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  • Grand maître Demandé le 28 septembre 2017 dans Conjugaison

    Bonjour Breizhand.

    Grammaticalement la phrase est correcte, si ce n’est que le verbe retenir n’est pas approprié.

    On peut préférer, par exemple : « Elle » a retenu vos candidatures, « elle » vous a choisies pour les postes proposés.

    Cette réponse a été acceptée par Breizhand. le 28 septembre 2017 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 27 septembre 2017 dans Question de langue

    Bonjour alimousy.

    « Le problème est que… » .
    Cette tournure permet de mettre en relief « le problème » en le plaçant en début de phrase.
    Ton retard pose un problème -> le problème est que tu arrives en retard.

    Mais ce qui apparaît comme familier est l’emploi de « problème« , terme  trop général, qu’il est préférable de remplacer, dans le langage soutenu, par un nom de sens plus précis comme affaire, difficulté, ennui...

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  • Grand maître Demandé le 27 septembre 2017 dans Question de langue

    Bonjour Lamri.

    1-Cette méthode, j’en constate l’efficacité
    2-Cette méthode, je constate son efficacité.
    3-Ce succès, pierre en a tout le mérite. (Le mérite du succès, donc en remplace succès précédé de de)
    4-Cette méthode, je doute de son efficacité. (En laissant en qui remplace méthode précédé de de et de , il y a un de en trop).

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  • Grand maître Demandé le 27 septembre 2017 dans Accords

    Bonjour Riko.

    Le participe passé construit avec l’auxiliaire avoir et suivi d’un verbe à l’infinitif s’accorde avec le COD si celui-ci est placé avant l’auxiliaire et s’il fait l’action exprimée par le verbe à l’infinitif.

    Quel est le COD : Les événements ont conduit QUI ? Nous, placé avant l’auxiliaire.

    Est-ce que c’est « nous » qui « révise » le jugement ? Oui.

    Donc accord : « Les événements nous ont conduits à réviser notre jugement. »

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  • Grand maître Demandé le 26 septembre 2017 dans Question de langue

    Bonjour Lamri.

    Cette phrase est équivalente à : je m’intéresse à l’histoire de cette maison.

    Le pronom relatif dont remplace de + antécédent, avec maison comme antécédent.

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  • Grand maître Demandé le 26 septembre 2017 dans Question de langue

    Bonjour helenehuss.

    Il s’agit d’un zeugma syntaxique comparable à une syllepse grammaticale qui permet d’éviter de répéter un verbe même si la conjugaison est différente.

    En voilà un célèbre :
    « Sous le pont Mirabeau coule la Seine
    Et nos amours. »Guillaume Apollinaire. Alcools.

     

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  • Grand maître Demandé le 26 septembre 2017 dans Question de langue

    Bonjour Emad1976.

    On fait de la marche mais on fait beaucoup de marche.

    Après beaucoup, le nom est introduit par la préposition de, sauf si l’on veut exprimer une idée partitive : « Je conçus en même temps qu’il devait y en avoir beaucoup des comme lui dans notre armée, [des comme lui mis pour des gens comme lui]. CélineVoyage au bout de la nuit, 1932, p. 18″ (CNTRL)

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  • Grand maître Demandé le 26 septembre 2017 dans Conjugaison

    Bonjour Lys.

    Vous avez raison.

    Soit on s’adresse à une seule chose, et on utilise la deuxième personne du singulier de l’impératif : « tape petite main »,

    Soit à plusieurs choses et ce sera la deuxième personne du pluriel : « tapez petites mains ».

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  • Grand maître Demandé le 24 septembre 2017 dans Général

    Bonjour Gdyel.

    En effet vous ne devez pas, dans un courrier électronique, faire suivre le titre de civilité du patronyme.

    Quand « l’adresse électronique du ou de la destinataire du courriel n’est pas explicite et ne comporte pas son nom, il convient de commencer le message en rappelant le nom du ou de la destinataire et son titre, le cas échéant.« 

    Ensuite le message commence par  la formule d’appel.
    Du moins familier au plus familier :

    – Madame,

    – Bonjour, Madame.

    – Chère Madame,

    – Bonjour, Céline.

    – Chère Céline,

    Notez que la formule d’appel qui commence par bonjour doit se terminer par un point (après le titre de civilité) : Bonjour, Monsieur.
    La virgule n’est pas indispensable après bonjour.

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  • Grand maître Demandé le 22 septembre 2017 dans Conjugaison

    Bonjour DEMOULIN.

    La construction le fait que est suivie, selon le sens, de l’indicatif, du subjonctif ou du conditionnel pour exprimer respectivement la réalité, l’hypothèse et l’éventualité. L’emploi du subjonctif est le plus courant.

    Qu’elle soit tombée amoureuse de lui semble bien une réalité, donc on choisira l’indicatif.
    Le subjonctif ne serait toutefois pas fautif.

    L’action de tomber amoureuse ayant eu lieu antérieurement, le passé simple (ou le passé composé) est justifié si l’on choisit l’indicatif.

    Il  n’est pour rien dans le fait qu’elle tomba amoureuse de lui.
    Il  n’est pour rien dans le fait qu’elle est tombée amoureuse de lui.

    ou : Il  n’est pour rien dans le fait qu’elle est tombât/fût tombée amoureuse de lui.

    Mais aussi : Il  n’est pour rien dans le fait d’être tombée amoureuse de lui.

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