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Je ne dirais pas « sur ». Une préposition mise à toutes les sauces et qui en souffre (?).
Pourquoi ne pas utiliser dans ? On est bien DANS un espace, même si c’est un espace virtuel.Quand on dit par exemple Marie est dans son livre, elle ne t’entend pas, on ne veut pas dire que Marie est dans l’objet livre mais dans l’espace virtuel que le livre suscite.
De même on est dans une situation, dans un état d’esprit, espaces abstraits.
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Le singulier a ici une valeur généralisante : « esquive » en général, « gang » en général. Je pense que c’est ce que vous voulez dire.
Le pluriel est possible si on veut faire référence à des esquives ou des gangs particuliers.- 952 vues
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Eh bien oui, on a le choix entre les deux articles ; seulement, selon le choix, on ne dit pas la même chose.
L’article défini (ou déterminant défini) se rapporte généralement à une chose ou un être déterminé ou connu de la personne qui parle.
L’article indéfini (un, une, des) se rapporte généralement à une chose ou un être non identifié ou non connu de la personne qui parle, ou dont on n’a pas encore parlé.
J’ai reçu le texto de Tom : on sait de quel texto il s’agit : celui dont on a parlé avant, celui qu’on attendait, celui qui est une réponse à… etc
J’ai reçu un texto de Tom : ce texto n’est pas défini. On n’en a pas parlé avant.- 851 vues
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Les deux modes sont corrects. Il y a nuance bien sûr. Une nuance qu’il est difficile de percevoir hors contexte. Mais qui existe cependant.
Remarque : dans cette phrase « jamais » a une valeur positive. il signifie « un jour ou l’autre ».1- C’est le défi le plus complexe auquel l’humanité ait jamais été confrontée
2- C’est le défi le plus complexe auquel l’humanité a jamais été confrontéeL’indicatif présente le fait comme une information : l’humanité a été confronté à des défis complexes. (Celui-ci est le plus complexe d’entre eux. )
Le subjonctif présente le fait comme abstrait, le produit d’une réflexion.- 721 vues
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L’adjectif « bonnes » précédant le substantif « gens » fait corps avec lui ((TLF)
C’est ce qui explique le trait d’union.- 965 vues
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Remplacez simplement « ces » (qui est un déictique : terme qui ne prend sens que par rapport à la situation de l’énonciation) par « les » : Lisette entama la conversation en chuchotant. Elle paraissait plus en forme que les derniers jours
Elle n’avait pas tort, néanmoins le regard que Ninon posa sur moi ne me plaisait/plut pas du tout. J’avais le sentiment de voir une gamine, à qui la maman donnait raison.
Les deux temps sont possibles. Cependant, il ne s’agit pas de brièveté mais de l’aspect qu’on appelle sécant ou non sécant.
Explication :
Imparfait : on est « dans » le processus dit par le verbe (aspect sécant).
Passé simple : le processus est vu dans sa globalité (aspect non sécant).Quand on veut donner une succession de faits, dans un récit, on emploie le passé simple. Si vous l’employez dans votre texte, c’est que vous faites avancer le récit, il y aura d’autres passés simples par la suite.
Remarque : ce qui n’empêche pas l’emploi de l’imparfait intercalé entre les événements donnés au PS. Ici, « elle n’avait pas tort » – « j’avais le sentiment » sont des arrêts dans le récit qui donnent des informations sur ce que pense le narrateur.- 848 vues
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Je ne vois pas de différence de sens notable. Sous-entendre « être » ne change rien au sens. Ce qui ne signifie pas que les deux formulations soient strictement équivalentes. Sur le plan du rythme de la phrase, il y a une différence. Il arrive (souvent) que le rythme d’une phrase importe.
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L’ambiance est étrangement pesante, certainement due à la présence en bout de table du grand patron.
On ne peut mettre sur un même plan un adjectif (pesante) e t une proposition : le participe passé (due) qui est en fait un élément d’une proposition avec ellipse du verbe. Je m’explique :
certainement due à la présence du grand patron = elle est certainement due à la présence du grand patron : elle est est sous-entendu.
Il faut écrire par exemple : L’ambiance étrangement pesante est certainement due à la présence en bout de table du grand patron.
L’ambiance est étrangement pesante ; elle est certainement due à la présence en bout de table du grand patron.
L’ambiance est étrangement pesante, ce qui est certainement dû à la présence en bout de table du grand patron.Il y a un rapport de cause à effet entre le caractère pesant de l’ambiance te la présence du grand patron, c’est pourquoi on ne peut mettre sur le même plan « pesante » et « due » .
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ça nous a changé de nos habitudes = cela a changé nos habitudes à nous = cela a bouleversé nos habitudes
Dans cette tournure, le verbe « changer » n’a pas le sens de « faire ou devenir autre ».
« Nous » n’est en effet pas COD mais COI . c’est pourquoi l’accord ne se fait pas avec lui.- 1391 vues
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Avoir droit et avoir le droit sont deux locutions verbales de sens différent :
Avoir droit (à qqc) signifie « pouvoir légitimement exiger » >> Il attendait un chèque auquel il n’avait pas droit = il n’avait pas droit à ce chèque
Avoir le droit de (+ infinitif) : « avoir légitimement ou légalement la liberté, la possibilité de » >> Il n’avait pas le droit d’encaisser ce chèque
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