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  • Grand maître Demandé le 11 mars 2024 dans Général

    Dans la mesure où adoptif signifie autant celui qui adopte (parent adoptif), que celui qui est adopté (enfant adoptif), je dirais en effet que Pierre et Jean sont réciproquement frères adoptifs (Jean ayant « adopté » Pierre et Pierre ayant été « adopté » par Jean).

     

    EDIT
    Cela dit, si je comprends bien la définition ci-dessous extraite de l’article frère de la 9e édition du dictionnaire de l’Académie, il semblerait que frère adoptif ne puisse désigner que le frère adopté.
    Frère adoptif ou frère par adoption, se dit d’un enfant qui a été adopté par un père ou une mère ayant d’autres enfants.
    Auquel cas, je ne sais pas comment Pierre pourrait qualifier son frère Jean.

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  • Grand maître Demandé le 9 mars 2024 dans Question de langue

    En effet, les deux sont corrects, le futur antérieur indique un passif processuel :
    Vous transmettrez ce document une fois qu’il aura été validé par vous (ou par X) = une fois que vous (ou X) l’aurez validé.

    Alors que le futur simple indique un passif résultatif :
    Vous transmettrez ce document une fois qu’il sera validé = Vous transmettrez le document validé.

    Dit autrement, passif processuel (= a valeur d’action) :
    Je suis en train de valider le document > le document est (en train d’être) validé par moi.

    Passif d’état (= a valeur résultative / d’achèvement) :
    Je suis en train de valider le document ; ça y est, j’ai fini : le document a été validé (par moi) et donc maintenant le document est validé.

    De fait, si une fois que requiert le futur antérieur pour les actions, ce n’est pas le cas pour les états (puisque l’idée d’achèvement y est incluse) :
    Une fois que tu seras majeur, tu pourras faire ce que tu voudras, mais pour le moment, c’est moi qui décide, na !
    Une fois que tu auras été majeur, tu pourras faire ce que tu voudras, mais pour le moment, c’est moi qui décide, na !

     

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  • Grand maître Demandé le 9 mars 2024 dans Accords

    contribuer est transitif indirect : contribuer à quelque chose, par conséquent le participe passé reste dans tous les cas invariable > Des vacances formidables auxquelles vous avez contribué.

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  • Grand maître Demandé le 9 mars 2024 dans Général

    Dans la mesure où receler est transitif direct, je ne vois pas comment justifier le dont.
    L’artiste couche en traits ce qu’il recèle (de pulsions). > receler
    = transitif direct.
    L’artiste couche en traits ce dont il regorge > regorger de =
    transitif indirect.

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  • Grand maître Demandé le 8 mars 2024 dans Question de langue

    Difficile question déjà pour des natifs, alors, pour des FLE !
    Ce que vous pouvez lui dire, c’est que sa logique est parfaite, la preuve :
    C’est facile de trouver la solution, tu peux y arriver sans problème.
    Y = arriver à trouver la solution (COI introduit par à, donc pronom y) [arriver à quelque chose].

    C’est facile de trouver la solution, tu peux l’imaginer sans problème.
    Le = imaginer trouver la solution (COD, donc pronom le) [imaginer quelque chose].

    C’est facile de trouver la solution, tu peux en convenir sans problème.
    En = convenir de ce qu’il est facile de trouver la solution (COI introduit par de, donc pronom en) [convenir de quelque chose].

    Mais que cette possibilité de reprise par un pronom n’est pas possible avec tous les verbes (là comme ça tout de suite, je ne peux absolument pas vous donner une quelconque liste ou de quelconques critères qui définiraient les possibles et les impossibles, mais il existe à peu près assurément des articles sur cette question). Dans le cas présent, on est obligé d’utiliser le verbe faire dans une fonction dite vicariante (histoire de se la péter un peu avec des gros mots 😀 !).

    C’est facile de venir en tram. Si tu as le temps, tu peux essayer de le faire ; ou changer de verbe, avec tenter ça devrait être possible :
    C’est facile de venir en tram. Si tu as le temps, tu peux le tenter.

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  • Grand maître Demandé le 6 mars 2024 dans Question de langue

    Il faut que vous regardiez comment se construit le verbe infinitif : envoyer quelque chose = transitif direct (si vous hésitez, cherchez dans un dictionnaire, ). Donc ici, du n’est pas une préposition contractée avec un article défini, mais un article partitif, envoyer est transitif direct, du renfort COD.
    Comparez avec par exemple : Les services de sécurité ont parlé du renfort qu’ils avaient envoyé, blablabla.
    parler de quelque chose et non parler quelque chose (cette construction transitive directe existe aussi, mais pas de le sens ci-dessus). Donc du est préposition contractée et  non article partitif, et dans ce sens, parler est transitif indirect, du renfort COI.

