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Un adjectif se place toujours au plus près du nom qu’il qualifie afin d’éviter une éventuelle confusion.
Vous avez donc le choix entre :
« Bénéficiez de 15 % de remise exceptionnelle sur votre location » [accord avec remise]
et
« Bénéficiez de 15 % exceptionnels de remise sur votre location ». [accord avec pourcents]- 2572 vues
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L’espace insécable n’est pas nécessaire si les nombres (et ce qui suit) sont écrits en lettres. En revanche, dès qu’on utilise des chiffres (romains, arabo-persans), il est préférable de ne pas séparer ledit nombre du mot qui suit. Cela est même une contrainte forte en cas de symbole d’unité (m, kg, Ω, %, h pour heure, etc.).
NB Si on dispose de la ressource, utiliser de préférence une insécable « fine ».- 935 vues
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On n’élide un-une que s’il s’agit de l’article indéfini : d’une ile à l’autre.
Il n’y a jamais d’élision devant les numéraux un, huit et onze* : cela prendra de une à trois heures, il faudra de huit à dix personnes, le onze de France.* Avec l’exception de bouillon d’onze heures et train d’onze heures, expressions désuètes plaisantes reprenant le parler populaire.
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En français (à la différence de l’anglais notamment), le pluriel commence à deux.
« Le livre coute seulement 1,99 euro. »
Donc « 1,5 verre » pour un verre et demi.Cette réponse a été acceptée par Pompadour. le 17 février 2024 Vous avez gagné 15 points.
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Votre question est un peu biaisée par la forme négative.
Le contraire de la phrase « vous proposez des tarifs et des conditions claires » est en effet « vous ne proposez ni tarifs ni conditions claires ».
Cela mis à part, l’accord de proximité est très ancien dans la langue française et se présente sous différentes formes : « Toutes les Françaises et les Français » en est un autre exemple.
Il ne faut donc pas faire de fixation sur l’accord au masculin dans un groupe de mots mixtes. C’est une convention d’écriture utile mais qui ne doit pas occulter les pratiques courantes qui privilégient souvent l’accord avec le nom le plus proche. Le sens de la phrase n’y perd en général rien, la conjonction de coordination (et, ou, ni) mettant ces noms « dans un même sac ».- 1643 vues
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La place d’un adverbe ou d’une locution adverbiale est souvent mobile. C’est le cas ici et les deux formes sont correctes et équivalentes.
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Ici le verbe, s’apercevoir, est employé avec un pronom soudé, de manière dite autonome ou essentiellement pronominale. Il n’a plus de rapport avec le verbe transitif direct apercevoir et le pronom n’a pas de fonction grammaticale (ni COD ni COI), il fait partie intégrante du verbe.
Dans ce cas le participe s’accorde avec le sujet sans considération pour les compléments (cf. elle s’envole, elle s’est envolée).
Donc : « Elle s’en est aperçue dès leur rencontre. »- 4543 vues
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Que le départ soit unique ou en deux temps, le pluriel n’apporte rien sémantiquement dans ce cas et il est d’ailleurs inaudible. Par défaut, c’est le singulier qui prime, même si le pluriel n’est pas une « incorrection ».
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Ces paronymes (mots qui se ressemblent) font souvent douter. Mais dans la pratique, « à l’attention de » ne s’emploie que pour orienter un message écrit ou oral vers son ou ses destinataires.: « La circulaire est à l’attention des catégories C1 et C2 » ou « Le président a parlé à l’attention des classes moyennes ». Il y a l’idée d’attirer l’attention des personnes concernées par ledit message.
Dans tous les autres cas, « à l’intention de » suffit.
Rappel et exercices sur le Projet Voltaire.
Dans votre exemple, ce n’est ni l’un ni l’autre : une opération n’est opposable ni à l’attention de ni à l’intention de. La préposition à seule est suffisante : « Les opérations d’expertise judiciaire, déjà opposables à la société XXX, le sont désormais à la société YYY. »- 1460 vues
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La règle n’est que grammaticale. Elle concerne l’accord des adjectifs suivant un nom au pluriel mis en commun : ils restent au singulier si chacun s’applique à un singulier (comme dans votre exemple dans lequel n’y a qu’une flotte de chaque nationalité).
Ce mécanisme existe de longue date et est parfaitement courant. Bien entendu vous restez libre de répéter le nom et de dire « la langue anglaise, la langue française, la langue allemande, la langue espagnole et la langue italienne partagent un grand nombre de mots à racine commune » au lieu de « Les langues anglaise, française, […] » mais je doute de l’intérêt…- 639 vues
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