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  • Grand maître Demandé le 10 mars 2024 dans Question de langue

    Voici la bonne formulation : Le savoir enfermé un étage plus bas me procure  peu de  joie. Et peu de  peine.
    Peu
    n’est pas une négation : non plus n’est donc pas possible.

    Peu ne veut pas dire pas. Si  vous l’employez en ce sens, pour faire un euphémisme ou de l’ironie, c’est le contexte seul qui le montrera. Syntaxiquement, peu obéit toujours aux mêmes règles et ici  il ne peut syntaxiquement se substituer à pas.

    Si vous voulez créer un effet alors par exemple :
    Je ne dirai pas que le savoir enfermé  un étage plus bas me transporte de joie ou m’accable de chagrin

    Cette réponse a été acceptée par Elias. le 13 mars 2024 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 10 mars 2024 dans Question de langue

    Je lui ai dit que j’aimais bien sa sonate No.4, car elle était/est très agréable et douce, mais sa sonate No2, qu’elle m’avaiT  recommandée, elle, elle était/est mélancolique et sombre pour moi. Elle m’a répondu qu’elle préférait les musiques mélancoliques, « car on peut trouver de la lumière dans l’obscurité.
    Vous devez d’abord choisir si vous voulez ou non rapporter des paroles et lesquelles. Et alléger
    Si oui :
    Je lui ai dit que j’aimais bien sa sonate N°2 parce qu’elle était/est très agréable et douce, mais  que je trouvais  sa sonate n+4 qu’elle m’avait pourtant recommandée,  mélancolique et sombre. Elle m’a répondu qu’elle préférait les musiques mélancoliques parce qu’ on peut trouver de la lumière dans l’obscurité.
    – on remplace « car » par « parce que »
    – on a le choix entre le présent intemporel pour la sonate n°2 : elle est toujours agréable et douce et l’imparfait qui respecte la stricte concordance des temps.

    Si non :
    Je lui ai dit que j’aimais bien sa sonate N°.4, car elle est très agréable et douce, alors que sa sonate n+4, qu’elle m’avait pourtant recommandée,  est mélancolique et sombre. Elle m’a répondu qu’elle préférait les musiques mélancoliques parce qu’ on peut trouver de la lumière dans l’obscurité.
    – l’emploi de car sort l’énoncé qui le suit des paroles rapportées : le présent intemporel est de mise

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  • Grand maître Demandé le 10 mars 2024 dans Accords

    Il vous(vouvoiement ou plusieurs personnes ?)aura fallu deux semaines avant d’être convoqué (S ?) dans mon bureau.
    – il ne peut jamais y avoir aucun accord avec ce « il » qui est impersonnel (-> on ne peut le remplacer par « elle »)

    – « vous » peut désigner une seule personne dans le cas du vouvoiement ou plusieurs personnes.

    – l’accord se fait avec vous : avant d’être convoqué ou convoqués selon les cas ci-dessus signalé. En effet :
    –> »vous » est sujet réel de falloir et sujet sous-entendu  de convoquer.
    –> le participe passé est accompagné de l’auxiliaire être et en ce cas s’accorde avec le sujet.

    – la phrase est à modifier  : il vous aura fallu porte l’idée que vous est actif alors que pour être convoqué(s) porte l’idée inverse (la forme est passive).

    Je vous propose :
    Il aura fallu deux semaines pour que vous soyez convoque/convoqués dans mon bureau.
    ou
    Il vous aura fallu deux semaines pour vous présenter à mon bureau.
    ou
    Il m’aura fallu deux semaines pour que je vous convoque dans mon bureau.

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  • Grand maître Demandé le 9 mars 2024 dans Question de langue

    Vous transmettrez ce document une fois qu’il aura été validé. Ce sont deux actions ou deux faits qui sont considérés :  antériorité de l’action 2 (verbe valider à la voix passive et au futur antérieur ) sur l’action 1(verbe transmettre au futur dit simple).
    Vous transmettrez ce document une fois qu’il sera validé. Cette fois-ci, ce n’est pas l’action 2 de valider qui est considérée mais l’état du document  au moment où on doit le transmettre.

    Ces deux phrase sont donc correctes. Elles présentent une nuance de « point de vue ».

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  • Grand maître Demandé le 9 mars 2024 dans Général

    Un nom ne peut avoir de complément d’objet. Une complétive est un COD.
    Ici on a bien une P.conjonctive, mais apposée au nom.
    Une conjonctive n’est pas toujours subordonnée, elle peut être
    sujet : Qu’elle parte ainsi m’inquiète
    attribut : : ma crainte est qu’elle parte
    ici elle est apposée au nom : la crainte qu’elle parte m’envahit.

    —-> pour ne plus vous tromper :
    Pouvez-vous remplacer « que » par un nom à côté du verbe conjugué qui suit ? 
    la crainte qu‘elle ressent l’empêche d’agir. —> elle ressent la/de la/cette crainte : que est pronom relatif
    la crainte qu’elle parte m’envahit —> elle parte la/cette/de la crainte  : impossible

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  • Grand maître Demandé le 8 mars 2024 dans Question de langue

    C’est facile de venir en tram. Si tu as le temps, tu peux en essayer. > incorrect.

    En a plusieurs acceptions.  Plusieurs natures même.
    Venir en tram : En est une préposition qui  introduit le nom tram
    –> elle s’habille en Chanel – il est déguisé en clown

    Ils en parlent : En est pronom il remplace « de cela » : ils parlent de cela
    –> ils en veulent – il en mange

    C’est pourquoi tu peux en essayer ne peut convenir dans cette phrase. Cette expression signifie : tu peux essayer de cela. Le en de la première partie de la phrase est une préposition et ne peut devenir pronom.
    On pourra dire : toutes ces robes sont pour toi : tu peux en essayer = tu peux essayer (certaines)de ces robes

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  • Grand maître Demandé le 8 mars 2024 dans Général

    Concernant la première question :
    Le texte écrit tente de reproduire la langue orale. Les virgules n’ont pas de valeur grammaticale, sauf la première qu’il faut garder. Elles montrent le rythme de la parole. Vous pouvez donc, ou non, les utiliser.
    Pour les  abréviations dont vous parlez, étant donné qu’il s’agit, encore une fois de reproduire la prononciation orale, je ne vois pas l’utilité de montrer qu’une lettre a sauté en ménageant un blanc. —> c’que – t’es – c’en – d’les

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  • Grand maître Demandé le 8 mars 2024 dans Question de langue

    les mots le concernent : les mots se rapportent à lui
    à son encontre : contre lui à son détriment

    On ne dit pas là deux fois la même chose. à son encontre, qui vient en fin de phrase indique bien que les mots le concernent mais est lu ici comme une précision donnée : les mots le concernent et sont à son détriment.
    C’est à vous de voir ce que vous voulez exprimer exactement. Vos deux autres  phrases sont également correctes

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  • Grand maître Demandé le 7 mars 2024 dans Général

    La nature d’abord : fort est ici adverbe.
    Sa fonction : il modifie le verbe aboyer.
    Adverbe de manière.

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  • Grand maître Demandé le 7 mars 2024 dans Accords

    Vos identifiant et mot de passe sont incorrects : deux sujets > verbe au pluriel – un adjectif attribut au pluriel.

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