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Radio est un nom apposé dont l’accord est conditionné par le sens. Plusieurs émissions, mais un seul système radio (-phonique).
Je n’accorderais pas…- 12513 vues
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Si elle a transformé le monde entier, cela devrait faire plus de 6 milliards de grenouilles et quelques princes charmants. Je pense que cela vaut un « s »…
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Au sens de « chacun », le mot est un pronom (pour ils ) , donc accordable. : » ils ne vont pas se remplir tous seuls » (certains ne le pourront pas).
À vous de choisir selon votre contexte…
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Malgré les contre-exemples, je souscris plutôt à la règle exposée par Jean Bordes.
Une fois de plus, elle a le mérite de pouvoir gérer tous les cas de ces expressions qui prolifèrent dans le langage moderne…- 11618 vues
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Concordance des temps chez les Bisounours…
Il n’est que de mettre la phrase à la 1re personne du pluriel, pour se convaincre de l’usage nécessaire du conditionnel : Dans un monde parfait ,nous pourrions dormir profondément jusqu’à l’heure où nous devrions réveiller les enfants.
NB : deuxième s’abrège en « 2e ».- 8557 vues
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Le mot (à dominante journalistique) n’est pas encore entré dans les mœurs ou dans les dictionnaires, mais n’est pas nouveau : http://semen.revues.org/8267
On peut comprendre son utilité contemporaine dans les activités informatiques ou de sites InternetLes deux graphies sont conformes à l’esprit de la langue, mais j’opterais pour « rubriquage » :
– Ancienneté
– Déjà sensiblement plus répandu (exemples : au scrabble ou sur les sites spécialisés)
– Plus intuitifMa philosophie concernant des mots techniques émergents est de favoriser celui qui est déjà le mieux accepté, s’il est conforme aux règles habituelles de formation lexicale. Cela évite les conversations oiseuses et l’apparition d’anglicismes pour mettre tout le monde d’accord…
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Après tous ces échanges, qui ne mènent malheureusement qu’à l’indécision, je vous propose de résumer la réponse sous la forme consensuelle suivante, quel que soit le verbe :
– si le complément peut répondre à la question « combien ? », c’est prioritairement un complément circonstanciel ->->-> pas d’accord
– s’il ne le peut pas, c’est un COD, ->->-> accordÀ la lecture de vos différentes réponses, cela me semble la règle la plus conforme et simple d’emploi. Si une quantité quelconque est affichée, elle est toujours prioritaire sémantiquement sur le transitif direct qui peut exister, malgré les apparences trompeuses : les deux années qu’il a passé ou les années qu’il a passé. On ne « passe » pas des unités de temps comme un examen ou de la soupe, non ?
Les autres approches sèment un peu la confusion.
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Hors la question d’accord du participe, je suis dérangé par l’expression porter attention à quelqu’un.
On porte son attention sur quelque chose ou on accorde de l’attention à quelqu’un .
Donc, l’attention que nous a accordée votre société.
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Infobulle(s) s’est imposé sans coup férir contre tout anglicisme (tooltip, je crois).
C’est suffisamment rare, en informatique en particulier, pour être mentionné !
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Comme pronom démonstratif neutre, vous pouvez utiliser ce , cela ou ça de manière presque indifférente : Ce /cela/ça sera un beau spectacle. Choix plus stylistique que grammatical.
En revanche, s’il est suivi d’une conjonction, on ne peut employer que ce : ce que…, ce pourquoi…, ce qui…, ce dont…, ce à quoi…, ce pour quoi… Il a alors une fonction d’antécédent introduisant une subordonnée et n’est pas remplaçable. On entend pourtant des tournures très fautives telles que : c’est ça que je fais.Un peu délicat pour des étrangers…
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