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à ta place, je me lèverais tôt pour être prête à l’heure
Prêt/prête est un adjectif et en tant que tel il s’accorde avec le nom qu’il qualifie. Ici, il est attribut du sujet « je » qui représente une interlocutrice (à ta place).Consultez le message de Cathy ci-dessous.
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Qui est ce monsieur ? on attend une réponse sur l’identité, la fonction : c’est mon père – c’est le directeur de l’établissement.
Qui est pronom interrogatif. La réponse devrait être en principe un nom.Quel est ce monsieur ? La réponse attendue portera davantage sur un ensemble d’information sur la personne : c’est la personne qui a participé à.. – ce monsieur est important
Quel est adjectif interrogatif. La réponse devrait être en principe un adjectif, ou une autre expansion du nomMais la nuance n’est pas toujours perçue.
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Le bien être associé à la performance de leur investissement est la promesse qu’ils s’engagent à faire à leurs nouveaux acquéreurs.
Même comme cela, la phrase semble assez maladroite, mais hors contexte, il est difficile de trancher.
Pour ce qui concerne
– l’accord sujet- verbe : le sujet est le bien être ce GN a une expansion : associé à la performance de leur investissement (il est complété par cette expansion.
Il s’agit sans doute d’une maladresse parce que, effectivement, on voit bien que ce sont les deux éléments qui constituent la promesse. Encore que ces deux éléments se situent sur des plans très différents.
Il aurait fallu écrire > Le bien être et la performance de leur investissement sont la promesse..– pour le possessif
Un déterminant possessif (dit aussi adjectif possessif) suit un double accord : avec le possesseur qui est ici pluriel (3e personne), et avec le possédé qui est ici singulier (chacun fait un investissement), à moins que chacun fasse plusieurs investissements, auquel cas il faudrait le marquer avec un pluriel.– si vous remplacez à leurs nouveaux acquéreurs par aux nouveaux acquéreurs, vous dites autre chose. Autrement dit, le choix du possessif peut être voulu.
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La question est de savoir pourquoi le nom se présente sans article derrière la préposition « de ».
L’absence de déterminant donne lieu à des effets de sens très variés : absence de localisation spatiotemporelle explicite, avec par exemple un sens générique ou bien un sens « abstrait » .Les groupes nominaux sans déterminant – regards croisésStéphanie Benoist et Delphine PasquesIci, cette absence donne un sens générique à « assiette ». (générique : Qui appartient au genre, qui en est la caractéristique. TLF)
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I- l se tourna vers l’endroit où il l’avait croisée – il pouvait l’avoir manquée de quelques minutes
Si |l’| est la forme élidée de |la|, c’est juste : le participe passé s’accorde avec le COD s’il est placé avant, lorsque l’auxiliaire est « avoir ».
S’il c’est |le| : alors le PP est au masculin.
– Une fois dehors elle m’avait surprise
Là aussi, |m’| est soit féminin >>> surprise, soit masculin >>> surpris – il est COD du verbe et gère l’accord puisque placé avant et que l »auxiliaire est « avoir »
– cette ligne d’avion, je l’avais attendue, je l’avais prise : le pronom |l’| reprend « ligne » et est donc un COD féminin, le PP est construit avec « avoir » : l’accord se fait avec le COD.
– tout s’était tu : correct
– près d’où se tenaient les vaches : le verbe s’accorde avec le sujet ici inversé. la formulation basique est : près d’où les vaches se tenaient.
(On préfèrera : près de l’endroit où se tenaient les vaches)Pour pouvoir faire les accords il faut d’abord savoir reconnaître un COD, un sujet. Ensuite, connaître la règle de l’accord du participe passé
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Je vous renvoie à la réponse que vous a faite Chambaron dans votre précédent message :
En linguistique, de la même manière qu’il existe un « masculin générique », il existe un « singulier générique ». Le pluriel n’est qu’un marquage occasionnel en cas de besoin.
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En effet: Le singulier désigne un type. Le pluriel un nombre. Les deux sont possibles.
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depuis la guerre du Pacifique et les 120 000 km2 de Bolivie annexés par son armée, avec l’appui de la Perfide Albion, le Chili tient à distance ses encore furieux voisins du Nord
Il n’y a aucun problème. Vous avez placé le complément circonstanciel (de temps) avant sujet + verbe, ce qui est parfaitement correct : les CC peuvent être déplacés.
le Chili tient à distance ses encore furieux voisins du Nord depuis la guerre du Pacifique et les 120 000 km2 de Bolivie annexés avec l’appui de la Perfide Albion.Pour une formulation plus claire; la phrase, qui est très longue, pourrait être remplacée par plusieurs phrases plus courtes.
Par exemple :
C’est que depuis la guerre du Pacifique et l’annexion, par son armée (aidée de la Perfide Albion) des 125.000 km2 de Bolivie, le Chili tient à distance ses toujours furieux voisins du Nord. A été prévu un vaste no man’s land, une large marge grâce à laquelle les Chiliens disposeront du temps nécessaire pour voir venir leurs ennemis et pour réagir, le jour où ceux-ci tenteront de reconquérir leur accès à la mer, comme ils l’ont juré devant Dieu.Cette réponse a été acceptée par Pompadour. le 28 septembre 2023 Vous avez gagné 15 points.
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S’il y a exception, c’est avec les verbes attributifs.
En fait ce ne sont pas des exceptions. Ces verbes fonctionnent différemment parce que précisément ils servent à introduire un adjectif , un nom, un pronom, et un participe passé qui est la forme adjectivale du verbe.
verbes être, rester, sembler, demeurer, paraître. devenir, avoir l’air.Je reste belle/ admirée/celle que tu as connue/ta mère
Il paraît jeune/ fatigué
Ils ont l’air gentils/ essoufflés
Nous devenons différents/ connus/ des célébrités/…
Vous êtes intéressant/intéressés/ des idiots/ ceux qui ont été sélectionnés.
etc.
Certains verbes sont occasionnellement attributifs.
Un verbe est attributif quand il relie un mot « adjectif, participe passé, nom, pronom à son sujet.
C’est le cas de sentir dans votre exemple.- 3414 vues
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Je ne suis pas historienne de la langue mais le sujet m’a intéressée.
On sait qu’au XIXe siècle, l’usage de l’imparfait du subjonctif a été formaté et la concordance des temps a été artificiellement imposée.
Cependant, l »imparfait du subjonctif existe dans la langue médiévale. Et même, le subjonctif était bien plus vivant qu’en français moderne. Il apparaît souvent dans les textes d’ancien français,notamment dans les constructions hypothétiques.- 1953 vues
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