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Si on est pronom personnel (apparemment désignant nous, un groupe identifié de personnes), l’accord se fait au pluriel comme dans « depuis hier , nous nous sommes accordés pour comprendre les différents fonctionnements ».
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On ne peut demander à un simple accord de rendre compte de toutes les combinaisons possibles entre le nombre de personnes, de véhicules et de vitres !
Grammaticalement, tous les accords sont donc possibles si aucun élément ne précise les choses. Faute d’indication, tout peut se concevoir et le signe écrit ne suffit pas à clarifier les choses. D’ailleurs, on n’entend rien à l’oral et cela ne gêne personne.
Si cet élément de nombre a une quelconque importance, il doit être précisé ailleurs :
– Ils baissent leur(s) vitre(s) respectives ;
– Chacun baisse sa vitre ;
– Chacun baisse ses vitres…
Etc.- 586 vues
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Effectivement, ici long est adverbe de manière : « Les gens font pousser leurs ongles aussi long (aussi longuement, visiblement, vite) que possible. »
Exemple classique : « Elle se fait couper les cheveux court. »- 679 vues
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Dans un texte courant, il n’y a pas lieu de mettre une majuscule à architecte, même dans un courrier, pas plus qu’à n’importe quel nom de profession, avocat, agriculteur ou intermittent du spectacle.
La seule particularité que je connaisse est dans le nom du corps des Architectes et urbanistes de l’État (A.U.E.), qui a remplacé celui des Architectes des bâtiments de France, chargé du patrimoine et dépendant du ministère de la Culture. Il s’agit alors d’une appellation assimilable à un nom propre.- 595 vues
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Si tandis que indique « pendant la durée où », « aussi longtemps que » (ce sont les usages normaux), c’est l’imparfait (qui exprime la durée) que l’on retrouve dans la proposition subordonnée : « Il fit ses devoirs tandis que sa mère cuisinait. » C’est ce que l’on trouve dans la plupart des textes classiques.
Mais cette locution conjonctive est de plus en plus employée – un peu de manière abusive – avec le sens de « quand » ou de « alors que » (simultanéité), ce qui fait hésiter (comme dans votre exemple). Il vaut donc mieux dans ce cas employer une autre préposition :
« Le premier garçon plongea par-dessus le guidon de son vélo et atterrit lourdement dans une flaque d’eau quand le second perdit l’équilibre et percuta une barrière. »- 1773 vues
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Dans ces expressions médicales, la préposition sous indique en général le fait d’être sous traitement (sous l’effet).
Or le M.A.P.A. n’est pas un traitement mais un simple appareil de mesure n’induisant aucun effet particulier. L’usage de sous est donc une commodité de langage familière mais je n’en vois pas de meilleure sans recourir à une tournure assez lourde (équipé de, suivi par peut-être).- 620 vues
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1. Sur l’usage dans les publications, le Ngram montre une nette prédominance de la graphie en deux mots, plutôt avec des majuscules (depuis 1905). En général, il désigne en effet un site précis de ce nom. L’autre graphie (un lunapark) est un synonyme familier de parc d’attractions.
2. Sur fait de l’employer soi-même dans un écrit durable, le mieux est en général de consulter la base de données I.N.P.I. qui liste toutes les informations à jour pour un nom donné. Ici, il s’agit d’un nom repris, redéposé et protégé par plusieurs sociétés, dans des zones diverses du monde.
Le risque de se voir poursuivi pour usage abusif ou mauvaise graphie peut sembler faible.
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En marge de votre question : même si le Wiktionnaire lexicalise « voiture-bélier », c’est un abus du trait d’union qui matérialise l’existence permanente d’un objet spécifique (ex. une canne-épée).
En effet, je n’ai jamais vu en vente de voiture-bélier chez un concessionnaire ! Le véhicule est utilisé ponctuellement comme bélier, c’est tout, de la même manière que votre code est introduit occasionnellement par un clavier.- 551 vues
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Réponse déjà donnée le 27 janvier à votre même question.
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La question est, sans doute bien involontairement, polémique et elle fait l’objet de débats entre professionnels de la langue.
La règle d’accord du participe passé avec le COD antéposé est en effet contestée par la majorité des linguistes et grammairiens qui n’y voient qu’un archaïsme arbitraire propre au système français (cela n’existe dans aucune autre langue, même en italien qui lui a pourtant donné naissance il y a plusieurs siècles).
Comme elle est contre-intuitive, elle a une tendance à disparaitre à l’oral même si elle continue de causer des migraines à l’écrit. Sur ce site, environ un quart de toutes les questions se rapporte à ce seul sujet !
L’écart se creuse donc entre oral et écrit, en attendant que cette norme, somme toute inutile, ne soit définitivement abandonnée. Seule la pratique en décidera…- 770 vues
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