Le profil de Chambaron
Grand maître
25449
points

Questions
27

Réponses
3177

  • Grand maître Demandé le 2 juin 2024 dans Accords

    Ici le pronom il est impersonnel et la proposition ressemble fort à une sentence générale, donc sans accord particulier.
    C’est à comparer avec la forme personnalisée : « Elle ne savait jamais à qui se fier. Entre les influences de (…), de (…) et de (…), elle avait de quoi être perdue! »

    • 757 vues
    • 1 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 2 juin 2024 dans Accords

    1. Dans les locutions rien de + adjectif et quelque chose de + adjectif, l’accord se fait avec rien et quelque chose (neutre singulier) et non avec le nom qui les précède : « La situation n’a rien de nouveau. »
    Le virgule semble en revanche bien superflue.
    Article détaillé ICI.
    2. Il faut voir le contexte mais il semble y avoir une coquille ou une confusion avec encalaminé (couvert d’un dépôt charbonneux), mot rare mais correctement formé (voir calaminer). Lesdits plafonds peuvent être noircis par les fumées d’un poêle mal réglé.
    3.  Picotin : effectivement, il y a un malheureux télescopage entre la ration et son contenu.
    L’éditeur(responsable de la relecture) semble être Stock, pourtant sérieux, mais à ce rythme vous risquez fort de trouver d’autres anomalies…

    • 956 vues
    • 2 réponses
    • 1 votes
  • Grand maître Demandé le 2 juin 2024 dans Accords

    Le mot soutien est encore à ce jour un substantif et non un adjectif ou un participe comme le seraient allié, associé ou auxiliaire. Mais qu’on apprécie ou non,  il est en train de le devenir sous l’influence des médias, comme partenaire par exemple. Dans ce cas, l’accord s’impose comme pour tout adjectif.

    • 862 vues
    • 3 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 2 juin 2024 dans Accords

    Cet adjectif bien français n’a vraiment rien gagné à être subitement et massivement employé comme nom. Depuis peu, et sous l’influence de l’anglo-américain, les médias s’en servent à tout bout de champ pour remplacer d’autres tournures plus précises. Le résultat est qu’on ne sait quoi mettre exactement dedans. La question d’accord suit en conséquence : est-ce une guerre de communication et d’interprétation (singulier) ou entre récits et histoires (pluriel) ? Sous l’apparence bien française, le glissement de sens cache l’habituel appauvrissement de vocabulaire et de clarté dont souffrent nos médias.

    • 738 vues
    • 2 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 1 juin 2024 dans Général

    Il n’y a jamais d’accord, ni en genre ni en nombre, dans les expressions de pair ou au pair.   Ce sont des locutions adverbiales invariables.
    Le sens est celui de « sur un pied d’égalité ».
    Ne pas confondre avec l’adjectif pair (paire) opposé à impair, ni avec le nom paire (couple de deux objets identiques).

    • 17841 vues
    • 1 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 1 juin 2024 dans Général

    1. Sur l’italique :
    En typographie « classique » l’italique  s’applique à tout mot (ou locution) non francisé, que ce soit à cause de sa graphie ou de sa prononciation. Pour des raisons d’usage, les mots simples ou composés (avec trait d’union) ont été beaucoup mieux francisés et lexicalisés (dans les dictionnaires d’usage) que les locutions (deux mots ou plus).
    Une des solutions, simple et constante pour nombre de correcteurs dont je suis, est donc de considérer que les locutions ne sont pas francisées et s’écrivent en italique (graphie et prononciation d’origine étrangère) et que les mots isolés sont d’usage courant sont francisés (alphabet latin, accents, trait d’union, pluriel régulier).
    Si vous écrivez « etc. » en fin d’énumération, vous utilisez une abréviation francisée courante, donc en romain.
    Si vous écrivez en toutes lettres, vous employez l’expression latine en deux mots, le et initial étant normalement prononcé comme en latin (on entend le t ). C’est donc l’italique qui prévaut.
    2. Sur la graphie :
    On trouve référencées deux, voire trois graphies différentes : et cetera, et cætera et et cœtera. Les deux dernières, diffusées par le latin médiéval, peuvent être considérées comme pédantes. Déjà à l’époque de la Rome impériale, on y voyait un archaïsme. Donc autant favoriser la première.

    • 1588 vues
    • 1 réponses
    • 1 votes
  • Grand maître Demandé le 1 juin 2024 dans Accords

    Comme très souvent, un nom collectif comme gibier reste au singulier « par défaut », c’est-à-dire faute d’intérêt à signaler un pluriel, de besoin grammatical spécifique ou de volonté particulière de marquer une diversité.
    Le pluriel se retrouve donc si l’on veut signaler la variété de sous-catégories par exemple :  « Le camp regorge de gibiers d’eau et de potence. » (ou gibier de guillotine comme dans ce texte de 1801)

    • 1087 vues
    • 2 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 1 juin 2024 dans Général

    Comme expliqué dans ma réponse à votre précédente question, les points de suspension font mauvais ménage avec un point d’exclamation et votre doute en est la preuve. Les correcteurs et typographes goutent peu ce mélange hasardeux même si on peut bien sûr en trouver trace parfois. Entre l’exclamation bruyante et le doute de la suspension, il faut choisir.

    • 925 vues
    • 3 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 30 mai 2024 dans Général

    Je suis peut-être en retard sur la grammaire scolaire, mais je ne vois pas à quoi sert cette distinction entre négations totale et partielle.
    Cela me semble très artificiel, sans conséquence sur le sens ou la syntaxe.
    J’espère en apprendre plus des autres contributeurs.

    • 1495 vues
    • 1 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 30 mai 2024 dans Question de langue

    À l’évidence, c’est une erreur ou une maladresse. La locution au travers se construit avec la préposition de et je ne vois pas d’autre possibilité.
    De toute façon, même avec à travers la phrase n’est pas très heureuse et peu digne des châteaux et palaces…

    • 930 vues
    • 4 réponses
    • 0 votes