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Lorsqu’un adjectif précède immédiatement le mot gens, on l’accorde au féminin si la forme féminine de cet adjectif diffère de sa forme masculine. BDL
Vous êtes précisément dans ce cas.
Il est vrai que « gens » a dans votre phrase un complément du nom, mais qui ne forme pas avec lui un nom composé (auquel cas « gens » serait masculin ».
>>> Les habitants du village se sont demandé quels profits ces merveilleuses gens du village voisin retireraient de la peine qu’ils se sont donnée pour construire ce gymnase.- 758 vues
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Elles se sont revues quelques fois, sans n’avoir plus rien à se dire.
Ici le « ne » n’est pas explétif, il est un des deux éléments de la négation « ne »… plus » et n’a rien à voir avec la préposition « sans ».(Il faut noter que « sans » étant une préposition, il ne peut être accompagné de l’adverbe « ne »)
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Et pourtant les deux modes sont possibles. Avec une différence « d’angle de vue ».
C’est souvent le cas avec une phrase dont la principale est négative.
Il n’y a pas lieu de croire qu’on qu’on puisse se libérer : le fait « pouvoir se libérer » est posé comme thème de réflexion.
Il n’y a pas lieu de croire qu’on peut se libérer : le fait « pouvoir se libérer » est posé comme appartenant au système de croyance de quelqu’un et qui est nié.- 2599 vues
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Romans s’engage avec le CS Vienne, dont il écrira les plus belles pages de son histoire la phrase est incorrecte parce qu’il y a pléonasme.
Si on décompose cette phrase complexe en les deux phrases simples dont elle est issue :
1 Romans s’engage avec le CS Vienne
2 il écrira les plus belles pages de son histoire du CS Vienne
On voit apparaître nettement le pléonasme.
En effet, le pronom relatif « dont » remplace « CS Vienne » de la phrase 2 dont il évite la répétitionLa phrase correcte est donc:
Romans s’engage avec le CS Vienne, dont il écrira les plus belles pages de l’histoire
1 Romans s’engage avec le CS Vienne
2 il écrira les plus belles pages de l’histoire du CS Vienne- 872 vues
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Oui mais pourquoi ?
Le subjonctif présente le fait comme non advenu > il sort avant que la porte soit fermée.
Le fait n+2 n’est pas advenu quand le fait n+1 a lieu.
L’indicatif présente le fait comme réel (il est le mode du réel) > il sort après que la porte est ouverte.
Le fait ,+2 est advenu quand le fait n+1 a lieu.Quand on comprend la raison, on se souvient,
Cette réponse a été acceptée par Clement. le 20 octobre 2023 Vous avez gagné 15 points.
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C’est ce que montrent les résultats = c’est ce que les résultats montrent. (Les résultats montrent cela).
On a une inversion du sujet.- 1501 vues
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la possibilité que je puisse retourner à mon poste actuel avant de la date de fin de l’affectation, si elle ne marche pas
la possibilité que je puisse retourner à mon poste actuel avant de la date de fin de l’affectation, si elle ne marchait pasEntre les deux, simplement, c’est une différence de degré d’incertitude.
Avec l’imparfait, qui n’a pas ici de valeur temporelle, on présente le fait comme une éventualité assez peu probable, ou du moins qu’on envisage par mesure de sécurité. Il a une valeur modale donc.
Le présent indique qu’on envisage la possibilité comme plus probable.- 1469 vues
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Ils franchirent pour la première fois, ensemble et d’aussi loin qu’il s’en souvienne, les frontières de ce territoire
Votre phrase est au passé.
On accepte le subjonctif présent à la place du subjonctif imparfait qui tombe en désuétude(surtout pour les personnes autres que la 3e du singulier).
Mais effectivement, la stricte concordance des temps serait :
Ils franchirent pour la première fois, ensemble et d’aussi loin qu’il s’en souvînt, les frontières de ce territoire.L’emploi du subjonctif présent dans votre phrase est considéré comme correct.
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Simplement parce que cet imparfait n’a pas de valeur temporelle. Il indique l’hypothèse.
Si tu me donnais mon sandwich … on pourrait continuer par : je serais content.
On n’a en fait (en gras) qu el a^proposition subordonnée. La proposition principale est sous entendue.
Au passé on aurait : Et si tu m’avais donné mon sandwich j’aurais été content..- 840 vues
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C’est la locution un peu de qu’il faut considérer; et non « de » seulement :
Un peu de est prédéterminant du substantif, il évoque une quantité faible, mais déjà appréciable
Prédéterminant : Déterminant se plaçant avant l’article et ne pouvant être précédé de l’article (par exemple tous les enfants et non : °les tous enfants – un peu de la tarte et non °la un peu de tarte).
Et :
« de » est une préposition et non un article partitif : comparez :
Je veux un peu de tarte et je veux un peu de la/cette/une tarte – un peu de ces tartesIl se passe seulement qu’ici le nom n’a pas d’article (effet généralisant). Il n’a d’ailleurs généralement pas d’article devant un nom abstrait :
Un peu de tranquillité. Mais : un peu de la tranquillité qui m’est due.
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