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  • Grand maître Demandé le 17 février 2024 dans Accords

    1. Ils étaient de bonnes gens très respectés.
    2. Elles étaient de bonnes gens très respectés.

    Les phrases ne sont pas complexes.  Une phrase complexe comporte plusieurs propositions avec subordination.
    La présence ou non d’une virgule a en effet une incidence sur l’accord. La virgule permet de rapporter l’adjectif « respecté » au sujet de la phrase, sans que ce soit obligatoire, la virgule pouvant servir à mettre l’adjectif en relief seulement :
    1. Ils étaient de bonnes gens, très respectés.
    2. Elles étaient de bonnes gens, très respectées/respectés.

    Une remarque : ces nuances ne sont perceptibles qu’à l’écrit et pour le sujet féminin et n’apportent rien au sens,

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  • Grand maître Demandé le 17 février 2024 dans Question de langue

    Il y a la même différence entre passer le mot et faire passer le mot qu’entre répéter et faire répéter.
    Il s’agit de la même expression. Il se peut qu’en français on ait tendance à employer plus souvent l’expression avec le factitif (faire).

    Je passe le mot : l’agent, celui qui fait l’action, c’est le sujet « je » –> je répète
    Je fais passer le mot : l’agent cette fois-ci est non exprimé (>je fais en sorte que le mot soit passé/répété par X) ou c’est le mot (>je fais en sorte que le mot passe).

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  • Grand maître Demandé le 16 février 2024 dans Question de langue

    1 Pierre travaille pour sa femme
    Le complément est clairement attributif car la femme de Pierre n’est pas un but. Elle est la personne qui bénéficiera de son travail. Qu’on remplace sa femme par  la France ne change rien.
    2 Pierre travaile pour le bien de sa femme: là le bien est le but du travail de Pierre

    Remarque : on pourrait se dire que la phrase 1 dit la même chose que la 2. Or, Il faut bien considérer ce qui s’exprime : même si la réalité considérée est la même, l’angle par lequel on la prend est décalé en 1 on pense à qui bénéficie du travail, en 2 le but de ce travail.

    Il travaille à son compte : complément de manière : comment travaille-t-il ?
    Il travaille pour un patron : cela dépend du contexte : mis en face de à son compte il est (c’est logique) lui aussi complément circonstanciel de manière.
    Mais il peut être CC de but dans un autre contexte : Pierre travaille pour un patron exigeant  – Pierre, finalement travaille pour son patron
    Remarque : quand il est CC de but, patron est généralement déterminé par un adjectif ou un déterminant défini ; quand il est CC de manière le nom patron a une valeur générique.

    Pierre travaille comme apprenti : vous avez raison apprenti est attribut du sujet Pierre.
    Beaucoup de verbes peuvent avoir une valeur attributive. IL suffit qu’ils introduisent un nom ou un autre élément  auprès du nom, et c’est le cas ici.
    Pierre se couche maladePierre s’est dit heureux – Dans son tableau Pierre se représente rayonnant – etc. : autant de verbes a valeur attributive.

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  • Grand maître Demandé le 16 février 2024 dans Conjugaison

    Vous vous demandez s’il est possible d’employer l’un ou l’autre mode ?
    Oui en effet.
    Je ne serais pas étonné d’apprendre qu’il pourrait voler seul (si…) : le conditionnel exprime l’irréel ;le fait de pouvoir voler est alors une hypothèse (exemples : s’il avait des ailes – si seulement on le lui permettait) ou bien une condition (exemples : si son instructeur l’y autorise – si le temps est favorable)

    Je ne serais pas étonné d’apprendre qu’il puisse voler seul : le fait est présenté comme le sujet de réflexion exprimé par la principale. On peut en faire le sujet : qu’il puisse voler seul n’est pas une information qui m’étonnerait..
    Il est impossible de procéder à cette transformation avec le verbe au conditionnel

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  • Grand maître Demandé le 15 février 2024 dans Question de langue

    On trouve le ne explétif dans les subordonnées accompagnant les verbes dont le sens est : craindre, éviter, empêcher, ne pas douter. On le trouve également dans les propositions comparatives marquant l’inégalité de même qu’après les locutions conjonctives « avant que » et « à moins que ».

    Il s’utilise pour l’élégance de la proposition, n’altère pas le sens de l’énoncé et se rencontre quasiment exclusivement dans la langue écrite, ayant pratiquement disparu de la langue parlée. Bescherelle

    L’emploi de ce « ne » n’obéit pas à une règle, car une règle est une prescription, il relève de l’usage.
    Ce  qu’on peut dire mais attention de ne pas faire de confusions, c’est que ce « ne » apparaît quand il y a une idée plus ou moins négative qui flotte dans l’air.

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  • Grand maître Demandé le 15 février 2024 dans Question de langue

    Ses faits d’armes les plus marquants resteront ceux qu’il réussit devant le groupe consultatif de Paris :  grâce à son entregent, la multinationale parvint à lever 5 milliards de dollars en 2014, puis 14 en 2018, alors qu’elle n’en recherchait respectivement que 3 et 5 pour le financement de son programme économique.
    Votre formulation convient. Remplacer le où par deux points allègerait un peu cette phrase assez longue.

    Une autre possibilité, un peu plus courte :
    Ses faits d’armes les plus marquants resteront ceux qu’il réussit devant le groupe consultatif de Paris :  grâce à son entregent, la multinationale qui , pour le financement de son programme économique, recherchait à lever 3  milliards  de dollars en 2014 et 5 en 2018  parvint à  en lever 5  et 14 .

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  • Grand maître Demandé le 15 février 2024 dans Question de langue

    Accorde-moi un instant/quelques instants – Donne-moi un instant/quelques instants
    Toutes ces formulations sont correctes.
    Les nuances existent bien-sûr mais peu imprtantes : le pluriel avec « quelques » semble demandez un délai un peu plus long, « accorder » est sans doute  un peu plus soutenu que « donner ». Mais elles apparaissent dans des situations analogues pour demander un délai.

    Cette réponse a été acceptée par Jared. le 16 février 2024 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 14 février 2024 dans Accords

    Force et puissance sont deux qualités différentes et c’est bien pour cela que l’auteur de la phrase utilise les deux mots reliés par « et ». Ce n’est pas une surenchère, ou on aurait : la force, la puissance incommensurable de l’exploit.

    Deux sujets et donc un verbe au pluriel

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  • Grand maître Demandé le 14 février 2024 dans Accords

    Sa philosophie que j’aurais aimé mieux connaître …
    Il vaut mieux citer une phrase entière. Je continue cette phrase. Par exemple … me parait originale.

    -que j’aurais aimé : conditionnel passé et non futur antérieur. Si on change de personne  –> qu’il aurait aimé (et non qu’il aura aimé) – c’est un irréel du passé (valeur du conditionnel = l’irréel)
    – « que », pronom relatif reprenant « sa philosophie » n’est pas le COD du verbe aimer, comme dans cette personne que j’aurais aimée si je l’avais mieux connue, s’appelle X.
    – le COD du verbe  aimer est l’infinitif connaître (qui est accompagné de l’adverbe mieux).
    Par conséquent il n’y a pas d’accord, l’auxiliaire étant avoir, le COD étant placé après et de toutes façons neutre.

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  • Grand maître Demandé le 13 février 2024 dans Question de langue

    être  d’actualité signifie : être offrir un intérêt parce qu’actuel. Si vous ne voulez pas dire cela, il faut formuler autrement :
    Ceci reste possible, Sébastien devant venir demain.
    Ici la proposition soulignée justifie la proposition précédente comme le ferait  : puisque Sébastien doit venir demain.

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