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Bonjour Zully,
Les « éléments formants » relatifs à une région ou un pays n’existent pas toujours, ou sont parfois rares. Pour la Bretagne (Armorique), c’est l’élément « britto- » qu’il vaut mieux employer, cette racine latine étant la seule que l’on rencontre, surtout dans le domaine linguistique (brittophone, langue britto-romane).
Il n’y a pas a priori de confusion avec les iles britanniques pour lesquelles on emploie anglo- ou d’autres éléments plus précis.Cette réponse a été acceptée par Zully. le 25 novembre 2018 Vous avez gagné 15 points.
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Votre remarque est fondée, mais la réponse n’est pas simple.
L’Académie semble en effet bien rester la seule à vouloir imposer être comme auxiliaire unique alors que dans le même temps elle prétend refléter l’usage (celui des praticiens éclairés de la langue s’entend). Or, des grammairiens majeurs comme Hanse ou Grevisse et la plupart des auteurs ne soutiennent plus cela. Vous trouverez ICI un comparatif éclairé.
Je ne connais plus la position adoptée par le Projet Voltaire, mais le moins qu’on puisse en dire est que l’emploi d’avoir comme auxiliaire n’est plus considéré comme fautif.
À vous de choisir.- 8902 vues
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Le célèbre Grevisse fait paraitre une nouvelle édition avec des nouveautés et une présentation allégée. Voir ICI.
Je vous joins l’extrait correspondant, confirmant l’analyse déjà présentée dans ma réponse.
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Le mauvais emploi du mot « attentionné » crée une difficulté de syntaxe : seules des personnes peuvent être attentionnées, pas des objets.
Il faut reformuler votre phrase. Par exemple : « La meilleure éducation que nous pouvons offrir à nos enfants est nourrie d’attentions à leur égard. »- 1945 vues
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À défaut d’une lexicalisation en bonne et due forme par un dictionnaire, on peut se référer à la page Wikipédia qui est bien détaillée.
Il retiennent la graphie Gastro Norm et le sigle GN (graphies anglaises invariables) tels que déposés auprès de l’organisme de certification.
Ce n’est ni un nom propre ni un nom de marque et l’orthographe peut apparaitre comme libre. Mais comme il s’agit d’un terme de métier, le mieux est de s’en tenir aux sources de référence du monde de la restauration. Le sigle semble s’imposer lorsqu’il est suivi de la référence : un chariot GN 2/1.
Le fait d’employer un nom commun comme « gastronorme » peut amener, selon le contexte, une ambigüité. C’est à vous de voir, mais dans ce cas, l’accord en nombre ne devrait pas se faire : des équipements gastronorme. Dans tous les cas, le mieux est de faire figurer une note en marge du texte précisant ces spécificités.
N.B. Je ne connais pas d’équivalent, les normes étant souvent exprimées par le nom de l’organisme certificateur : AFNOR, TÜF, BS, DIN. Seul ISO a été lexicalisé (Larousse) comme adjectif invariable : échelle ISO.- 1993 vues
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Sur la partie B de votre question :
Il est à noter que l’expression À bon entendeur, salut a dérivé et n’est plus guère comprise.
Le « salut » en question n’est pas donné par le locuteur pour dire bonjour ou au revoir, mais pour signifier à ses interlocuteurs qu’à bien écouter ses paroles on peut assurer son salut. C’est un conseil à demi-mot.
C’est donc assez différent, mais ce type de déformation est courant et on ne compte plus les bizarreries de ce genre…
Voir le site de référence Expressio.fr- 10861 vues
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Pour nourrir votre réflexion, voici un article argumenté rédigé par un expert québécois très sensibilisé aux questions de toponymes : blogue Au cœur du français.
On peut évoquer à cette occasion les pluriels parfois attachés à d’autres entités comme la Savoie, l’Allemagne ou la Corée. La question linguistique est intimement liée à l’Histoire.
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On peut rappeler que, depuis 1990, l’Académie française préconise la suppression de l’accent circonflexe sur tous les i (sauf conjugaison (passé simple et subjonctif) sans pour autant supprimer les anciennes graphies.
Les dictionnaires se mettent lentement à jour.
Voilà qui peut vous éviter bien des migraines…- 41404 vues
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Je reconnais avoir eu du mal à trouver une réponse de grammairien. Bien que courante, cette construction n’en reste pas moins délicate à analyser. Je vous livre le résumé de celle du Bon Usage de Grevisse, dans ma 13e édition, en fin de l’article 242 sur l’adjectif attribut.
Pour lui – il reconnait être en désaccord avec d’autres auteurs –, les verbes d’action (ici travailler) ne sont pas attributifs. On peut en effet ôter l’adjectif sans empêcher la phrase d’être autonome, ce qui n’est pas le cas avec être, sembler, devenir, etc.
La forme Il travaille seul n’est pas analysable comme telle et doit impérativement être décomposée en Il travaille et il est seul. Il parle donc d’épithète détachée, notion qui apparait mieux dans la reformulation Seul, il travaille.Avis personnel : la virgule joue un rôle significatif. On peut le mettre en relief en rédigeant deux phrases similaires mais distinguées par cette virgule :
– Il parait furieux : paraitre comme verbe d’état attributif avec adjectif attribut.
– Il parait, furieux : sens d’apparaitre, verbe d’action non attributif avec adjectif épithète détaché.
Merci pour votre question, rarement traitée sur ce site.- 3623 vues
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L’orthographe de ces deux noms en apposition semble encore flottante et on trouve les deux. Personnellement, je préfère le trait d’union lorsqu’on désigne précisément un lien électronique dans un texte, notamment en vue de remplacer le hideux hashtag ou le maladroit « mot-dièse ». Lorsqu’il s’agit d’un simple mot permettant des recherches dans des textes (sens traditionnel), la lexicalisation complète ne s’impose pas.
À ma connaissance le site date de plusieurs années, ce qui explique cette graphie qui pourrait effectivement être mise à jour.- 2509 vues
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