité » qu’on peut lui contester.

    Le sens du préfixe « bi- » nous éclaire sur la mise au pluriel de ce deuxième élément. Il a comme effet de doubler l’élément qui suit.  Le pluriel serait donc superflu. On n’écrit pas une bicyclettes ni un bimensuels

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