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Il n’y a pas plusieurs réponses mais le pronom on peut être :
– soit pronom impersonnel. C’est celui qu’on utilise dans les proverbes ou pour des remarques générales : On est souvent puni par où on a péché. À deux, on est moins seul. Dans ce cas, les adjectifs restent au masculin singulier.
– soit pronom personnel. Il représente alors des personnes identifiées et en nombre limité. On accorde les adjectifs en conséquence, au pluriel et selon le genre : On est les plus belles, répondirent les petites filles. Jacques et moi, on est allés au cinéma. L’usage est souvent familier (à la place de nous), mais parfaitement courant et correct.- 25 vues
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Dans tous les cas, le verbe est ici un pronominal transitif et l’accord du participe se fait avec le sujet :
– Sens réciproque : Les combattants se sont neutralisés (mutuellement) ;
– Sens réfléchi : Les dispositifs d’alerte se sont neutralisés automatiquement (chacun s’est neutralisé lui-même).- 65 vues
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Sous la forme pronominale, se tromper s’emploie avec une préposition uniquement devant un nom :
– se tromper de vêtement ;
– se tromper sur les chiffres ;
– se tromper aux paroles de quelqu’un .
Avec un verbe à l’infinitif, on emploie d’autres formes :
– Je pense m’être trompée en attendant quelque chose de notre rencontre.- 60 vues
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Les habitudes, parfois très implantées, finissent par faire perdre de vue les principes typographiques. La majuscule s’applique normalement à un nom commun qui prend une valeur absolue, donc qualifiant un objet unique et parfaitement identifiable : personne physique, lieu précis, période historique, etc. Cela suppose le singulier et l’article défini.
En l’espèce, il faut donc distinguer :
– le poste de premier ministre (de premier des ministres) qui est commun et sans majuscule ;
– la personne qui porte ce titre à un moment donné et dans un contexte précis.
Cela donne donc :
– La Ve République a connu des dizaines de premiers ministres (pluriel) ou Ce n’est pas un premier ministre qui décide de cela (article indéfini).
– Le Premier Ministre inaugurera le musée la semaine prochaine (on connait son identité, monsieur X ou madame Y, l’appellation vaut nom propre).
À noter que le mot ministre est souvent laissé, contre toute logique, sans majuscule. La norme est pourtant que c’est le substantif qui porte la majuscule, ainsi que l’adjectif qui le précède le cas échéant.
L’avantage de ce principe est qu’il s’applique à tous les titres, simples ou composés : le Président se différencie d’un président de la République si le contexte est sans équivoque et le Maire se justifie dans un conseil municipal donné à la différence des maires des 35 000 communes de France.- 112 vues
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La différenciation de ces deux adjectifs est assez délicate. Étymologiquement, la forme première est original, directement issue du latin originalis dont le sens est primitif, qui existe dès l’origine.
Le doublet originel est apparu plus tard en français (fin du XIIIe siècle) pour qualifier en langue ecclésiastique ce qui était relatif au premier homme. Adam (péché, vice originel). Il est à noter que ce second mot spécialisé n’a pas de famille directe (tous utilisent la base latine avec un a : originalité, originaire) et ne se retrouve dans aucune langue voisine.
Par la suite, les deux mots ont certes été parfois confondus mais on est en droit de respecter la hiérarchie : sauf cas spécialisé, c’est original qui convient même si originel ne choquera souvent personne.
NB Pour des raisons inconnues et contre l’évolution , l’association « sens originel » a désormais dépassé dans l’usage « sens original » (depuis le milieu du XXe siècle). La substitution est donc dans ce cas plus aisée.- 155 vues
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Tout dépend déjà du temps du récit :
1. Au passé simple, temps classique de la narration :
« – Et toi, tu as quelque chose de prévu, lui demandai-je… »
2. Au présent, l’inversion entraine une forme spécifique :
« – Et toi, tu as quelque chose de prévu, lui demandè-je… » (forme désormais recommandée en accord avec la prononciation) ou « lui demandé-je » (forme ancienne)Cette réponse a été acceptée par Cede44. 6 jours auparavant Vous avez gagné 15 points.
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Bah, si la règle que vous connaissez vous fait « saigner les yeux », c’est simplement qu’elle est contre-nature. Depuis quatre siècles, malgré l’obstination des grammairiens à l’expliquer, on ne sait toujours pas pourquoi un participe doit s’accorder avec un complément direct antéposé mais pas avec le même postposé. Le français est la seule langue à faire cela et même les Italiens, qui avaient inventé cette idée baroque à la Renaissance, ont fini par l’abandonner.
Il reste à patienter jusqu’à ce que l’usage, les études linguistiques et les programmes d’enseignement en viennent à bout. Le mouvement est bien engagé. En attendant, il faut trainer le boulet, au moins à l’écrit.- 163 vues
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Il est sans doute excessif de taxer les audaces des écrivains et poètes de « solécismes », mot péjoratif s’il en est depuis les Grecs anciens et les Romains. Lorsqu’elles sont volontaires, les infractions aux règles en vigueur dans la langue académique deviennent des effets de style qui finissent parfois par renverser l’ordre syntaxique préétabli. Il y a de quoi écrire un ouvrage entier avec les bizarreries de Corneille ou de Racine devenues honorables du seul fait de leur immense notoriété dès le XVIIe siècle, époque où le français se dotait de ses premières normes. Il existe de même des formes que les dictionnaires ou les ouvrages de grammaire hésitent à qualifier de « populaire » ou de « littéraire » tant la frontière est ténue.
On ne peut donc finalement avoir un jugement que contextuel, au regard de l’époque, du type d’écrit et de la personnalité de l’auteur.- 197 vues
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La tournure libre à (suivi d’un nom de personne) me semble clairement être une locution prépositionnelle invariable. Elle exprime de manière impersonnelle la latitude laissée pour faire quelque chose. Le sens est « il est loisible à X de faire ceci ».
Donc : « Libre à eux (à elles, à nous) de … »- 180 vues
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Si vous avez souvent affaire aux hordes de mots anglo-américains, la première visite à réaliser est celle du site France Terme, portail officiel de l’État, qui propose des milliers de traductions concertées des spécialistes des différents domaines techniques et des questions de langue.
Si gaming n’a pas d’entrée séparée, vous pourrez voir sur cette page qu’il s’agit en fait simplement du « jeu vidéo ». Elle le donne en composition pour 9 expressions contenant game, gamer ou gaming. Cela permet de faire face de manière coordonnée aux différentes combinaisons francophones de noms, adjectifs ou verbes. Avec un peu d’adresse, vous pouvez donc accommoder toutes les tournures. Le gaming pur peut ainsi selon le contexte devenir le « secteur du jeu vidéo » (aspect économique), le « monde du jeu vidéo » (aspect culturel), le « loisir du jeu vidéo » (aspect ludique), etc.Cette réponse a été acceptée par JeanLouis21. 6 jours auparavant Vous avez gagné 15 points.
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