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Dans ce cas on peut employer les deux :
Voici ce qu’on trouve en définition de la préposition « de » dans le TLF :
Condition, profession. Homme de lettres, employée de maison, marchand de vins, agent de change, entrepreneur de/en…, dessinateur de/en…, spécialiste de/en…Petite remarque :
Parfois l’usage retient l’un des deux :
Un peintre en bâtiment – un secrétaire de mairie – un homme de lettres
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Gravir, monter, grimper sont synonymes; ils signifient (notamment) »parcourir verticalement » et ont tous les trois un emploi intransitif qui peut accepter une construction indirecte avec un complément : monter à, gravir jusqu’à, et grimper à.
Ils peuvent aussi être transitifs : gravir quelque chose, monter quelque chose et… grimper quelque chose.On gravit un escalier, les échelons, on les monte, on les grimpe, alors pourquoi pas l’échelle?
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Pour :
« Chacun des étudiants a reçu un projet.
Négatif : Aucun étudiant n’a reçu…….. ou ? »à chacun des étudiants correspond aucun des étudiants
Chacun et aucun sont pronomsà chaque étudiant a reçu une convocation correspond aucun étudiant n’a reçu de convocation
Aucun et chaque sont adjectifs
Notez que dans la négative le déterminant indéfini « un » laisse la place à « de ».
Sauf dans le cas ou « un » désigne un nombre : Ils n’ont pas reçu une convocation, mais deux convocations.
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Le reste est correct.—-
Petite réflexion :
A noter- pour le plaisir- cette opposition possible : Rien ne semble l’énerver / un rien semble l’énerver
où, « un rien » se rapproche de « tout ».
Parce que les indéfinis utilisés dans les négatives ont aussi une valeur positive lorsqu’ils sont substantifs.
J‘ai rencontré une personne intéressante.
Parce que les indéfinis utilisés dans les négatives sont souvent pris dans la classe des substantifs
C’est pourquoi on peut avoir par exemple des phrases ou « personne » (sans déterminant cette fois) puisse valoir « quelqu’un » dans des phrases positives :
Cela m’étonnerait que personne/quelqu’un y fasse jamais attention – a-t-on jamais vu personne/quelqu’un soutenir une chose pareille?- 3091 vues
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Le pronom indéfini « on » est parfois singulier :
On a toujours besoin d’un plus petit que soi : à ce « on » correspond le pronom personnel réfléchi « soi » ( 3ème personne du singulier) qui peut être renforcé par « même » au singulier, évidemment « soi-même ».Il est parfois employé à la place de nous et désigne un pluriel :
Avec mon père, on a construit la maison, nous-mêmes. Très simplement, l’accord de » même » se fait avec le pronom « nous » qui est toujours pluriel.Ce mélange des pronoms « on » et « ou » qui conduit à un aller-retour entre singulier et pluriel est fréquent à l’oral mais devrait être évité à l’écrit ou dans un langage qui se veut soutenu.
Cette réponse a été acceptée par YackChirac. le 28 juillet 2019 Vous avez gagné 15 points.
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Oui cette phrase est correcte. Lorsque la principale est au passé (passé simple, imparfait…) et que la subordonnée demande le subjonctif, comme c’est le cas ici, c’est le subjonctif imparfait qui « devrait » être employé.
« Devrait », car, généralement, et surtout pour les personnes autres que la troisième du singulier (il), on utilise le présent du subjonctif : Personne ne voulut que tu regardes cela.
On peut rencontrer, dans des textes littéraires (surtout anciens), ce subjonctif imparfait en « -asse », « -isse », « -usse »; ou bien dans des énoncés qui veulent surprendre; mais il n’est plus d’usage de les employer.La troisième personne, dont la forme est de consonance plus discrète – Personne ne voulut qu’il regardât cela – passerait très bien, même dans un oral soutenu.
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Le mot « processus » signifie : « suite de faits ». C’est peut-être ce qui vous gêne
Le processus de paix s’impose comme une suite de faits importants, me semble plus précis.
Vous pouvez choisir de mettre l’adjectif important au singulier pour le rapporter à « suite ».Bonne soirée Nabil!
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» Aucun des personnages ou événements relevant de l’époque moderne de ce récit ne se fondent/fonde sur la vie […] »
Dans cette phrase, le mot aucun n’a pas été repris devant « événements », mais le sens est : « aucun des personnages ou aucun des événements », et dans ce cas on peut choisir de mettre le verbe au singulier ou au pluriel.[On peut] utiliser le singulier en considérant que chaque sujet a une valeur nulle, ou y voir une addition de plusieurs sujets qui nécessite l’accord au pluriel (BDL)
Bonne soirée, Catherinette.Permettez-moi de vous faire remarquer que le verbe « se fonder » n’est pas très approprié. « Être inspiré par », « renvoyer à », conviendraient mieux.
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On dit l’un ou l’autre.
L’emploi du subjonctif sort en quelque sorte, le verbe dire du réel (dont le mode est l’indicatif) et le projette dans l’inconcevable, accentuant ainsi l’expression de l’incrédulité présente dans la principale.Cette réponse a été acceptée par isaminassyan. le 27 juillet 2019 Vous avez gagné 15 points.
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Lorsque le verbe grimper est transitif, le sujet désigne l’agent, l’objet désigne le support de l’action.
Quelle est donc la différence entre :
1.Pierre grimpe à l’échelle.
et :
2.Pierre grimpe l’échelle.
La phrase 2 avec l’emploi transitif du verbe est moins fréquente que la 2 lorsque l’objet est l’échelle.
La 1 considère l’échelle comme un moyen; la 2 focalise sur l »échelle-même. On a donc une nuance, quoique légère.- 7174 vues
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Je suis de votre avis.
Le premier verbe verbe doit lui aussi être nié. « Ni » servant de lien entre les deux verbes à la forme négative.
Ni on le voyait, ni on le recevait.
Et avec la non répétition du pronom sujet :
On ne le voyait, ni ne le recevait.- 2127 vues
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