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C’est une coutume et expression surannée.
Expression et coutume désignent la même réalité. L’adjectif reste au singulier.Comme il eût eu envie de le sermonner s’il avait mieux maîtrisé la langue.
Il eût été, peut-être sans en être certain, moins hautain.Dans les deux cas « il eût eu « et « il eût été » « peuvent être remplacés par un conditionnel passé (c’est un conditionnel passé deuxième forme et non un passé antérieur) : il faut donc l’accent circonflexe. >> expression de l’hypothèse.
> comme il aurait eu envie de le sermonner si…
> Il aurait été, peut-être,….
Remarque : la première phrase : l’hypothèse s’exprimant dans la subordonnée on ne peut avoir qu’un conditionnel passé 2e forme dans la principale (« eut » seul = passé simple est impossible)
comme il eût eu = cond. passé 2ème formeCette réponse a été acceptée par Marisa. le 28 octobre 2023 Vous avez gagné 15 points.
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Pour voir la différence il faut
– transposer au singulier :
J’ai pris des vacances cet été>> j’ai pris un congé et non du congé
Elle a des robes dans son armoire >> elle a une robe et non elle a de la robe– un contexte avec « des » pour déterminer s’il s’agit d’une partie d’un ensemble ou d’un pluriel.
J’ai goûté des/à des gâteaux de cette boîte >> j’ai goûté (à) de la pâtisserie de cette boîte.
J’ai pris des gâteaux de cette boîte pour les donner au petit >> j’ai pris un gâteau… pour le donner…- 1260 vues
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Le musée Rodin est l’un des rares musées à avoir été créés par l’artiste lui-même.
Que Rodin ait ou non créé plusieurs musées n’a aucune implication dans cette phrase.
« L’artiste » ne renvoie pas à Rodin : il s’agit d’un singulier générique qui signifie tous les artistes ou n’importe quel artiste.
Ce que dit la phrase est que rares sont les artistes qui ont créé un musée à leur nom et que c’est le cas pour le musée Rodin.Il faut lire la phrase ainsi :
Le musée Rodin est l’un des rares musées qui ont été créés par l’artiste lui-même.
Et non
Le musée Rodin est l’un des rares musées qui a été créé par l’artiste lui-même.
Sinon il y aurait la précision : contrairement aux autres musées consacrés à l’artiste Rodin (de plus, il n’y en a qu’un).Cette réponse a été acceptée par Naya. le 26 octobre 2023 Vous avez gagné 15 points.
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En fait ce serait plutôt « ces » qui s’accorde avec « voitures ». Il vaut mieux dire que, le nom « voitures » étant accompagné d’un déterminant pluriel, il est forcément au pluriel.
Une de ces voitures signifie : une voiture parmi ces voitures.S’il faut : on fait l’élision.
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C’est la France qui avait défini ses conditions. C’était la France qui avait défini…
C’est lui qui dut célébrer la messe Ce fut lui qui dut… C’était lui qui dut…– Il n’est pas possible de trancher si oui ou non le présentatif se met au passé.
Si on veut se référer à la situation d’énonciation du narrateur supposé en train d’écrire le récit on choisit le présent « c’est » (celui du narrateur) , si on se réfère à la situation dans laquelle est ancrée le récit on emploie le passé (c’était/ce fut).– pour ce qui concerne le choix entre imparfait et passé simple : en général le présentatif prend l’aspect du verbe qui suit.
Le passé simple pour une vision globale de l’action (aspect non sécant)
L’imparfait pour se situer dans le déroulement de l’action (aspect sécant)
Ce fut lui qui dut se lever pour accueillir…
C‘était lui qui devait/avait dû se lever…
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C’était son sport favori(,) que de critiquer ses voisins.. /c’était son sport favori de critiquer ses voisins.
– On emploie en effet cette image du « sport favori » pour qualifier une habitude souvent pas très bienveillante.
