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Les deux propositions :
tu as le droit de changer, de ne plus être celle
que certains ont connueCe n’est pas le pronom « celle » qui est COD de paraître mais « que », pronom qui le reprend.
« Celle » est attribut du sujet « tu »Analyse qui ne change rien à l’accord puisque le pronom « que » prend le genre et le nombre du nom qu’il remplace.- 2804 vues
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Un cocktail suivi d’un dîner sera servi
Le sujet est « cocktail ». suivi d’un dîner est seulement une expansion de ce nom.
Si l’énonciateur voulait mettre les deux collations sur le même plan, il aurait écrit : un cocktail puis un dîner seront servi- 743 vues
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Je suis d’accord avec vous. Ce n’est pas la préposition « de » mais l’article partitif devant « soutien ».
A la place, on peut avoir un autre déterminant : tout le monde apporte son soutien – le soutien qu’on lui apporte…Cette réponse a été acceptée par Cocojade. le 4 octobre 2023 Vous avez gagné 15 points.
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Il est parfois difficile de déterminer si le possessif doit être mis au singulier ou au pluriel. C’est ainsi que l’on écrira aussi bien « ils ont accroché leur chapeau au portemanteau » (chacun n’a en effet qu’un chapeau) que « ils ont accroché leurs chapeaux au portemanteau (lequel, au bout du compte, en a bien accueilli plusieurs). – Bruno Dewaele
Si on est d’accord avec ceci, on valide forcément :
Ils ont amené leur épouse à la réunion du club. Au bout du compte, on a bien plusieurs épouses dans la salle.
Comme on sait très bien que chacun a un seul chapeau, on sait aussi, dans notre pays, que chacun a une seule femme.Solution à mon avis très préférable au pluriel qui donne à « histoire » un sens différent.
Inutile de parler de construction réfléchie à ce propos.
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Les 3 kilos de carottes que j’ai pesés m’ont paru lourds.
On a bien un COD et non un CM : comme le dit Marcel les trois kilos font office de déterminant– le GN a un attribut : lourds, qui ne peut pas s’appliquer à une mesure et qui s’applique donc à un objet : un ensemble de carottes
– c’est l’idée de poids et non de mesure du poids qui est exprimée
– la transformation passive est possible : le GN peut devenir sujet : les 3 kilos de carottes qui ont été pesées- 2544 vues
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Avoir l’air
– peut être expression figée avec pour sens : « sembler ». Auquel cas, l’accord de l’adjectif qui suit se fait avec le sujet, en tant qu’attribut
Elle a l’air inquiète
– mais on peut ne pas avoir affaire à l’expression et comprendre « air » comme « mine » « expression » allure. En ce cas, l’accord se fait avec « air ».
Elle a l’air inquiet.Dans votre phrase, on ne peut pas se passer de faire apparaître « avoir » dans une relative : Ils étaient penchés sur elle qui avait l’air inquiète/inquiet – l’élision de « avoir » donne une structure incorrecte car alors le GN « l’air très inquiet », serait apposé à « ils » et pas à « elle ».
Ce qui fait qu’on retombe sur le cas ci-dessus
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Le présentatif il y a est généralement suivi d’un nom : il y a un certain intérêt à lire cet article – il y a un arbre au milieu de la cour.
« Il y a que » + proposition est du registre oral : il y a qu’elle m’ennuie – il y a qu’elle est complètement hors sujet.Il y a qu’elle ne m’a pas encore appelé
On ne peut remplacer « il y a que » par « c’est ». Et d’ailleurs, dans votre phrase, vous avez rajouté « le problème »: le problème, c’est qu’elle ne m’a pas encore appelé ; et en effet il y a que souligne un problème, un obstacle, une objection…
Ce que je constate, c’est qu’elle ne m’a pas encore appelé.
Je vous fais remarquer qu’elle ne m’a pas encore appelé.
Il faut prendre en considération qu’elle ne m’a pas encore appelé.On a donc une certaine équivalence des formulations que vous proposez
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Oui c’est un effet de style. En ajoutant un article partitif (du=de le) à « n’importe quoi » et à « rien du tout »l’auteur traite les pronoms comme un nom et leur donne paradoxalement une épaisseur. Surprise et donc humour.
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Tous les bruits, toute cette agitation autour de lui semblaient s’estomper.
Le verbe a deux sujet : bruits et agitation : le pluriel est requis.- 937 vues
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Oui bien sûr. On n’a jamais la conjonction « que » devant un infinitif, mais la préposition « de ».
Je n’aurais pas pu t’ouvrir la porte, en admettant que je l’aie vouluEn effet on utilise l’infinitif dans la subordonnée quand l’agent est le même que celui de la principale et qui lui, est en fonction de sujet :
Je dis avoir fermé la porte. je décide de fermer la porte. Je refuse de fermer la porte j’affirme ne pas avoir ouvert la porte.
J’ai peur d’avoir laissé la porte ouverte. Je crains de ne pas avoir fermé la porte. Je pense ne pas l’avoir fait. J’admets avoir voulu fermer la porte J’admets vouloir qu’elle sorte
Dans votre phrase vous avez deux propositions
1 Je n’aurais pas pu t’ouvrir la porte et celle qui nous intéresse : 2 en admettant que je l’aie voulu
que je l’aie voulu ne dépend pas de la proposition 1 mais de la 2 :
que je l’aie voulu est COD de en admettant qui lui, en tant que participe présent, n’a pas de sujet. Il faut donc que le verbe « vouloir » ait un sujet propre- 1691 vues
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