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Grand maître
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  • Grand maître Demandé le 19 janvier 2024 dans Général

     Ce que nous voulons, c’est que cela cesse
    Cette phrase est de forme emphatique.

    La phrase de base est : nous voulons que cela cesse
    Analyse de la phrase de base :
    nous voulons : proposition principale
    que cela cesse : proposition subordonnée conjonctive introduite par la conjonction de subordination « que » : COD (on l’appelle complétive)
    On a rajouté pour l’emphase (l’insistance, si vous voulez) :  ce que… c’est
    On peut s’arrêter ici pour l’analyse.

    S’il faut absolument analyser la phrase emphatique, voici quelques éléments :
    On peut souligner que le pronom démonstratif « ce »  (repris par c’)  a une relative « que nous voulons », a  un attribut « que cela cesse » introduit auprès de lui par le verbe « être »

    Remarque : le premier que est pronom relatif – le deuxième est conjonction introduisant un subjonctif

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  • Grand maître Demandé le 19 janvier 2024 dans Question de langue

    L’emploi du verbe est pronominal : elle s’est dégoûtée de son mari :
    Voir le TLF :
    B.−
     Emploi pronominal Se dégoûter de qqc./qqn

    1. Éprouver de la répugnance pour quelque chose/ quelqu’un :

    10. − Et l’opération a eu lieu tout de suite? demanda Sérafine. − Oh! non, non, madame (…) La première fois qu’on a prononcé le mot, je me suis fâchée, j’ai voulu partir, dans l’idée qu’on allait m’estropier et que mon mari se dégoûterait de moi. ZolaFécondité,1899, p. 358.
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  • Grand maître Demandé le 19 janvier 2024 dans Conjugaison

    1 Si vous ou un professionnel évoluant auprès de votre enfant … aviez des questions, je reste disponible.
    2 Si vous ou un professionnel évoluant auprès de votre enfant … avez des questions, je reste disponible.

    On peut utiliser ici soit  l’imparfait, qui n’a pas de valeur temporelle mais exprime l’hypothèse (à la place du conditionnel), soit le présent qui exprime la condition. On choisit l’un ou l’autre temps, selon ce qu’on veut dire.
    Vous voulez exprimer l’éventualité que des questions émergent : c’est la phrase 1 qui convient, avec l’imparfait dit modal.

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  • Grand maître Demandé le 19 janvier 2024 dans Général

    Je ne dirais pas « sur ». Une préposition mise à toutes les sauces et qui en souffre (?).
    Pourquoi ne pas utiliser dans ?  On est bien DANS un espace, même si c’est un espace virtuel.

    Quand on dit par exemple Marie est dans son livre, elle ne t’entend pas, on ne veut pas dire que Marie est dans l’objet livre mais dans l’espace virtuel que le livre suscite.

    De même on est dans une situation, dans un état d’esprit, espaces  abstraits.

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  • Grand maître Demandé le 19 janvier 2024 dans Général

    Le singulier a ici une valeur généralisante : « esquive » en général, « gang » en général. Je pense que c’est ce que vous voulez dire.
    Le pluriel est possible si on veut faire référence à des esquives ou des gangs particuliers.

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  • Grand maître Demandé le 19 janvier 2024 dans Général

    Eh bien oui, on a le choix entre les deux articles ;  seulement, selon le choix, on ne dit pas la même chose.
    L’article défini (ou déterminant défini) se rapporte généralement à une chose ou un être déterminé ou connu de la personne qui parle.
    L’article indéfini (un, une, des) se rapporte généralement à une chose ou un être non identifié ou non connu de la personne qui parle, ou dont on n’a pas encore parlé.
    J’ai reçu le texto de Tom : on sait de quel texto il s’agit : celui dont on a parlé avant, celui qu’on attendait, celui qui est une réponse à… etc
    J’ai reçu un texto de Tom : ce texto n’est pas défini. On n’en a pas parlé avant.

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  • Grand maître Demandé le 18 janvier 2024 dans Conjugaison

    Les deux modes sont corrects. Il y a nuance bien sûr. Une nuance qu’il est difficile de percevoir hors contexte. Mais qui existe cependant.
    Remarque : dans cette phrase « jamais » a une valeur positive. il signifie « un jour ou l’autre ».

    1- C’est le défi le plus complexe auquel l’humanité ait jamais été confrontée
    2- C’est le défi le plus complexe auquel l’humanité a jamais été confrontée

    L’indicatif présente le fait comme une information :  l’humanité a été confronté à des défis complexes. (Celui-ci est le plus complexe d’entre eux. )
    Le subjonctif présente le fait comme abstrait, le produit d’une réflexion.

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  • Grand maître Demandé le 18 janvier 2024 dans Accords

    L’adjectif  « bonnes » précédant le substantif « gens »  fait corps avec lui ((TLF)
    C’est ce qui explique le trait d’union.

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  • Grand maître Demandé le 18 janvier 2024 dans Question de langue

    Remplacez simplement « ces » (qui est un déictique : terme qui ne prend sens que par rapport à la situation de l’énonciation)  par « les » : Lisette entama la conversation en chuchotant. Elle paraissait plus en forme que les derniers jours


    Elle n’avait pas tort, néanmoins le regard que Ninon posa sur moi ne me plaisait/plut pas du tout. J’avais le sentiment de voir une gamine, à qui la maman donnait raison.
    Les deux temps sont possibles. Cependant, il ne s’agit pas de brièveté mais de l’aspect qu’on appelle sécant ou non sécant.
    Explication :
    Imparfait : on est « dans » le processus dit par le verbe (aspect sécant).
    Passé simple : le processus est vu dans sa globalité (aspect non sécant).

    Quand on veut donner une succession de faits, dans un récit,  on emploie le passé simple.  Si vous l’employez dans votre texte, c’est que vous faites avancer le récit, il y aura d’autres passés simples par la suite.
    Remarque : ce qui n’empêche pas l’emploi de l’imparfait intercalé entre les événements donnés au PS. Ici,  « elle n’avait pas tort » – « j’avais le sentiment » sont des arrêts dans le récit qui donnent des informations sur ce que pense le narrateur.

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  • Grand maître Demandé le 18 janvier 2024 dans Question de langue

    Je ne vois pas de différence de sens notable. Sous-entendre « être »  ne change rien au sens. Ce qui ne signifie pas que les deux formulations soient strictement équivalentes. Sur le plan du rythme de la phrase, il y a une différence. Il arrive (souvent) que le rythme d’une phrase importe.

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