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La préposition « en » introduit un nom jamais un adjectif, si bien que « continu » est à prendre dans le sens de « continuum ». Une formation en continu.
C’est pourquoi on écrira aussi : cette maison est peinte en vert (et non « en verte »), « vert » étant un nom et non un adjectif de couleur.- 48020 vues
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Je dirais plutôt : rien de surprenant à ce que + proposition : (il n’y a) rien de surprenant à ce qu’on apprenne très vite sa trahison.
Et je réserverais plutôt : « rien de surprenant à » + nom : (il n’y a) rien de surprenant à cette trahison..
Surtout ici où deux « a » se rencontrent : rien de surprenant à apprendre sa trahison..
et surtout « rien de surprenant » dans ce cas concerne « apprendre » et non la nouvelle elle-même; et je ne pense pas que c’est ce que vous voulez dire.- 2527 vues
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Jamais le « qui » n’élide sa voyelle finale, contrairement au « que »
Que pronom relatif : C’est elle qu’il/qu’elle est venu voir.
Que conjonction : Je pense qu’il/qu’elle viendra te voir.
Que adverbe : il n’y a que lui/qu’elle qui peut le savoir.On voit peut-être mieux encore que l’élision ne peut avoir lieu avec « qui » si on le fait suivre d’un autre pronom : Je veux lui faire savoir à qui elle/il s’adresse
Cette réponse a été acceptée par Julien1982. le 25 septembre 2019 Vous avez gagné 15 points.
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Espérons que l’on n‘en arrive pas là !
Et, le » l’ » étant facultatif, il vaut mieux l’enlever ici : Espérons qu’on n‘ en arrive pas là !
Il faut bien respecter la double négation.- 6112 vues
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Oui pour les deux questions :
-possibles : attribut du sujet « témoignages »
– rendus : accord du participe passé conjugué avec être avec le sujet.- 2462 vues
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Je suis plus heureux de te voir que je n’aie besoin de tes conseils
Il faut un subjonctif pour la deuxième proposition car l’éventualité est rejetée. Le « ne » est explétif (il n’a pas de sens)
Ce sont deux propositions qui sont comparées.
ou alors, si vous préférez comparer deux noms : :
Je suis plus heureux de ta venue que de tes conseils- 1585 vues
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Tout d’abord il faut employer les termes exacts de façon à ne pas tout embrouiller.
Un verbe peut être à la voix passive. Une phrase sera de forme passive.
Toutes les phrases que vous citez sont des phrases passives dites non achevées (on les appelle ainsi parce qu’elles n’expriment pas l’agent).
Une phrase passive est une phrase transformée de structure sujet+verbe+COD1.Voici une phrase active :
Les enfants cueillent les cerises.
Sujet verbe complément d’
Agent voix active objet2.On la transforme en phrase passive :
Les cerises sont cueillies par les enfants.
Sujet verbe préposition complément d’
Objet voix passive agentComme vous le constatez,
En 1 le sujet est l’agent (celui qui fait l’action), le complément est l’objet (celui qui subit l’action, dit complément d’objet direct) -direct parce que construit sans préposition).
En 2 le sujet est l’objet et le complément est l’agent (dit complément d’agent), introduit par une préposition (souvent « par » ou « de ») .
On peut donc passer de 1 à 2 ou de 2 à 1Si en 2, vous écrivez : « Les cerises sont cueillies ». Vous évitez d’exprimer l’agent et on appelle la phrase « phrase passive non achevée ».
Pour en faire une phrase active, on emploie effectivement souvent le pronom « on » pour l’agent inconnu devenu sujet, comme vous le faites.
2. Phrase passive non achevée
La table est mise .
Sujet verbe absence de complément
Objet voix passive absence d’agent
1. Phrase active
On met la table.
Sujet verbe complément d’
Agent (indéfini) voix active objetBien sûr, il faut toujours veiller à respecter le temps du verbe lorsqu’on passe d’une forme à l’autre. Ce doit être toujours le même mais l’un à la forme active et l’autre à la forme passive.
Exemple : ils cueillent les fruits =>> les fruits sont cueillis : c’est l’auxiliaire « être » qui, en voix passive porte le temps.- 2602 vues
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« Sans avoir le poids de l’expérience que j’ai vécue, que je ne qualifierai plus aujourd’hui de douloureuse et qui me fit connaître une nouvelle expérience, la nouvelle orientation que je prends m’apparaît comme salutaire. »
Votre phrase est incorrecte.
Elle commence par un complément (sans avoir… vécue) qui n’est pas relié au sujet, comme il le devrait mais à « la nouvelle orientation … »
Elle est confuse : j’ai souligné les nombreux relatifs « que » et « qui » : on se perd dans les relatives.Vous voulez faire entrer dans une seule phrase trop d’informations. Il faut des pauses.
Par exemple :
L’expérience que j’ai vécue ne pèse plus aussi lourd. Elle ne fut finalement pas si douloureuse que je ne le pensais alors ; elle me permit d’évoluer et de prendre une orientation nouvelle, certainement salutaire.« Je réalisai* avec terreur que le prix que je devais payer s’avérerait élevé. »
Soyons simple :
Je me rendis compte avec terreur à quel point le prix était élevé.* réaliser signifie rendre réel. Quand on lui donne le sens de « se rendre compte » on fait un anglicisme.
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Réputé pour son savoir-faire et sa bienveillance, faisant la couverture du journal interne trimestriel.
On a ici un participe présent qui indique une simultanéité avec une action qui serait exprimée dans la phrase, ou bien qui exprime la cause dans une relation à un autre verbe conjugué de la phrase.
Pour être plus claire, voici deux exemples :
Faisant le pitre, il entra dans la salle : il entra dans la salle et en même temps il faisait le pitre.
Ne faisant pas attention où il mettait les pieds, il buta contre une grosse pierre et s’étala de tout son long : parce qu’il ne faisait pas attention où il mettait les pieds, il buta… et s’étalaDans votre exemple on n’a aucun verbe conjugué. La construction est incorrecte et « faisant » ne peut prendre sens.
Il ne peut exprimer la simultanéité avec « réputé », ni la cause d’ailleurs.- 1817 vues
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