– votre question porte sur l’emploi u non de « que » et de « de » avant l’infinitif
ce « que » appartient à la tournure présentative « c’est … que » : c’est elle que j’ai rencontrée
« de » devant l’infinitif attribut du sujet :BDL :
Le groupe infinitif peut également avoir la fonction d’attribut du sujet, c’est-à-dire qu’il est lié au sujet par le verbe être ou par un autre verbe attributif (verbe d’état), comme sembler ou devenir. Lorsque le sujet n’est pas un autre verbe à l’infinitif et qu’il est repris par une expression comme c’est ou ce serait, le groupe infinitif en fonction d’attribut est précédé de la préposition de.
Mon plus grand rêve, ce serait de faire le tour du monde en croisière.- 1752 vues
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Je préfèrerais formuler ainsi (le pronom celle-ci/celle-là étant un peu lourd ici) :
Le Défenseur des droits constate, dans l’accompagnement sanitaire de la personne âgée, certaines défaillances qui concernent principalement la coordination des soins- 2703 vues
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Je saurai mettre en œuvre mes projets.
Je saurai est le futur du verbe savoir. Au présent : je sais mettre en œuvre mes projets.
Je serai est le futur qu verbe être. Au présent : je suis…- 758 vues
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Le changement d’indicateurs temporel avec le discours rapporté au présent dépend avant tout de la situation de communication.
– s’il s’agit d’un récit au présent de narration, le présent et donc le jour situé avant celui de la situation de communication n’est pas le même pour le narrateur et pour le lecteur. Il convient donc d’utiliser la veille ou le lendemain par exemple.
Il est seul devant la porte fermée à clé. Son compagnon lui dit que la veille, il a justement glissé la clé sous le paillasson.
– s’il s’agit d’un discours (lettre – oral – ..) et donc d’un présent d’actualisation, le présent et donc le jour est le même pour l’énonciateur et le destinataire.Les indicateurs temporels sont les mêmes qu’au discours direct :
Oral: Je vous affirme que j’ai fermé la porte à clé hier avant de sortir. Regardez si l’autre porte est ouverte également.
Lettre : Tu seras très étonné d’apprendre que je pars dès demain pour l’Espagne. et je bouclerai mes bagages dès cette lettre cachetée.- 1598 vues
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– Les fissures du mal : ceci est une métaphore. LE mal n’a pas de fissures. Ce qui a des fissures, c’est un mur, une paroi, un bloc….Le bien qui s’y faufile peut évoquer un lézard ou tout autre chose : la métaphore est discrète.
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– Pour qu’il y ait allégorie il faudrait que le bien et le mal soit représentés sous des images concrètes. Exemple : la colombe est l’allégorie de la paix. Ce n’est pas le cas ici.Extrait d’un article de la BD : L’allégorie prend habituellement la forme d’une narration ou d’une description dans laquelle chaque élément de l’abstraction est représenté métaphoriquement. Le récit allégorique, qui se développe souvent tout au long d’un texte ou d’un discours, offre alors deux lectures possibles : le récit lui-même constituant un premier degré, et les réalités abstraites que révèlent les symboles, un second degré. Dans l’exemple qui suit, la faucheuse représente la mort.
- Je vis cette faucheuse. Elle était dans son champ
Elle allait à grands pas, moissonnant et fauchant
Noir squelette, laissant passer le crépuscule. (Victor Hugo)
– pas non plus personnification. Il n’y a pas que des humains qui se faufilent.
Remarque : à moins que l’objet de cette recherche des figures de style soit un exercice, il n’est intéressant d’en parler que si on en fait quelque chose. Dire qu’il y a une figure de style à tel endroit d’un texte, puis passer à autre chose est parfaitement inutile.
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- Je vis cette faucheuse. Elle était dans son champ
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Vous avez raison. On emploie actuellement beaucoup trop « sur ». Surface, position dominante, notion de pesanteur… caractérisent « sur ».
On peut ainsi entendre des choses assez farfelues comme : Le pâtissier est en ce moment sur un chou à la crème et il va ensuite passer sur un baba au rhum.
Avec « dans », il y a comme vous le dites, notion de volume, d’intériorité.
C’est bien dans Internet qu’il faut dire.- 2715 vues
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