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1a Est-ce que tu as parlé à Mélanie de ce qu’elle allait porter pour la soirée déguisée du week-end prochain ?
2a Est-ce que tu as parlé à Mélanie de ce qu’elle va porter pour la soirée déguisée du week-end prochain ?
Le verbe porter est dans ces deux phrases au futur proche (aller + verbe à l’infinitif).
Il y a différence de temps pour le verbe de la subordonnée : futur proche du système passé en 1 et futur proche du système présent en 2.
L’équivalent avec l’emploi du futur à la forme simple serait :
1b Est-ce que tu as parlé à Mélanie de ce qu’elle porterait pour la soirée déguisée du week-end prochain ?
2b Est-ce que tu as parlé à Mélanie de ce qu’elle portera pour la soirée déguisée du week-end prochain ?Dans les phrases 1a et 1b on applique la concordance des temps : le fait de porter est dans le futur de l’instant passé évoqué par « tu as parlé ».
Dans les phrases 2a et 2b le fait de porter est dan s le futur de celui qui énonce la phraseEst-ce que tu as parlé à Mélanie de ce qu’elle veut porter pour la soirée déguisée du week-end prochain ?
Dans cette phrase vouloir est au présent de l’énonciation. Ce n’est pas le verbe porter qui est conjugué. Il d »signe le « contenu » de la volition- 608 vues
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Il ne faut pas confondre la notion de proposition avec la présence de verbe conjugué.
– Certaines propositions (et donc aussi certaines phrases) n’ont pas de verbe conjugué :
Silence !
Dommage…
Devant nous, toute la mer… Soudain un calme. Plus d’éclairs.
– Certaines propositions ont pour noyau un nom :
Ce soir, réunion des membres du club.
Grande manifestation des agriculteurs demain .A l’inverse dans le cas qui nous intéresse ici, le verbe conjugué « s’étant détournée » ne fait pas une proposition ; ce n’est pas une proposition participiale dont voici la définition :
La proposition subordonnée participiale contient un verbe au participe passé ou présent et son thème (on ne peut parler ici de sujet), qu’il ne partage avec aucun autre verbe. Exemple : L’hiver venu, elle fut démunie. Les grilles s’ouvrant, les clients se précipitent dans le magasin.Voici pourquoi votre phrase ne comporte qu’une proposition dont le noyau est « apercevoir ». C’est une phrase simple.
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On dit couramment une enfant.
Dictionnaire d e l’Académie : ENFANT nom (s’emploie au féminin : une enfant, seulement dans le cas où il y a intention expresse de préciser qu’il s’agit d’une fille).
C’est alors la même chose pour les adjectifs qui qualifient ce nom. Une belle enfant – une enfant indienne – etc.
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Si vous accordez le verbe avec le complément du nom, alors, seuls se rapporte aussi au complément du nom. Une poignée de fait office de déterminant.
Seuls quelques élèves faisaient l’effort de participer
Seuls une poignée d‘élèves faisaient l’effort de participerIci du reste, ce sont bien les élèves et non la poignée qui participe. En réalité, « poignée a perdu son sens et ne sert qu’à déterminer le nom qui suit.
C’est très différent de :
Seule une poignée de coquillettes sera rajoutée à la soupe où « poignée a son sens de contenu d’une main fermée.
En ce cas, on a effectivement le choix avec le pluriel de seul et du verbe.C’est la même chose pour montagne qui désigne ici une grande quantité. –> une montagne de livres disposés sur la table.
On peut concevoir le singulier, si vraiment on veut insister sur la métaphore (au demeurant usée) et la revivifier. Par exemple : une montagne de livres, avec ses escarpements, ses pics et ses vallées était disposée que la table.- 1864 vues
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Eh bien simplement parce qu’elles ne disent pas la même chose (qu’elles en aient ou non conscience).
professeur de langue et de littérature françaises : l’adjectif se rapporte aux deux noms, avec le sens de langue française et littérature française.
professeur de langue et de littérature française : l’adjectif ne se rapporte qu’à littérature. Le mot « langue » au singulier a une valeur générique et il n’est pas spécifié qu’il ne s’agisse que de la langue française. Le professeur peut enseigner alors plusieurs langues.
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J’ai deux questions :
Très généralement, les adverbes en -ment sont formés à partir d’adjectifs.
Quelques uns sont formés à partir d’un nom, mais ils sont rares : diablement vachement.
– Etait-ce le cas de « traitrement », ou bien le mot « traitre » était-il alors aussi bien adjectif que nom ?
– au cas où traitre n’était que nom, y a-t-il d’autres cas semblables en ancien français ?Merci.
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Il suffit de pas grand-chose : pas grand chose, c’est déjà quelque chose (!).
Plus sérieusement : nous n’avons pas ici la négation à deux termes (ne.. pas) . « pas grand chose » est un GN (groupe nominal) –> la négation à deux termes encadre le verbe : cette explication ne me suffit pas.
Ce n’est pas mal : cette fois-ci on a bien la négation à deux termes qui encadre le verbe- 1063 vues
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Votre présent dans un texte au passé est un présent de narration qui permet de rendre un moment ou, comme ici de suggérer qu’on adopte le point de vue du personnage. Il est correct car il a sa raison d’être.
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Non, pas de majuscule >> le maître des lieux.
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On met même une majuscule aux deux mots ! La Flamme Olympique.
En effet, il s’agit de bien autre chose qu’une flamme : c’est plutôt une torche, un petit foyer dans un cratère. Flamme Olympique est son nom. Nom propre donc.
Quant au 800 mètres : oui : comme : il court un 100 mètres. « 800 mètres », « 100 mètres » est le nom d e l’épreuve.Cette réponse a été acceptée par DAVID Sophie. le 19 mars 2024 Vous avez gagné 15 points.
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