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C’est la France qui avait défini ses conditions. C’était la France qui avait défini…
C’est lui qui dut célébrer la messe Ce fut lui qui dut… C’était lui qui dut…– Il n’est pas possible de trancher si oui ou non le présentatif se met au passé.
Si on veut se référer à la situation d’énonciation du narrateur supposé en train d’écrire le récit on choisit le présent « c’est » (celui du narrateur) , si on se réfère à la situation dans laquelle est ancrée le récit on emploie le passé (c’était/ce fut).– pour ce qui concerne le choix entre imparfait et passé simple : en général le présentatif prend l’aspect du verbe qui suit.
Le passé simple pour une vision globale de l’action (aspect non sécant)
L’imparfait pour se situer dans le déroulement de l’action (aspect sécant)
Ce fut lui qui dut se lever pour accueillir…
C‘était lui qui devait/avait dû se lever…
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C’était son sport favori(,) que de critiquer ses voisins.. /c’était son sport favori de critiquer ses voisins.
– On emploie en effet cette image du « sport favori » pour qualifier une habitude souvent pas très bienveillante.
– votre question porte sur l’emploi u non de « que » et de « de » avant l’infinitif
ce « que » appartient à la tournure présentative « c’est … que » : c’est elle que j’ai rencontrée
« de » devant l’infinitif attribut du sujet :BDL :
Le groupe infinitif peut également avoir la fonction d’attribut du sujet, c’est-à-dire qu’il est lié au sujet par le verbe être ou par un autre verbe attributif (verbe d’état), comme sembler ou devenir. Lorsque le sujet n’est pas un autre verbe à l’infinitif et qu’il est repris par une expression comme c’est ou ce serait, le groupe infinitif en fonction d’attribut est précédé de la préposition de.
Mon plus grand rêve, ce serait de faire le tour du monde en croisière.- 2020 vues
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Je préfèrerais formuler ainsi (le pronom celle-ci/celle-là étant un peu lourd ici) :
Le Défenseur des droits constate, dans l’accompagnement sanitaire de la personne âgée, certaines défaillances qui concernent principalement la coordination des soins- 2995 vues
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Je saurai mettre en œuvre mes projets.
Je saurai est le futur du verbe savoir. Au présent : je sais mettre en œuvre mes projets.
Je serai est le futur qu verbe être. Au présent : je suis…- 854 vues
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Le changement d’indicateurs temporel avec le discours rapporté au présent dépend avant tout de la situation de communication.
– s’il s’agit d’un récit au présent de narration, le présent et donc le jour situé avant celui de la situation de communication n’est pas le même pour le narrateur et pour le lecteur. Il convient donc d’utiliser la veille ou le lendemain par exemple.
Il est seul devant la porte fermée à clé. Son compagnon lui dit que la veille, il a justement glissé la clé sous le paillasson.
– s’il s’agit d’un discours (lettre – oral – ..) et donc d’un présent d’actualisation, le présent et donc le jour est le même pour l’énonciateur et le destinataire.Les indicateurs temporels sont les mêmes qu’au discours direct :
Oral: Je vous affirme que j’ai fermé la porte à clé hier avant de sortir. Regardez si l’autre porte est ouverte également.
Lettre : Tu seras très étonné d’apprendre que je pars dès demain pour l’Espagne. et je bouclerai mes bagages dès cette lettre cachetée.- 2040 vues
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– Les fissures du mal : ceci est une métaphore. LE mal n’a pas de fissures. Ce qui a des fissures, c’est un mur, une paroi, un bloc….Le bien qui s’y faufile peut évoquer un lézard ou tout autre chose : la métaphore est discrète.
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– Pour qu’il y ait allégorie il faudrait que le bien et le mal soit représentés sous des images concrètes. Exemple : la colombe est l’allégorie de la paix. Ce n’est pas le cas ici.Extrait d’un article de la BD : L’allégorie prend habituellement la forme d’une narration ou d’une description dans laquelle chaque élément de l’abstraction est représenté métaphoriquement. Le récit allégorique, qui se développe souvent tout au long d’un texte ou d’un discours, offre alors deux lectures possibles : le récit lui-même constituant un premier degré, et les réalités abstraites que révèlent les symboles, un second degré. Dans l’exemple qui suit, la faucheuse représente la mort.
- Je vis cette faucheuse. Elle était dans son champ
Elle allait à grands pas, moissonnant et fauchant
Noir squelette, laissant passer le crépuscule. (Victor Hugo)
– pas non plus personnification. Il n’y a pas que des humains qui se faufilent.
Remarque : à moins que l’objet de cette recherche des figures de style soit un exercice, il n’est intéressant d’en parler que si on en fait quelque chose. Dire qu’il y a une figure de style à tel endroit d’un texte, puis passer à autre chose est parfaitement inutile.
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- Je vis cette faucheuse. Elle était dans son champ
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Vous avez raison. On emploie actuellement beaucoup trop « sur ». Surface, position dominante, notion de pesanteur… caractérisent « sur ».
On peut ainsi entendre des choses assez farfelues comme : Le pâtissier est en ce moment sur un chou à la crème et il va ensuite passer sur un baba au rhum.
Avec « dans », il y a comme vous le dites, notion de volume, d’intériorité.
C’est bien dans Internet qu’il faut dire.- 3217 vues
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Lorsqu’un adjectif précède immédiatement le mot gens, on l’accorde au féminin si la forme féminine de cet adjectif diffère de sa forme masculine. BDL
Vous êtes précisément dans ce cas.
Il est vrai que « gens » a dans votre phrase un complément du nom, mais qui ne forme pas avec lui un nom composé (auquel cas « gens » serait masculin ».
>>> Les habitants du village se sont demandé quels profits ces merveilleuses gens du village voisin retireraient de la peine qu’ils se sont donnée pour construire ce gymnase.- 849 vues
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Elles se sont revues quelques fois, sans n’avoir plus rien à se dire.
Ici le « ne » n’est pas explétif, il est un des deux éléments de la négation « ne »… plus » et n’a rien à voir avec la préposition « sans ».(Il faut noter que « sans » étant une préposition, il ne peut être accompagné de l’adverbe « ne »)
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Et pourtant les deux modes sont possibles. Avec une différence « d’angle de vue ».
C’est souvent le cas avec une phrase dont la principale est négative.
Il n’y a pas lieu de croire qu’on qu’on puisse se libérer : le fait « pouvoir se libérer » est posé comme thème de réflexion.
Il n’y a pas lieu de croire qu’on peut se libérer : le fait « pouvoir se libérer » est posé comme appartenant au système de croyance de quelqu’un et qui est nié.- 2800 vues
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Romans s’engage avec le CS Vienne, dont il écrira les plus belles pages de son histoire la phrase est incorrecte parce qu’il y a pléonasme.
Si on décompose cette phrase complexe en les deux phrases simples dont elle est issue :
1 Romans s’engage avec le CS Vienne
2 il écrira les plus belles pages de son histoire du CS Vienne
On voit apparaître nettement le pléonasme.
En effet, le pronom relatif « dont » remplace « CS Vienne » de la phrase 2 dont il évite la répétitionLa phrase correcte est donc:
Romans s’engage avec le CS Vienne, dont il écrira les plus belles pages de l’histoire
1 Romans s’engage avec le CS Vienne
2 il écrira les plus belles pages de l’histoire du CS Vienne- 976 vues
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