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Grand maître
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  • Grand maître Demandé le 19 août 2026 dans Général

    C’est l’autorité ecclésiastique qui fixe le nom exact en tant que tel, en général en fonction du saint ou de la sainte à qui le lieu est consacré. Il faut donc vérifier avant d’écrire, si possible dans une source autorisée*. 
    Sur le plan typographique, ce sont les règles habituelles pour les bâtiments qui s’appliquent :
    – majuscule à tous les mots signifiants, minuscule aux autres (articles, prépositions, etc.)
    – traits d’union entre les éléments quels qu’ils soient.
    Un exemple : cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Nantes.
    Autre exemple à Troyes :

    La Cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Troyes

    * Les publicités, affiches ou autres documents de circonstance ne sont pas toujours rigoureux. 

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  • Grand maître Demandé le 18 août 2026 dans Question de langue

    La tournure n’est en effet pas très explicite et elle ne semble pas avoir été courante même à l’époque de Racine. On en trouve peu d’attestations (voir une des rares ici, page 508, ligne 12, texte publié en 1666).
    À défaut du sens courant de poursuivre en justice, qui n’a pas lieu d’être ici, il semble qu’il faille s’en référer à celui de déclarer formellement, déjà relevé par la première édition du dictionnaire de l’Académie (1694). C’est le sens qui perdure de nos jours dans « accuser réception d’une lettre » ou « accuser le coup » par exemple.
    Dans ce cas, la tournure peut se comprendre comme : « je vous laisse […] assumer publiquement de gérer (soigner) la disgrâce de Britannicus » (chose que les autres n’ont pas faite).
    Ce n’est qu’une interprétation, le manque de citations rendant la lecture incertaine.

    PS La lecture proposée par Tara dans sa réponse a de la cohérence. On peut rendre au verbe accuser son sens courant de incriminer. On lit alors que Burrhus suggère à Agrippine, en plus de son travail d’écoute bienveillante, de mettre en cause les manœuvres de certaines personnes en coulisse. Il y a de quoi hésiter. 

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  • Grand maître Demandé le 18 août 2026 dans Question de langue

    Les parenthèses, qu’elles soient au propre (typographiquement) ou au figuré,  s’insèrent dans un espace plus large. C’est donc la préposition la plus adaptée dans votre exemple.

    NB On peut noter à cette occasion que le mot parenthèse est historiquement un singulier. Étymologiquement (grec puis latin), c’est le fait d’insérer puis le résultat de l’insertion. Le nom comme signe typographique, en paire, n’est apparu qu’avec l’imprimerie puis avec l’usage en mathématiques (XVIe siècle). Pour les questions d’accord, il faut donc faire attention au sens employé : par parenthèse (singulier) mais entre parenthèses, jambes en parenthèses (pluriel).

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  • Grand maître Demandé le 17 août 2026 dans Question de langue

    Faute de contexte, il est difficile de savoir ce que le rédacteur veut exactement dire. La phrase en exemple n’est pas choquante si l’on se demande quelle était la personnalité de l’actrice qui vient de décéder. Par ailleurs, si vous supprimez « décédée » qu’allez-vous écrire ?

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  • Grand maître Demandé le 16 août 2026 dans Accords

    Je pense qu’on peut confirmer sans problème. Le qualificatif (fermée) s’accorde bien entendu avec le nom auquel il se rapporte (poitrine). Pour ce qui est de l’ordre des éléments, il y a en français une latitude mais le style prend aussi en  compte la longueur desdits éléments :
    – Il maintient la porte fermée ;
    – Il maintient fermée la lourde porte de bois massif donnant sur la cour.

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  • Grand maître Demandé le 15 août 2026 dans Accords

    La première remarque est qu’il est très maladroit de parler de « fleurs de teinte [couleur] ». Cela fleure bon le pléonasme : quelle est la différence entre une fleur bleue et une fleur de teinte bleue sinon la lourdeur de la tournure ? 
    Ce parasite éliminé, l’accord devient simple : « Elle avance au milieu des rosiers blancs, roses ou fuchsia. »

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  • Grand maître Demandé le 15 août 2026 dans Général

    L’expression « langage de sourd » est curieuse et ambigüe :
    – soit vous parlez de la langue des signes, expression maintenant établie qu’il convient de ne pas déformer.  Elle a remplacé « langage des sourds-muets » encore en vigueur à la fin du XXe siècle ;
    – soit il s’agit de la corruption de l’expression courante « dialogue de sourds » pour évoquer un échange entre des personnes sans handicap mais qui ne peuvent ou ne veulent pas se comprendre.
    Dans le second cas, il n’y pas lieu de la dénaturer, il s’agit d’une formulation générale et impersonnelle. Deux femmes peuvent avoir un dialogue de sourds, ce qui se comprend au sens figuré et non au sens propre avec un genre grammatical variable.

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  • Grand maître Demandé le 15 août 2026 dans Accords

    Même avec beaucoup d’appétit, on n’avale en général qu’une couleuvre après l’autre, au propre comme au figuré. Le singulier s’impose donc : avaler couleuvre sur (après) couleuvre.

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  • Grand maître Demandé le 13 août 2026 dans Général

    On en découvre tous les jours !
    Il s’agit là de l’appellation française, de nature plutôt familière ou commerciale, du conifère andin nommé araucaria.
    Le traitement typographique habituel est celui des noms vernaculaires de végétaux : minuscule initiale et traits d’union pour éviter la confusion. Un exemple connu est la monnaie-du-pape, appellation usuelle de la lunaire annuelle. 
    Si vous pensez que cela ne suffit pas (par manque de notoriété), vous pouvez toujours, en plus, l’écrire entre guillemets.
    Le pluriel éventuel est incertain. Les noms composés complexes sont parfois invariables, mais le pluriel au premier nom est ici acceptable. 
    Exemple : Chez Jardiland, il y a des désespoirs-du-singe en promotion.

    PS Autres exemples connus des dictionnaires : le ne-m’oubliez-pas (myosotis), la belle-de-jour (liseron), la gueule-de-loup (muflier), la reine-des-prés. 

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  • Grand maître Demandé le 12 août 2026 dans Question de langue

    Vous avez des difficultés à analyser ce type de phrase parce qu’elle est.. difficilement analysable avec les critères grammaticaux habituels.
    Il s’agit en effet de ce que les linguistes nomment « datif d’intérêt », un effet de style déjà utilisé en latin mais délaissé par le français académique (l’Académie a classé cela dans les formes familières voire condamnables).
    Le pronom n’a ici aucune fonction grammaticale mais intensifie l’effet du verbe par rapport au sujet. L’ensemble peut se construire de différentes manières :
    – Il s’est pris une amende salée ! (avec accusatif)
    – Il s’en est pris pour son grade ! (intransitif)
    – Qu’est ce qui lui prend de dire ça ? (intransitif)
    Malgré les condamnations des grammairiens, ces formes ne sont pas rares, même dans la littérature :
    – Il s’y prend mal ;
    – Portez-moi mes bagages (portez-les pour moi) ;
    – Je vais me le faire !
    Vous pouvez lire le billet fort bien fait du linguiste Michel Francard pour une approche plus détaillée et d’autres exemples.

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