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Bonjour,
si je me réfère à l’intitulé de votre publication, on peut user du terme « repéter » à chaque fois que que la situation s’y prête. 😀- 2091 vues
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Bonjour,
pour ma part, je partirais sur « le plus ».
On compare la crainte qu’inspire ces femmes en fonction du sport pratiqué tout comme on compare l’heur de ces femmes par rapport à une situation.
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Bonjour,
votre phrase est incorrecte.
Vous pouvez, si vous souhaitez utiliser l’infinitif qui a pour fonction d’introduire, écrire :
Et Louise d’ajouter : « On travaille à la commande car le coût de main d’œuvre est très élevé. »
ou si vous souhaitez non pas introduire mais préciser qui a déjà dit :
« On travaille à la commande car le coût de main d’œuvre est très élevé. », a ajouté Louise.
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Bonjour,
Dans la phrase : « Où sont passés les Danton, les Robespierre ? », on se réfère à ces deux personnages et non à des personnes qui auraient les mêmes qualités, défauts, aspects, etc.
En revanche, vous pouvez écrire : « Et donc, ces généraux putschistes, ces robespierres de pacotille voudraient instituer ici et maintenant un Comité de salut public doté de tous les pouvoirs… »
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Bonjour,
Pour ma part, il y a effectivement « répétition » du possessif.
« Dans une famille » implique que ce qui va suivre est une possession ou une composante de la famille.
Vous n’écririez pas :
« Dans une famille bienveillante, son chien est choyé » ni « Dans une famille ouvrière, son quotidien est difficile » mais vous écririez
« Dans une famille bienveillante, le chien est choyé » et « Dans une famille ouvrière, le quotidien est difficile ».Privilégiez donc : « …dans une famille pour qui le mépris et la maltraitance font partie du quotidien. »
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Bonjour,
La période d’essai a permis à moi (m’) -> m’ est ici COI et non COD, il ne faut pas accorder.
« Sa période d’essai de 2 mois qui est arrivée à son terme m’a permis d’apprécier ses compétences ».
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Bonjour,
Après « sans que », « ne » est proscrit , « sans que » marquant à lui seul la négation : «sans qu’aucun homme ni aucune famille soient épargnés.»
Le « ne » disparaissant, votre « ni » n’a pas lieu d’exister : « sans qu’aucun homme, aucune famille soit épargné.»
Lorsqu’il y a plusieurs sujets (au singulier) déterminés par «aucun·e», le verbe s’accorde généralement au singulier bien que le pluriel puisse être admis.
Pour votre phrase je privilégierais le singulier, puisque de « homme » à « famille » , le sentiment est qu’il y a gradation.
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Ah non, il ne s’agit quede règles !
je ne vois pas ce qui empêche de considérer blanc et noir comme des adjectifs prenant le genre dans le syntagme au singulier si ce n’est le dogme.
Le syntagme « Une robe blanche et noire »est de la même forme que : « une femme mystérieuse et suspecte. »
de même au pluriel :
Je vois des maisons rouges et blanches peut parfaitement s’analyser comme l’addition des deux couleurs, et non celle deux syntagmes nominaux dont l’un aurait son substantif sous-entendu (pourquoi faire simple quand on peut faire du petchi .)
il suffit de s’en remettre à la définition de « ET » sur le portail cnrtl.
Conj. copulative servant à coordonner des termes, des groupes de termes et des phrases, et exprimant une addition, une jonction, un rapprochement.I.− [Conj. coordonnant des termes ou groupes de termes.]A.− [Deux termes reliés]1. [Deux éléments de même nature, de même catégorie gramm. et de même fonction dans la phrase]a) [Deux adj., deux adv., deux subst. ou équivalents, deux verbes]−[Deux adj. épithètes] Le village d’Herlem, un amas disparate de maisons rouges et blanches (Van der Meersch, Invas. 14,1935, p. 7).Les règles d’accord n’ont aucun rapport avec le sens, ce sont des règles. La plupart des grands écrivains ne se sont pas, au demeurant, privés de déroger à ces règles : Diderot, Proust, etc.
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Bonsoir,
de règles formelle, il n’y en pas toujours : « d’ici à la fin de l’année » ou « d’ici la fin de l’année », c’est « kif-kif bourricot », la deuxième formulation étant plus populaire et donc moins soutenue.
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Bonjour Balovi,
Si, comme vous le précisez à Tara, ce ne sont pas des paroles rapportées alors les deux phrases telles qu’elles sont enchainées n’ont aucun sens et la question indicatif ou subjonctif ne se pose pas.
En effet près « La phrase de Jules me revint en mémoire », le lecteur attend soit une citation de la phrase soit des informations à propos de la phrase alors que vous enchainez directement avec une concession portant sur cette phrase ou explication manquante.
Peut-être que la phrase de Jules a été prononcée avant, auquel cas la « réponse » : « L’hiver suivant… » ne pourrait que se baser sur cette phrase, qui nous est inconnue.
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