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Grand maître
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  • Grand maître Demandé 9 heures auparavant dans Général

    Il n’y a pas de raison de supprimer le trait d’union dans la seconde phrase. Dans les deux cas, il s’agit de la forme impérative avec inversion du pronom (s’en aller donne va-t’en, allons-nous-en, allez-vous-en ).

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  • Grand maître Demandé 9 heures auparavant dans Accords

    L’accord du participe passé se fait classiquement avec le complément antéposé mais encore faut-il savoir ce que représente le pronom vous :
    – Monsieur, nous vous avons écouté.
    – Madame, nous vous avons écoutée.
    – Messieurs, nous vous avons écoutés.

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  • Grand maître Demandé 1 jour auparavant dans Général

    Historiquement, démon ou diable sont des noms communs qui caractérisent un esprit, mauvais en général. Dans la religion chrétienne, l’esprit du mal personnifié porte un nom plus précis, le Malin, Lucifer,  Satan ou Belzébuth. C’est donc la langue populaire qui a étendu le sens mais on fait souvent allusion à une mauvaise inspiration plus qu’à la divinité elle-même : c’est un mauvais diable, les diables du Jugement dernier, le démon de midi, un petit démon.
    Il s’agit donc là de sens figurés qui n’appellent pas une majuscule. Elle peut exceptionnellement réapparaitre si le rédacteur a fait sentir qu’il substituait ce nom commun au nom propre (récit historique par exemple).

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  • Grand maître Demandé 1 jour auparavant dans Accords

    Lorsque le pronom on a la valeur du pronom personnel nous, il entraine l’accord au pluriel. Cela suppose que l’on sache à qui il renvoie.
    S’il est pronom indéfini, il se construit avec le singulier :
    Elle et moi, on s’était surtout intéressé(e)s à…
    – Dans l’Antiquité, on s’est peu intéressé au contrôle des naissances.
    – Embrassons-nous : on est amis pour toujours désormais. (de toute façon, il faut être au moins deux dans tous les cas, on ne peut être ami isolément)

    Cette réponse a été acceptée par CeliaCelia. 1 jour auparavant Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé 1 jour auparavant dans Général

    La norme générale d’accord des noms composés a été clarifiée par l’Académie française avec les rectifications de 1990 (règle B.1). Elle se substitue aux accords disparates et parfois chaotiques qui existaient auparavant. Lorsque le nom composé est formé de deux noms, les deux sont au singulier au singulier et au pluriel au pluriel. Nul besoin de chercher le ou les sens derrière, c’est le mécanisme qui prime.
    Donc :
    – un plan-séquence
    – des plans-séquences

    Cette réponse a été acceptée par CeliaCelia. 1 jour auparavant Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé 3 jours auparavant dans Général

    Malgré les remarques de quelques grammairiens, il n’y a pas de vraie raison de privilégier le singulier au pluriel pour escalier : selon l’époque, l’architecture, l’usage, on peut avoir d’un ensemble de marches une vision globale ou comme une suite d’éléments.
    Historiquement, un escalier ne joignait que deux niveaux (même origine que l’échelle) mais cette nuance a disparu depuis longtemps. Selon la configuration du bâtiment et la perception du rédacteur, on trouve donc singulier et pluriel, même chez les grands auteurs.

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  • Grand maître Demandé 4 jours auparavant dans Général

    La typographie française est bâtie à partir de principes simples qui ne donnent pas lieu à des centaines de règles. On ne peut entrer dans le détail ici mais il est souvent vain de chercher des textes définitifs pour le moindre souci de majuscule, de trait d’union ou d’abréviation.
    Ici, le principe est qu’on utilise les traits d’union pour distinguer nettement dans un texte une dénomination de la simple association du type de lieu avec un autre nom propre (de personne, de saint, de lieu, etc.).
    – La résidence du colonel Fabien (il y a habité) ;
    – La résidence Colonel-Fabien (nommée en son honneur), la résidence Haie-Normandie.
    Il en va de même avec les voies, les communes, les théâtres, les aéroports, les gares, les hôpitaux, les ponts, etc.
    Une variante existe lorsque la dénomination ne contient pas de nom propre et qu’elle reproduit l’enseigne du lieu. C’est le cas typique des restaurants, hôtels, magasins, appellations privées. C’est aussi le cas des lieux-dits géographiques. Dans ce cas, l’italique se substitue aux traits d’union :
    – Il avait fait construire La Brise Marine, une villa de luxe, entre les deux guerres.
    – C’est ainsi que fut créé en 1838  Au Bon Marché en (enseigne de la façade) qui devint ensuite le groupe Le Bon Marché. (société) 
    – Au retour, ils repassèrent par la Pierre plantée et son sinistre carrefour. (simple lieu-dit)
    – Il a fini sa vie à la résidence Les Belles Vues. (la raison sociale peut être différente)

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  • Grand maître Demandé 4 jours auparavant dans Général

    Comme souvent, faute de déterminant, on ne peut fixer grammaticalement un singulier ou un pluriel pour ce complément. Les deux sont donc justifiables et corrects ce qui explique la diversité des occurrences anciennes ou modernes.
    Dans le doute, le mieux est de choisir le singulier par défaut, le pluriel se marquant en général plus spécifiquement :
    – À bout de force, il arriva à escalader le mur ;
    – Le mur escaladé, il arriva au bout de ses forces.

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  • Grand maître Demandé 4 jours auparavant dans Général

    La réponse à cotre question dépend de la « marche typographique » que vous avez choisie pour votre récit. Je réponds ci-après avec la norme la plus courante chez les relecteurs-correcteurs d’édition. Les journalistes ou les publicitaires peuvent avoir d’autres chartes, constantes mais légèrement différentes.
    1. L’appellation est en langue étrangère (anglo-américain) et s’écrit donc en italique ;
    2. Dans sa langue d’origine, elle porte une double majuscule.
    Donc, par exemple : « Elle fut présente  à la London Fashion Week toute la semaine. »
    Dans un contexte purement français et francophone, il est inutile de recourir à l’anglais. La Fédération de la haute couture et de la mode a validé la forme « Semaine de la mode de Paris » pour la manifestation qu’elle organise depuis 1973. On peut comparer ce cas à celui des grands  tournois de tennis qui reçoivent ou non une traduction en anglais selon le contexte.

    Cette réponse a été acceptée par Suzy. 4 jours auparavant Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé 6 jours auparavant dans Question de langue

    Il s’agit d’un archaïsme que la langue juridique a conservé du Moyen Âge, phénomène assez fréquent. Le verbe porter a ici le sens de ordonner, décréter. 
    À cette époque, le verbe porter se construisait avec de très nombreux compléments directs sans article, désormais tombés en désuétude : porter dommage, blâme, garantie, foi, joie, haine, etc.
    De nos jours cela explique quelques tournures comme porter témoignage, porter préjudice (à quelqu’un) ou un porte-parole (porter la parole avait un sens plus solennel que la simple transmission). On peut aussi citer le bien connu « la nuit porte conseil ».

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