     

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  • Grand maître Demandé le 6 mars 2024 dans Conjugaison

    Il faut  plus de contexte pour pouvoir décider, mais le futur n’est pas impossible :

    Aujourd’hui, 6 mars, je dis : Ce qui me chagrinait le plus (hier, il y a trois jours, la semaine dernière, etc. + passé), c’est que je ne pourrai pas (demain, dans trois jours, la semaine prochaine, etc. + futur) conserver mon petit studio, je n’aurai donc pas d’endroit où aller quand je serai en permission.

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  • Grand maître Demandé le 6 mars 2024 dans Accords

    Si je dis à propos de quelqu’un : Ses pommettes sont hautes, sa taille est haute (pas sa hauteur, mais la partie du tronc qui se trouve entre les hanches et les côtes > le tour de taille), il n’est pas question de leur dimension verticale qui serait importante, mais bien de leur position qui élevée.

    C’est là en effet un des sens de l’adjectif haut.
    (source)

    Par conséquent, l’adjectif s’accorde de façon normale en genre et en nombre avec le mot qu’il complète, ici barre – féminin + singulier, donc : La barre est haute (mais La barre est placée haut, avec haut = adverbe)

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  • Grand maître Demandé le 1 mars 2024 dans Question de langue

    Partager peut tout à fait avoir ce sens de mettre à disposition quelque chose à quelqu’un. Définition donnée par Usito :
    Mettre à la disposition d’autres utilisateurs, rendre disponible du contenu numérique.

    Une fois ce point acquis, reste la question de la préposition. Dans la mesure où dans cette acception, la personne est plus le destinataire du partage que l’associé, la préposition à me parait plutôt justifiée, mais comme c’est là quelque chose de nouveau, un point de la langue qui est en train de tracer un nouveau petit sillon, peu sont prêts à accepter la chose. Donc selon que vous êtes des puristes, frileux, conservateurs (ou que vous vous adressez à eux dans un cadre où vous avez tout intérêt à ne pas les irrier), ou des locuteurs curieux et ouverts au changement, vous utiliserez ou pas cette (nouvelle) syntaxe.

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  • Grand maître Demandé le 25 février 2024 dans Accords

    Ici, le substantif frontière ne vient pas qualifier le substantif borne, mais en restreindre l’extension, et ainsi désigner un type particulier de borne. Il n’y a par conséquent aucune raison prétendument naturelle d’accorder ce substantif en nombre avec celui qu’il complète ; seul le sens décide de l’accord en nombre du substantif en fonction d’épithète.

    Ainsi, bien que maison vienne compléter gâteaux dans gâteaux maison, il ne prend pas la marque du pluriel, parce que ce groupe de mot est la synthèse de des gâteaux (qui sont fait à la) maison et non des gâteaux (qui sont faits dans les) maisons (même si dans l’absolu on pourrait accepter ce genre d’énoncé, il faut garder à l’esprit que l’expression à la maison désigne moins un lieu qu’un processus de fabrication qui oppose fabriqué à la maison à fabriqué industriellement et qui équivaut plus ou moins à fabriqué artisanalement, toute chose que le pluriel les maisons ne signifie pas). Maison reste donc (dans l’état actuel de la langue, les choses pourraient changer et seraient tout à fait justifiables) toujours au singulier quel que soit le nombre du nom qu’il complète.

    Et donc, pour revenir à nos bornes, du strict point de vue de la logique sémantique, le singulier serait plus pertinent, puisque une borne frontière est un type de borne qui sert à matérialiser le passage d’une frontière, et donc : la  borne A sert à matérialiser une frontière, la borne B sert à matérialiser une frontière, la borne C sert à matérialiser une frontière, etc.  les bornes A, B, C, etc. servent à matérialiser une frontière, dans votre cas, celle qui sépare le Dauphiné de la Savoie. Néanmoins, aussi bien parce que contrairement à maison où le pluriel était difficilement acceptable, dans le cas présent, le pluriel peut se concevoir : des bornes frontière(s) = des bornes qui matérialisent le passage d’une frontière / des frontières / de frontières, que parce que frontière, contrairement à maison, ressemble à un adjectif, que dès lors la tentation peut être grande (parce que ce n’est pas forcément évident de se torturer les méninges au fil de la plume/du clavier) de l’accorder avec le nom qu’il complète, il n’est pas étonnant que l’on trouve les deux accords, que l’usage flotte, mais privilégie l’accord au pluriel, et que les lexicographes n’accordent pas leur violon : accord au pluriel chez Larousse, choix chez l’Académie.

    Conclusion : accordez comme il vous plait ! 🙂

    Cette réponse a été acceptée par Stan. le 25 février 2024 Vous avez gagné 15 points.

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