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Il est bien connu des typographes que les « vraies » bonnes abréviations françaises dans le domaine de l’édition, et depuis fort longtemps, sont Mʳ et Mᵐᵉ. Ce n’est pas une écriture en exposant mais avec des caractères hauts positionnés plus bas que l’exposant. On écrira aussi Éᵗˢ pour Établissements ou Nᵒ pour numéro (le o n’est pas un exposant).
Les machines à écrire ne pouvaient exécuter ces caractères et la fâcheuse habitude a été prise au XXᵉ siècle, en particulier dans les journaux, de tout mettre sur la ligne de base (abréviation basse dans laquelle le point remplace tous les caractères suivants). Erreur fatale que plus personne n’a eu ensuite le courage de corriger quand les logiciels ont permis de revenir à la norme. On est donc tenu de conserver M. pour abréger monsieur ce qui est idiot et fait confusion avec les abréviations de prénom.
On doit désormais gérer les incohérences et travailler en « mode dégradé », en mélangeant un peu tout. À vous de limiter la casse en adoptant un système unique sur tout un ouvrage.
Profitons-en pour rappeler que l’abréviation des titres de civilité n’est pas une obligation dans un ouvrage de fiction. Ces écritures raccourcies ont une lourdeur tout administrative dont on peut fort bien se passer dans nombre de cas.- 5618 vues
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Il en faut bien un, ce doit être une coquille…
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Avec le sens de « faire une erreur », le verbe se tromper est un verbe essentiellement pronominal (dit aussi autonome) sans rapport direct avec le verbe transitif ou réfléchi tromper (mentir, faire croire).
Il n’y a donc pas de COD et le pronom se n’a pas de fonction grammaticale (il fait partie intégrante du verbe). Comparez par exemple avec s’occuper ou se servir qui sont aussi transitifs à la forme non pronominale.
Pour tous ces verbes, le participe s’accorde avec le sujet : « Elle s’est trompée d’appartement. »Cette réponse a été acceptée par BeN. le 18 décembre 2023 Vous avez gagné 15 points.
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Responsable étant un nom épicène (masculin ou féminin), vous accordez l’adjectif en fonction du sexe de la personne concernée.
Le masculin générique peut se concevoir pour caractériser le poste lui-même avec le risque éventuel d’être sermonné(e) par ceux qui veulent faire figurer une différenciation systématique pour tout…- 8647 vues
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L’accord se fait ici avec le sujet de la subordonnée qui est personne et non avec le reste de la phrase.
Exemple au pluriel : « En tant que personnes qui apprennent le français, nous pouvons (vous pouvez, ils peuvent) certainement comprendre…. »- 2613 vues
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Les documents dits de référence regorgent d’anomalies et d’incohérences mais cela plait à beaucoup de personnes qui vantent les « charmes » de cet état de fait.
Bref, pour soutien-gorge, c’est un nom composé de deux autres noms (dont un soutien et non le verbe soutenir) et la logique affirmée par l’Académie en 1990 est de mettre les deux au pluriel si le nom composé est lui-même au pluriel.
Donc des soutiens-gorges si l’on applique ce qu’on appelle une règle. Il est à noter qu’on ne tient plus compte dans ce cas des discussions sur le fait que le second nom puisse rester au singulier par son sens (des soutiens pour la gorge). Le fait de devenir un nom composé (avec trait d’union) dispense de cette incertitude ce qui simplifie des dizaines d’accords à problème.- 1445 vues
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Oui, c’est correct dans les deux cas., même si le second est préférable (cf. « la religion catholique et son milliard de croyants ») .
En français (pas en anglais) les noms cent (centaine), millier, million et milliard ne se mettent au pluriel qu’à partir de deux (2). Peu importe qu’ils soient précédés d’un déterminant au pluriel qui ne concerne alors que le nom qui les suit.
NB C’est une forme d’accord dit « par syllepse », selon le sens et l’intention de marquer plutôt le nombre ou son complément.- 2923 vues
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Vos craintes sont justifiées : le pronom relatif dont contient en effet la préposition de et ne doit pas s’y ajouter.
« Je me soigne de la même façon que je me suis soigné précédemment, avec des antibiotiques. »- 5485 vues
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Cela signifie sans doute : « Elle est en bons termes avec toute la gent masculine qui porte un uniforme. »
Pas nécessaire de marquer le pluriel, même si c’est possible grammaticalement (principe du « singulier générique »).- 608 vues
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La prononciation de ce mot emprunté en l’état au latin fait effectivement débat.
On trouve selon les sources aussi bien \ɛ̃.si.pit\ que \iŋ.ki.pit\, l’Académie (via le TLF) retenant la première.
La difficulté vient du fait que le mot est de la famille de capio (prendre) que l’on trouve dérivé dans les deux versions : capable, capter, capture avec le son \k \ mais aussi accepter, forceps ou anticiper avec le son \s\, en tout cas toujours devant un i.
L’anglais prononce aussi avec le son \s\ qui semble donc finalement être la prononciation la plus pertinente.- 871 vues
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