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Elle observa le décor qui l’avait vue grandir
Lorsqu’il est suivi d’un verbe à l’infinitif, le participe passé s’accorde si son complément direct* est l’agent de l’infinitif.
Les bernaches que j’ai vues migrer reviendront l’an prochain. « que » est l’agent de « migrer »C’est bien le cas pour votre phrase.
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Le participe passé suivi d’un infinitif ne s’accorde pas si le pronom complément direct* (le, la, les, que) est complément direct (CD) de cet infinitif.
Les cadeaux des enfants, je les ai envoyé chercher par Pierre. > « les » est COD de « chercher »*attention : bien lire complément direct et non complément d’objet direct
Cette réponse a été acceptée par Christall. le 4 novembre 2023 Vous avez gagné 15 points.
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Chris tourna les talons, suivi de Charles.
En effet, « suivi » est le participe passé et non le passé simple du verbe.
Il semble que votre hésitation vienne de ce que vous n’avez pas repéré la forme passive. Il y a eu ellipse de l’auxiliaire.
Charles tourna les talons – il (était) suivi de /par Charles.
Charles est l’agent (celui qui fait l’action, qui agit) mais il n’est pas sujet : il est complément d’agent. Le sujet est Charles qui subit l’action (l’objet)(Si je transforme la phrase en gras à la forme active, l’agent devient sujet et l’objet complément (direct) : Charles suivait Chris.)
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Parce que « seuls » est adjectif attribut du sujet. Il est introduit auprès de ‘ils » par le verbe sous-entendu « être ».
Ils n’auraient pas pu faire cela étant seuls.
« Seuls » signifie ici « non accompagnés » > Ils n’auraient pas pu faire cela non accompagnés.
« Tout » est adverbe renforçant l’adjectif. Il signifie ici « totalement ».- 2379 vues
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Il faut en effet répéter le déterminant > ces pommes et ces poires divines.
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Aucune préférence ; le pluriel renvoie aux recrutements en coure, le singulier a une valeur générique et concerne l’activité de recrutement.
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Un soir nous nous sommes réunis
Le COD est nous (en gras).
Le sujet est le nous (souligné)
L’auxiliaire employé est être. L’accord du participe passé se fait avec le sujet.« Toute la famille » est un groupe nominal apposé au « nous » COD
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Qu’est-ce que cela signifie ? = langage un peu plus soutenu.
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Nous continuons à rester enfermés dans les souvenirs, comme si le temps ne s’était pas écoulé et que nous n’ayons pas bougé de notre place.
L’emploi du subjonctif dans la deuxième subordonnée s’explique,me semble-t-il, par le fait qu’elle est subordonnée de la première subordonnée avec valeur de conséquence (notion portée par le « et »> signifiant « donc que ») et non subordonnée de la première proposition..
On retrouve la valeur du subjonctif : le fait n’est pas donné comme une information mais comme un sujet de réflexion.
Ainsi s’explique que, si on fait de cette subordonnée un complément de la principale, on change de conjonction, on la met sur le même plan que la première subordonnée, et on retrouve l’indicatif.à noter : le plus que parfait de la première subordonnée n’a pas une valeur temporelle mais modale (hypothèse)
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Il n’est pas étonnant que vous n’ayez pas trouvé « en faire de même ». L’expression est « faire de même ». Ce qui ne signifie pas que le « en » soit toujours fautif.
En effet « en » est un pronom signifie « de cela », « à propos de cela ». On n’en a pas toujours besoin.
Dans les exemples que vous mentionnez :
Les enfants se sont ri des préjugés, nous aurions dû en faire de même.
« En » est un pronom qui reprend « préjugés » , il est complément d’objet indirect du verbe faire. >> faire de même à propos de cela = rire (à propos) de celaJe fais la queue depuis tout à l’heure, vous pouvez donc °en faire de même ! : ici, l’emploi de « en » est fautif car il ne reprend rien. Il n’y aucun nom à reprendre qui pourrait être Coi du verbe faire.
Autre exemple où « en » est employé à bon escient :
X s’est débarrassé de ses vieux meubles, cela lui a permis de gagner de la place. J’aurais bien dû en faire de même : me débarrasser de mes vieux meubles.- 6588 vues
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Il m’est resté…
La forme de la phrase est impersonnelle >> le participe passé reste invariable.
D’ailleurs, « me » (m’) est COI/ Les COI n’entrent jamais en ligne de compte dans la règle des participes passés.
Et les verbes impersonnels n’ont jamais de COD.- 3454 vues
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