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  • Grand maître Demandé le 22 mars 2024 dans Conjugaison

    Il ne faut pas confondre la notion de proposition avec  la présence de verbe conjugué.
    – Certaines propositions (et donc aussi certaines phrases) n’ont pas de verbe conjugué :
    Silence !
    Dommage…

    Devant nous, toute la mer… Soudain un calme. Plus d’éclairs.
    – Certaines propositions ont pour noyau un nom :
    Ce soir, réunion des membres du club.
    Grande manifestation des agriculteurs demain .

    A l’inverse dans le cas qui nous intéresse ici, le verbe conjugué  « s’étant détournée » ne fait pas une proposition ; ce n’est pas une proposition participiale dont voici la définition :
    La proposition subordonnée participiale contient un verbe au participe passé ou présent et son thème (on ne peut parler ici de sujet), qu’il ne partage avec aucun autre verbe. Exemple : L’hiver venu, elle fut démunie. Les grilles s’ouvrant, les clients se précipitent dans le magasin.

    Voici pourquoi votre phrase ne comporte qu’une proposition dont le noyau est « apercevoir ». C’est une phrase simple.

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  • Grand maître Demandé le 21 mars 2024 dans Général

    On dit couramment une enfant.

    Dictionnaire d e l’Académie : ENFANT nom (s’emploie au féminin : une enfant, seulement dans le cas où il y a intention expresse de préciser qu’il s’agit d’une fille).
    C’est alors la même chose pour les adjectifs qui qualifient ce nom. Une belle enfant – une enfant indienne – etc.

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  • Grand maître Demandé le 21 mars 2024 dans Accords

    Si vous accordez le verbe avec le complément du nom, alors, seuls se rapporte aussi au complément du nom. Une poignée de fait office de déterminant.
    Seuls quelques élèves faisaient l’effort de participer
    Seuls une poignée d‘élèves faisaient l’effort de participer

    Ici du reste, ce sont bien les élèves et non la poignée qui participe. En réalité, « poignée a perdu son sens et ne sert qu’à déterminer le nom qui suit.

    C’est très différent de :
    Seule une poignée de coquillettes sera rajoutée à la soupe où « poignée a son sens de contenu d’une main fermée.
    En ce cas, on a effectivement le choix avec le pluriel de seul et du verbe.

    C’est la même chose pour montagne qui désigne ici une grande quantité. –> une montagne de livres disposés sur la table.
    On peut concevoir le singulier, si vraiment on veut insister sur la métaphore (au demeurant usée) et la revivifier. Par exemple : une montagne de livres, avec ses escarpements, ses pics et ses vallées était disposée que la table.

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  • Grand maître Demandé le 21 mars 2024 dans Général

    Eh bien simplement parce qu’elles ne disent pas la même chose (qu’elles en aient ou non conscience).

    professeur de langue et de littérature françaises : l’adjectif se  rapporte aux deux noms, avec le sens de langue française et littérature française.

    professeur de langue et de littérature française : l’adjectif ne se rapporte qu’à littérature. Le mot « langue » au singulier a une valeur générique et il n’est pas spécifié qu’il ne s’agisse que de la langue française. Le professeur peut enseigner alors plusieurs langues.

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  • Grand maître Demandé le 20 mars 2024 dans Général

    J’ai deux questions :
    Très généralement, les adverbes en -ment sont formés à partir d’adjectifs.
    Quelques uns sont formés à partir d’un nom, mais ils sont rares : diablement vachement. 
    – Etait-ce le cas de « traitrement », ou bien le mot « traitre » était-il alors aussi bien  adjectif que nom ?
    – au cas où traitre n’était que nom, y a-t-il d’autres cas semblables en ancien français ?

    Merci.

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  • Grand maître Demandé le 19 mars 2024 dans Général

    Il suffit de pas grand-chose  : pas grand chose, c’est déjà quelque chose (!).
    Plus sérieusement : nous n’avons pas ici la négation à deux termes (ne.. pas) . « pas grand chose » est un GN (groupe nominal) –> la négation à deux termes encadre le verbe : cette explication ne me suffit pas.

    Ce n’est pas mal  : cette fois-ci on a bien la négation à deux termes qui encadre le verbe

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  • Grand maître Demandé le 19 mars 2024 dans Question de langue

    Votre présent dans un texte au passé est un présent de narration qui permet de rendre un moment ou, comme ici de suggérer qu’on adopte le point de vue du personnage. Il est correct car il a sa raison d’être.

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  • Grand maître Demandé le 19 mars 2024 dans Question de langue

    Non, pas de majuscule >> le maître des lieux.

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  • Grand maître Demandé le 19 mars 2024 dans Question de langue

    On met même une majuscule aux deux mots ! La Flamme Olympique.
    En effet, il s’agit de bien autre chose qu’une flamme : c’est plutôt une torche, un petit foyer  dans un cratère. Flamme Olympique est son nom. Nom propre donc.
    Quant au 800 mètres : oui : comme : il court un 100 mètres. « 800 mètres », « 100 mètres » est le nom d e l’épreuve.

    Cette réponse a été acceptée par DAVID Sophie. le 19 mars 2024 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 19 mars 2024 dans Question de langue

    Vous ne donnez pas le contexte, ce qui ne nous facilite pas les explications.
    Pour pouvoir vous répondre nous devons comprendre le sens que vous voulez donner au verbe venir dans  il vient de lui et à il en vient

    – le pronom en est généralement réservé aux inanimés :
    Veux-tu de ce pain ? – j’en veux.
    Tu ne veux plus de ce garçon ? non, j ne veux plus de lui (et non : je n’en veux plus)

    Cependant :  note sur la nature de l’antécédent de en. par le TLF :
    —–
    On a coutume de dire que le français moderne réserve les pronoms personnels lui, elle(s), eux pour représenter des personnes et restreint l’emploi de en à la représentation des choses.
    […] en s’emploie pour des pers. avec des verbes exprimant un sentiment, une sensation : Se plaindre de; avoir pitié de; être en peine de; s’éprendre de; raffoler de; être amoureux de, être fou de; être jaloux de […] avec des verbes exprimant un mouvement : s’approcher de, être près de; s’éloigner de; être loin de […] ainsi qu’avec d‘autres verbes : parler de; dire de; obtenir de; recevoir de, tirer de, s’occuper de, faire de.
    Au XIIIe, Jean Sans Terre enlèvera, pour en faire sa femme, Isabelle de Lusignan (Michelet).
    —–

    –> le sens du verbe venir n’est pas clair dans votre phrase
    Il vient de lui est correcte uniquement si venir signifie  provenir par héritage de
    Ce vase vient de Jacques  > ce vase vient  vient de lui (on n’emploiera pas « en vient » ici)

    Le verbe venir ne peut pas indiquer un mouvement avec une personne comme complément de lieu. en ce cas Joëlle vous propose : il vient de chez Jacques/de chez lui

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