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Grand maître
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  • Grand maître Demandé le 14 août 2018 dans Général

    En fait, je pense que c’est une question de contexte ; cette remarque s’inscrit dans un texte ou dans une discussion et des éléments nous permettent d’attribuer des propos. C’est au rédacteur de lever l’équivoque.

    – Comme le disait (si bien) ma grand-mère, ce n’est pas tous les jours dimanche. ( la grand-mère disait : « ce n’est pas tous les jours dimanche »)

    – Contrairement à ce que vous pensez, j’ai un diplôme de plomberie. La personne à qui je m’adresse doute de mes compétences en plomberie.

    Vos exemples :
    Nous ne sommes pas mardi, comme tu l’as dit (Il a dit que c’est mardi ou que ce n’est pas mardi ? ==>Il y a un doute. Donc, tout dépend de ce que la personne a dit peu avant.
     Cet écrivain ne décrit pas un monde imaginaire, contrairement à ce qu’ont affirmé certains. On déduit  du début de la phrase que certains ont affirmé que l’écrivain décrivait un monde imaginaire.

     

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  • Grand maître Demandé le 14 août 2018 dans Question de langue

    On peut aussi employer conseiller de manière transitive directe : ce haut personnage conseille le Président.

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  • Grand maître Demandé le 13 août 2018 dans Général

    Le couple (singulier) est bien sujet du verbe « refusait » (conjugué au singulier) et donc « son » enfant est correct. Toutefois, par syllepse, comme un couple est une entité de deux personnes, il est fréquent d’accorder avec les personnes. Bien sûr, le singulier est plus correct.

    Quant au « ne », il est fautif : je refuse que tu sortes. Avec craindre, c’est presque obligatoire.
    D’après l’Académie, le ne que l’on trouve après « craindre que » est dit explétif, c’est-à-dire qu’il n’est pas exigé par la syntaxe ni nécessaire au sens de la phrase. Mais l’employer est de meilleure langue.

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  • Grand maître Demandé le 12 août 2018 dans Général

    Bien que je n’aie pas l’intention de m’attarder, je reste encore une ou deux heures.==> correct

    Au passé, vous semblez vouloir éviter l’imparfait du subjonctif et c’est compréhensible dans la langue actuelle, même à l’écrit :
    1) Bien que je n’aie pas eu l’intention… : le subjonctif passé fait moins savant
    2) Alors que je n’avais pas l’intention de m’attarder : la conjonction « alors que » appelle l’indicatif
    3) Même si ce n’était pas mon intention, : même remarque
    4) Contrairement à mes intentions, …

    A propos du subjonctif imparfait, la 3è personne du singulier est moins savante : Bien qu’il n’eût pas l’intention de s’attarder, il est resté encore une ou deux heures.

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  • Grand maître Demandé le 12 août 2018 dans Général

    La concordance des temps impose de veiller à la temporalité des actions :
    Elise m’a dit qu’elle était malade (elle est malade au moment où elle parle)
    Elise m’a dit qu’elle reviendrait travailler mardi prochain (elle viendra après le moment où elle parle==>conditionnel, =futur du passé)

    Dans votre exemple, « a fini » est du passé composé et donc si l’infaillibilité de l’individu est concomitante, l’imparfait est correct.
    Pour envisager une infaillibilité ultérieure au moment où l’on parle, il faudrait le conditionnel.
    Donc, le présent n’est pas correct.

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  • Grand maître Demandé le 11 août 2018 dans Question de langue

    On comprend que dans certaines circonstances, on ne peut aller plus loin sans remettre en cause et en question tout un équilibre de vie.
    Ce que j’ai du mal à comprendre justement c’est « quand la rue ne te quitte pas des yeux ». De même « s’échapper au paradis »… À mes yeux, la métaphore ne fait pas sens.

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  • Grand maître Demandé le 10 août 2018 dans Question de langue

    Oui le conditionnel ici est un mode adapté au conseil. Le « si » ne semble pas marquer une condition mais plutôt proche sémantiquement de « puisque » ou de « comme ».

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  • Grand maître Demandé le 10 août 2018 dans Accords

    Il est possible de mettre au singulier lorsque les deux sujets sont l’expression d’une même idée, d’un tout indissociable.
    Conserver et léguer : relèvent de la même activité et le singulier pourrait convenir.
    Boire et fumer ne vont pas forcément ensemble et je laisserais le pluriel.

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  • Grand maître Demandé le 10 août 2018 dans Général

    Le pronom ça (forme contractée de cela) s’écrit sans accent : comme ça.
    Bien distinguer le pronom démonstratif ça de çà, adverbe de lieu (çà et là) ou interjection (ah çà !), qui s’écrit avec un accent grave.

    Ah, ça c’est embêtant ! (ça=cela) 
    Ah çà ! c’est embêtant ! On marque une belle pause après « çà ». 

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  • Grand maître Demandé le 9 août 2018 dans Accords

    Si le « vous » est la marque du vouvoiement, vous-même est au singulier.
    Si « vous » s’adresse à plusieurs personnes, alors n’hésitez pas à mettre le pluriel à « vous-mêmes. »

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