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Grand maître
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  • Grand maître Demandé le 5 janvier 2024 dans Question de langue

    Pour éviter les « nœuds au cerveau », c’est assez simple.
    Pour ma part, quand le possédé renvoie à un élément unique pour chacun, je choisis le singulier. Quand au contraire il renvoie à plusieurs éléments pour chaque possesseur, je choisis le pluriel.
    Ainsi : Elles ouvrirent tout grand leur bouche – et : elles ouvrirent tout grand* leurs yeux.

    *grand est ici utilisé comme adverbe d’où son invariabilité

    >> ils le jurèrent sur leur âme

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  • Grand maître Demandé le 4 janvier 2024 dans Accords

    L’installation du tirage à bière
    Si c’est le tirage à bière > mis à disposition
    Si c’est la bière > mise à disposition

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  • Grand maître Demandé le 4 janvier 2024 dans Conjugaison

    Pour que cela t’aille. Le sujet est « cela » et non « te » qui lui, est COI.

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  • Grand maître Demandé le 4 janvier 2024 dans Question de langue

    ça bouge à la maison.
    Difficile de vous répondre hors contexte.
    ça peut représenter n’importe quoi : des meubles, des gens, des émotions…

    En effet, « ça » est neutre, s’emploie à l’oral. Quand il désigne des personnes, le ton est familier…

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  • Grand maître Demandé le 4 janvier 2024 dans Conjugaison

    Mais crois-tu qu’un jour j’accepte ta loi ?
    Le mode du verbe accepter est ici le subjonctif. C’est un subjonctif présent. On l’entend quand on change de personne :
    Mais crois-tu qu’un jour nous acceptions ta loi ?
    Ou de verbe :
    Mais crois-tu qu’un jour je vienne te voir ?
    Ce mode est correct dans cette phrase.
    On pourrait avoir un futur : Mais crois-tu qu’un jour j’accepterai ta loi ?

    La différence ici entre le subjonctif et l’indicatif futur :
    Le futur met en question le fait d' »accepter » , envisagé comme une réalité.
    Le subjonctif ne présente « accepter » que comme une conjecture.
    C’est en contexte seulement qu’on peut choisir.

    Cette réponse a été acceptée par hugodrf888. le 4 janvier 2024 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 4 janvier 2024 dans Question de langue

    Mettre à signifie, de façon générale : Faire passer dans tel ou tel état, dans telle ou telle situation.
    Le complément peut être un infinitif. Ce complément est complément second :
    On peut avoir  :
    Mettre qqc. à + infinitif
    Exemple :  J’ai mis la bouteille à refroidir dans le seau

    Ou encore : Mettre + infinitif + qqc.

    Exemple : Il (…) mit refroidir mon vin un peu chaud dans l’eau frigide de sa claire fontaine.

    Remarque :  Selon Hanse 1949, la construction mettre + infinitif + qqc. est préférée « par la langue distinguée« . C’est aussi la plus fréquente dans les textes littéraires où mettre qqc. à + infinitif apparaît surtout dans les dialogues.

    (D’après le TLF)

    >>> mettre son portable à charger ou mettre charger son portable

    La première structure est la plus fréquente, du moins à l’oral

    Cette réponse a été acceptée par LindouzeEtLucsky. le 5 janvier 2024 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 3 janvier 2024 dans Général

    A vous et à vos proches ainsi qu’à tous les collaborateurs de XXX, je souhaite le meilleur (ou : je formule mes meilleurs vœux) pour cette nouvelle année (ou pour l’année 2024)

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  • Grand maître Demandé le 3 janvier 2024 dans Accords

    C’est vous qui avez raison.
    Se sentir est un verbe pronominal qui existe aussi… à la forme non pronominale ; mais dans ce dernier cas, il n’a pas le même sens. On l’appelle pronominal autonome.
    Le participe passé des verbes pronominaux autonomes s’accorde en genre et en nombre avec le sujet.

    Il a ici le sens de s’estimer, se trouver et c’est donc un verbe attributif
    Il faut donc écrire : elles se sont senties trahies. Trahies est attribut du sujet.

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  • Grand maître Demandé le 3 janvier 2024 dans Accords

    Dans cette phrase, c’est le vert qui est clair.

    De toutes façons, quand un nom a deux adjectifs, ceux-ci sont, soit séparés par une virgule, soit reliés par une conjonction.
    Il a des yeux vert clair.
    Il a des yeux verts, clairs. Il a des yeux verts et clairs.

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  • Grand maître Demandé le 3 janvier 2024 dans Accords

    Oui il y a accord. Faire est ici le verbe, avec son sens plein.
    Même chose dans ces phrases : elle s’est faite belle – Ces aquarelles, c’est moi qui les ai faites

    Faire est parfois semi-auxiliaire et alors, son participe passé est invariable. Exemple : Elle s’est fait renverser – Ses invitées, il les a fait entrer. Dans ces phrase le verbe est souligné. Faire l’accompagne avec une valeur factitive. Il est semi auxiliare.

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