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Vous trouverez un résumé assez complet sur le site de l’Académie ICI.
L’article mentionne bien la préconisation de mettre un trait d’union entre tous les éléments d’un nombre écrit en lettres, quelle que soit la valeur de ce nombre. Dans certains types de documents cela peut éviter des confusion mais la plupart du temps les grands nombres sont directement écrits en chiffres ce qui rend le débat un peu vain. Dans tous les cas vous gardez le choix à condition d’être cohérent sur l’ensemble d’un texte.- 676 vues
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Ces mots sont :
– soit des apocopes pures : on tronque la fin du mot et on la remplace par une apostrophe. Dans ce cas, on ne marque pas l’accord : des appart’, des petit-dej’…
— soit des termes tirés de ces apocopes et ils s’accordent alors normalement : des proprios, des profs, des allocs, des indics, des apéros, etc.
Certains mots peuvent appartenir aux deux catégories. Cela dépend de leur degré d’intégration au lexique considéré comme « normal » et du contexte. Mais l’accord se fait en conséquence : des beaufs, des beauf’.- 1291 vues
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Tout [adverbe, invariable] = entièrement : C’est une tout autre affaire (une affaire entièrement différente)
Tout [adj. ou pronom indéfini, accordable] = n’importe quel (quelle) : Toute autre affaire serait fatale pour lui.- 4089 vues
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Il s’agit simplement d’appliquer les règles de concordance des temps ;
« Je me réjouis de savoir qu’une fois la porte franchie elle se rendra compte de se réussite. »
« Je me réjouissais (m’étais réjoui) de savoir qu’une fois la porte franchie elle se rendrait compte de se réussite. »
« Je me réjouirais de savoir qu’une fois la porte franchie elle se rende compte de se réussite. »- 657 vues
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Comme la traditionnelle formule de politesse des Anglo-Saxons en fin de lettre « Sincèrement vôtre » (Sincerely yours), il s’agit là d’une expression calquée sur l’anglais et rendue populaire dans les années 1970 par une célèbre série. Cela n’empêche pas un accord « à la française » du pronom au pluriel s’il y a plusieurs signataires.
Pour mémoire, un graphe de fréquence dans les publications écrites. Ces tournures apparaissent à la fin du XIXe siècle, avec des fortunes diverses par la suite…
Cette réponse a été acceptée par LLALL. le 22 novembre 2023 Vous avez gagné 15 points.
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En première lecture, c’est le bail qui est signé puis on en fait une copie. Donc : une copie du bail signé.
Dans le cas où l’on voudrait signifier que la copie est elle-même signée, il vaudrait mieux rapprocher le qualificatif du mot concerné : une copie signée du bail.- 2455 vues
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Le mot inférence semble être un hyperonyme* de mots plus courants comme raisonnement, déduction, induction.
On peut donc en inférer qu’une chaine en contient une succession et donc employer le pluriel.*Terme dont le sens inclut celui d’un ou de plusieurs autres (TLF).
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L’étude des fréquences d’utilisation (publications écrites) fait clairement ressortir l’usage de sur (notion de lieu) et de contre (notion d’ennemi) pour des actions bien ciblées.
Cela ne disqualifie pas pour autant d’autres prépositions plus générales: un raid au Mali, des raids en Afrique….- 919 vues
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Je n’ai jamais entendu cette tournure dans ce sens et ne trouve pas de trace écrite, même récente.
Peut-être pouvez-vous parler d’être à l’aise, d’être paré, en avance.- 1090 vues
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On se demande pourquoi on appelle « conjonction de coordination » des mots (mais, ou, et, donc, or, ni, car) dont certains appelleraient une virgule, signe qui par définition isole de ce qui précède. S’agirait-il de conjonctions « de dislocation » ?
L’habitude très répandue d’insérer cette virgule ne repose en général sur rien et ne facilite pas la perception du lien entre deux membres de phrase unis par un enchainement logique (alternative, dépendance, concession, etc.).
Il peut certes arriver qu’il y en ait besoin pour des raisons syntaxiques dans des phrases complexes (voire proustiennes) mais cela est finalement assez peu fréquent.
En tout cas, ce n’est pas la longueur en soi qui est le facteur déterminant. Mais ma longue expérience de correcteur m’a montré que même les meilleurs auteurs ont tendance à surponctuer, à fragmenter les phrases. Le préjugé selon lequel la ponctuation serait d’abord le reflet de l’énonciation a la vie dure : l’écrit n’est pas l’oral et l’œil (l’esprit) fonctionne sur des modèles spécifiques.- 2051 vues
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