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Il s’agit du cas (unique à ma connaissance sur ce site) d’un membre exclu mais dont les messages n’ont pas été annulés car interagissant dans de nombreuses réponses.
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Sauf nom de marque déposée (le Monopoly, la Bonne Paye, etc.), il n’y a pas de raison de majusculer les noms de jeux : jouer aux échecs, aux billes, au tric-trac, au gendarme et au voleur…
Pas de raison d’en gratifier non plus les jeux avec un nom étranger, qu’on écrira d’ailleurs en italique : « En français, escape game a été traduit par jeu d’évasion. »
Cette réponse a été acceptée par IsabelleMeynial. le 28 juin 2023 Vous avez gagné 15 points.
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Le trait d’union est un outil typographique (et non spécifiquement orthographique), donc d’utilisation selon le contexte. Il sert à rapprocher deux ou plusieurs mots soit pour en faire une entité lexicale répertoriée par un dictionnaire, soit pour les associer dans une entité sémantique qui peut être éphémère.
Allez-vous chercher dans un dictionnaire s’il est légitime d’écrire un trajet Nantes-Bordeaux ?
Votre sorbet fraise-pistache est donc parfaitement justifié comme des centaines de formes similaires. Vous pouvez oublier le dictionnaire sans pour autant faire preuve de je-m’en-foutisme…- 974 vues
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Le mot est bien connu des dictionnaires d’ancien français, comme ici dans le DMF (cince) avec les variations graphiques habituelles. Il est même employé par Villon !
À noter les attestations de cincier (fripier) et cincieux (en loques).- 3318 vues
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Les deux constructions sont possibles, avec quelques particularités notamment lorsqu’il y a deux compléments.
Je ne peux mieux vous conseiller que la lecture attentive du billet du site Parler français qui explique tout cela en détail…- 1590 vues
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Règle générale des mots étrangers en cours de francisation :
– soit vous écrivez le mot en italique dans sa langue d’origine; ici c’est l’allemand (c’est un plat souabe) en respectant scrupuleusement la graphie : des Spätzle (Spätzli) aromatisés. C’est un pluriel par nature, donc pas de problème d’accord. Majuscule de rigueur.
– soit vous utilisez en romain une version francisée cohérente : alphabet latin (donc pas de ä ), marque du pluriel (ici le s régulier) : des spaetzles.
Le problème des dictionnaires modernes est qu’ils n’ont aucune politique cohérente pour transcrire les graphies étrangères pourtant nombreuses et variées. Les résultats sont donc variables et désordonnés.Cette réponse a été acceptée par sruffin166. le 18 juin 2023 Vous avez gagné 15 points.
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Comme pour d’autres sujets, le mieux est bien entendu de lire, beaucoup et avec concentration, si possible avec un stylo à la main pour prendre des notes. C’est l’application que l’on met à lire de bons textes qui garantit l’imprégnation et la mémorisation des graphies, des tournures, de la syntaxe.
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Certains grammairiens feraient bien de revenir aux fondamentaux plutôt que de défendre mordicus, par principe, des positions anciennes et parfois bancales.
Il suffit de constater que là peut être à la fois un adverbe (Il est là et il y reste) et un pronom (mis pour l’endroit, celui identifié dont on a parlé). Tout s’éclaire alors et on comprend en quoi là où n’est ni un pléonasme ni une incorrection maladroitement employée par des générations de grands écrivains (et leurs intransigeants correcteurs).
J’avais déjà défendu en détail cette position lors d’une précédente question (voir ICI).
NB On pourra noter que le problème ne se pose pas avec ici qui, lui, est par essence un adverbe. Personne ne dit C’est ici où…- 5719 vues
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C’est l’italique qui est à la fois le signe du titre d’œuvre et de la langue étrangère. Dans ce dernier cas, il faut prendre soin de respecter la graphie d’origine ( caractères non latins, accentuation spécifique, majuscules) .
Vous voilà éclairé… With a Little Help from My Friends.- 1204 vues
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Si c’est la logique qui vous permet de trancher et non les élucubrations qui jonchent les réseaux sociaux, vous comprendrez aisément qu’il n’y a aucune raison d’affubler le moindre titre de civilité d’une majuscule.
Cela va de mon monsieur à sire, en passant par capitaine, frère ou monseigneur. Comme correcteur de nombreux polars, je passe mon temps à redresser tous les inspecteurs ou commissaires de France de leurs majuscules injustifiées.
Alors pourquoi cette obstination ? Parce que ces mots figurent très souvent en tête de courrier où ils sont majusculés simplement à cause de leur position. C’est une sorte d’imprégnation visuelle trompeuse…- 1921 vues
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