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Effectivement, ici long est adverbe de manière : « Les gens font pousser leurs ongles aussi long (aussi longuement, visiblement, vite) que possible. »
Exemple classique : « Elle se fait couper les cheveux court. »- 758 vues
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Dans un texte courant, il n’y a pas lieu de mettre une majuscule à architecte, même dans un courrier, pas plus qu’à n’importe quel nom de profession, avocat, agriculteur ou intermittent du spectacle.
La seule particularité que je connaisse est dans le nom du corps des Architectes et urbanistes de l’État (A.U.E.), qui a remplacé celui des Architectes des bâtiments de France, chargé du patrimoine et dépendant du ministère de la Culture. Il s’agit alors d’une appellation assimilable à un nom propre.- 689 vues
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Si tandis que indique « pendant la durée où », « aussi longtemps que » (ce sont les usages normaux), c’est l’imparfait (qui exprime la durée) que l’on retrouve dans la proposition subordonnée : « Il fit ses devoirs tandis que sa mère cuisinait. » C’est ce que l’on trouve dans la plupart des textes classiques.
Mais cette locution conjonctive est de plus en plus employée – un peu de manière abusive – avec le sens de « quand » ou de « alors que » (simultanéité), ce qui fait hésiter (comme dans votre exemple). Il vaut donc mieux dans ce cas employer une autre préposition :
« Le premier garçon plongea par-dessus le guidon de son vélo et atterrit lourdement dans une flaque d’eau quand le second perdit l’équilibre et percuta une barrière. »- 1970 vues
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Dans ces expressions médicales, la préposition sous indique en général le fait d’être sous traitement (sous l’effet).
Or le M.A.P.A. n’est pas un traitement mais un simple appareil de mesure n’induisant aucun effet particulier. L’usage de sous est donc une commodité de langage familière mais je n’en vois pas de meilleure sans recourir à une tournure assez lourde (équipé de, suivi par peut-être).- 669 vues
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1. Sur l’usage dans les publications, le Ngram montre une nette prédominance de la graphie en deux mots, plutôt avec des majuscules (depuis 1905). En général, il désigne en effet un site précis de ce nom. L’autre graphie (un lunapark) est un synonyme familier de parc d’attractions.
2. Sur fait de l’employer soi-même dans un écrit durable, le mieux est en général de consulter la base de données I.N.P.I. qui liste toutes les informations à jour pour un nom donné. Ici, il s’agit d’un nom repris, redéposé et protégé par plusieurs sociétés, dans des zones diverses du monde.
Le risque de se voir poursuivi pour usage abusif ou mauvaise graphie peut sembler faible.
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En marge de votre question : même si le Wiktionnaire lexicalise « voiture-bélier », c’est un abus du trait d’union qui matérialise l’existence permanente d’un objet spécifique (ex. une canne-épée).
En effet, je n’ai jamais vu en vente de voiture-bélier chez un concessionnaire ! Le véhicule est utilisé ponctuellement comme bélier, c’est tout, de la même manière que votre code est introduit occasionnellement par un clavier.- 608 vues
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Réponse déjà donnée le 27 janvier à votre même question.
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La question est, sans doute bien involontairement, polémique et elle fait l’objet de débats entre professionnels de la langue.
La règle d’accord du participe passé avec le COD antéposé est en effet contestée par la majorité des linguistes et grammairiens qui n’y voient qu’un archaïsme arbitraire propre au système français (cela n’existe dans aucune autre langue, même en italien qui lui a pourtant donné naissance il y a plusieurs siècles).
Comme elle est contre-intuitive, elle a une tendance à disparaitre à l’oral même si elle continue de causer des migraines à l’écrit. Sur ce site, environ un quart de toutes les questions se rapporte à ce seul sujet !
L’écart se creuse donc entre oral et écrit, en attendant que cette norme, somme toute inutile, ne soit définitivement abandonnée. Seule la pratique en décidera…- 858 vues
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Vous trouverez (comme toujours) des contre-exemples, mais il n’y a pas lieu de majusculer les appellations religieuses — pas plus que les autres titres de civilité d’ailleurs.
Cela est valable que le nom soit employé dans le texte courant (Le frère Athanase a joué un vilain tour au père Théodule) ou en style direct (Dites-moi, sœur Anne, ne voyez-vous rien venir ?)
Cela vaut pour toutes les religions et tous les niveaux, du novice au pape.- 2488 vues
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En typographie classique (éditoriale), rien de particulier n’est prévu, ni pour les vins ni pour les pâtisseries dont le nom est francisé. Ce sont des noms communs, même si leur appellation dérive d’un nom propre, notamment celui de leur lieu d’origine. C’est d’ailleurs le cas pour l’ensemble des produits alimentaires bruts ou cuisinés.
Ex. : Un saint-honoré, un paris-brest, un côtes-du-rhône, un gigondas,
Si le mot est étranger et non encore francisé (caractères non latins, lettres non accentuées, prononciation non française, etc.), l’usage est de l’écrire en italique : « On a dégusté un Moselwein bien frais. »
L’autre particularité est l’usage de la majuscule pour un produit de marque, dans la mesure où cette marque est encore protégée par son propriétaire : un Château Pétrus, un Clos Vougeot.- 865 vues
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