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Il avait dépassé le nombre autorisé d’heures hebdomadaires de travail
D’abord : quel est le noyau du groupe nominal ? C’est « le nombre ». Il faut donc organiser ses expansions autour de lui.
L’adjectif épithète « autorisé » doit être placé à côté : le nombre autorisé – il s’accorde avec ce nom.La suite ne pose pas de problème le nombre autorisé d’heures hebdomadaires de travail
De la même façon, on place l’adjectif épithète « hebdomadaires » à côté du nom dont il st l’expansion « heures »Remarque : Les Groupes Prépositionnels « d’heures » et « de travail » se placent après les adjectifs
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On vous a déjà répondu.
L’adjectif « fous » est attribut du pronom « nous » avec lequel il s’accorde.
Si vous voulez davantage généraliser, supprimez le pronom et alors là, oui, le singulier à valeur générique est de rigueur : la passion ne doit pas rendre fou mais heureux- 1457 vues
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– Je suis bien d’accord avec toi, lui répond Thomas en souriant. Tu sais que je vais m’en aller, lui dit-il, soudain plus grave.
A l’évidence, cette formulation est maladroite. Il vaut mieux écrire :
–Je suis bien d’accord avec toi, lui répond Thomas qui ajoute, soudain plus grave : tu sais que je vais m’en aller.Cette réponse a été acceptée par leslecturesdemaryline. le 19 avril 2024 Vous avez gagné 15 points.
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L’expression utilisée est plus difficile qu’il n’y paraît. Le « ne » n’est pas une négation, on le dit explétif : il n’est pas nécessaire au sens.
plus difficile qu’il y paraît est parfaitement correct donc.
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Mais la fêlure dans ta voix prouve que tu n’es pas aussi sûr que tu le crois.
C’est l’indicatif qui est requis. En changeant de verbe pour éviter l’homophonie entre les deux modes, on l’entend :
Mais la fêlure dans ta voix prouve que tu n’es pas aussi sûr que tu le veux/prétends
ou en changeant de personne :
Mais la fêlure dans votre voix prouve que vous n’êtes pas aussi sûr que vous le croyez/pensezDe toutes façons le fait (croire) est présenté comme réel : il est établi que la personne le croit.
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T’inquiète. S’il n’y a pas de négation explicite dans cette formulation familière, c’est parce qu’elle a été maintes fois répétée. C’est pourquoi elle est comprise.
Même des verbes de sens proche ne seraient pas compris sans termes de négation : s’angoisser – se préoccuper – se soucier -se fatiguer
Il existe une autre occurrence de cette abréviation familière : t’occupe
Peut-être y en a-t-il d’autres.- 626 vues
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Le singulier suffit. Il donne une valeur générique au nom.
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Dessinateuse
Les noms de métier masculins en -Teur ont généralement leur féminin en -trice
instituteur/institutrice – agriculteur/agricultrice – acupuncteur/acupunctrice – aviateur/aviatrice – acteur/actrice – et donc auteur/autrice dessinateur/dessinatrice
Mais :
docteur /doctoresse et chanteur.chanteuse
—> la suffixation de Geluck amuse parce qu’elle n’est pas conforme à celle que la langue a adoptée jusque là.Ce sont les mots en -eur (et pas en -teur) qui sont suffixés en -euse :
danseur/danseuse – blanchisseur/blanchisseuse – serveur/serveuseJournalisteresse.
Le mot journaliste est épicène (se finit par un « e » et peut se dire tel quel au masculin et au féminin) : la suffixation est superfétatoire.
un juge /une juge – une secrétaire/une secrétaire – un ministre/une ministre – une maire/une maire – un peintre/une peintre.—> en suffixant ainsi ces deux noms de métier, Geluck se moque des tentatives maladroites pour féminiser les noms de métiers.
Ainsi, autrice existe depuis « toujours » en français. Inutile d’inventer autre chose (on a entendu « auteuse »).Remarques :
– Jusqu’au XVIIe siècle, tous les noms de métiers, fonctions et dignités exercés par des femmes étaient nommés au féminin et inversement pour les hommes.
– les différents suffixes qu’utilise la langue à ce propos complique un peu les choses. Il me semble que le suffixe en -esse devrait être abandonné parce qu’il est maintenant rare et vieilli. (On ne le ressent plus dans « princesse » mais il gêne dans « doctoresse »).- 697 vues
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Les deux verbes ont une étymologie différente, mais leur sens se rejoint en français contemporain.
Sustenter : Emprunté. au latin sustentare « tenir par dessous, soutenir »; « conserver en bon état »; et puis « alimenter, nourrir », de sustinere (voir soutenir). On rencontre, parallèlement, dès le moyen français , la forme substanter, de substance.
Substanter : latin.substantia « être, essence, existence, réalité d’une chose » et tardivement « aliments, nourriture; moyens de subsistance, biens, fortune- 23665 vues
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Cette expérience m’a conduite à connaitre les gens.
Le COD « m’ = me » est placé avant le verbe. Le participe passé construit avec avoir s’accorde avec lui.- 904 vues
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