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Oui, sans souci, même si la forme sans adjectif possessif est effectivement beaucoup plus courante : à ma rescousse, à votre rescousse, à leur rescousse.
Pour compléter, Liste d’attestations dans les ouvrages publiés.- 886 vues
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Comme pour tout sujet strictement typographique, il existe des pratiques qui peuvent légèrement varier selon les « marches typographiques » propres à un éditeur ou une revue.
Je vous donne brièvement celle que j’applique depuis des années comme relecteur-correcteur pour ces mots identiques (ici un exemple avec bonjour) que seuls différencie un attribut graphique:
1. Le romain classique va bien lorsque le mot est utilisé comme substantif (souvent avec un article), avec un sens figuré ou élargi : « Il est entré sans un bonjour ni un salut. » « Ce n’est qu’un au-revoir, mes frères. » (notez le trait d’union propre au substantif) ;
2. Les guillemets marquent la distanciation et la citation du discours direct. Encore faut-il que cela soit représentatif de la situation réelle : « Il est entré en disant « bonjour ! » de manière arrogante. »
3. L’italique est un compromis utile entre les deux précédents : elle enlève au mot son caractère lexical banal sans en faire une citation à proprement parler : « Il ne dit jamais ni bonjour ni au revoir.«
Ce rôle de l’italique se rapproche de celui qui lui est dévolu pour écrire un autonyme, mot que l’on cite pour lui-même et qui n’a pas de valeur sémantique autre. Comparez : « Il n’a pas utilisé le mot adapté (le mot qui convient) » et « Il n’a pas utilisé le mot adapté (le participe passé du verbe adapter) ».
Un autre exemple de ces usages :
–Un oui franc et massif, ils se sont dit oui à l’église, elle répondit « oui… » avec lassitude.- 1130 vues
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Les deux formes sont correctes et équivalentes. L’important est d’éviter la redondance, hélas courante, entre le pronom personnel et l’adjectif possessif.
Donc, pas de « tu as plus à y gagner à te le mettre dans ta poche ».- 3160 vues
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Je ne sais ce qui vous fait trouver yeux plus « lourd » que œil, mais cela mis à part les accords se font de la même manière : singulier pour un singulier et pluriel pour un… pluriel, même si des compléments de nombre différent sont juxtaposés.
La répétition de la préposition est en revanche bienvenue : « Suite aux fractures, aux points de suture et aux yeux au beurre noir (et à son œil au beurre noir)… »Cette réponse a été acceptée par Alaindexe. le 27 juin 2024 Vous avez gagné 15 points.
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Je n’ai pas connaissance de connotation péjorative pour ce mot, en particulier s’il est employé dans un contexte historique. Le Wiktionnaire n’en donne pas non plus.
S’il y a un risque, c’est au rédacteur de s’en prémunir, en particulier en le précisant par une note (dans le texte, en bas de page).- 803 vues
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Pour les préfixes de ce type (multi-, omni-, pluri-, poly-, etc.), la soudure avec le radical est désormais quasiment automatique. On ne conserve le trait d’union que si cette soudure peut engendrer un problème de lecture par la proximité du i avec la lettre suivante (cas très rare).
Donc pour votre exemple, multiaccueil est préférable sans être obligatoire.- 1716 vues
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Je ne sais pourquoi cela vous semble « lourd » mais je dirais et écrirais : « Je te donne accès au dossier pour que tu puisses te familiariser avec. » C’est la préposition qui convient avec ce verbe. Elle est ici utilisée de manière adverbiale (voir cette question récente).
La forme se familiariser à se rencontre occasionnellement (parfois avec une connotation littéraire) mais peut passer pour une incorrection dans la vie courante (voir Grevisse).- 814 vues
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Votre tournure est abusivement abrégée ce qui provoque un souci d’accord.
Il faut dire et écrire :
— 150 millions, c’est un coût très important ;
— Ces 150 millions sont un coût très important.- 670 vues
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La convention classique est que le verbe se met au pluriel (il y a plusieurs sujets) et à la personne ayant le rang grammatical le moins élevé (de la première à la troisième personne), sans prise en compte de l’ordre de présentation.
– Toi et moi (moi et toi, moins bien), elles et moi, les hommes et nous > sommes (1re personne) ;
– Lui et toi, eux et vous > êtes (2e personne).
Dans tous vos exemples il convient donc d’utiliser la deuxième personne du pluriel.- 1256 vues
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Non, il n’y a pas de « règle ». Une préposition est certes par nature destinée à être suivie d’un complément mais la langue orale et même écrite s’est depuis longtemps affranchie de cette contrainte.
Le billet du linguiste Michel Francard montre que de nombreuses prépositions (après, avant, contre, depuis, derrière, devant ) sont en fait devenues avec le temps de quasi-adverbes et que d’autres (avec, pour et sans ) sont en train de le devenir sans qu’on puisse y trouver à redire. Le billet cite aussi des exemples médiévaux de telles constructions.- 1234 vues
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