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Grand maître
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  • Grand maître Demandé le 6 janvier 2024 dans Accords

    Il n’y a pas lieu de majusculer les noms communs comme comme frère, sœur, père ou mère. lorsque ceux-ci sont de simples appellations ecclésiastiques usuelles. Cela est comparable à monsieur ou madame ou à de nombreux noms qui servent à préciser un nom propre (l’oncle Jean, la mère Michu, etc.).
    Cette norme peut varier contextuellement lorsque l’ensemble des deux noms devient lui-même le nom propre, se substituant alors de manière permanente à l’état-civil de la personne. Cela peut se produire dans un roman pour un personnage ou parce que la personne n’est connue que sous ce nom : Mère Térésa, Sœur Emmanuelle,  l’Abbé Pierre.

    Cette réponse a été acceptée par Laury20. le 6 janvier 2024 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 4 janvier 2024 dans Général

    Les deux formes se trouvent de manière courante et correcte : soit on accorde classiquement le verbe avec le sujet pluriel (les opinions religieuses importent peu) soit on considère en début de phrase la tournure comme impersonnelle (il importe peu = qu’importe = sans considération pour). Dans ce dernier cas, la tournure a donc la valeur d’une locution prépositionnelle invariable.
    Cela peut surprendre mais c’est pourtant une formulation ancienne et bien ancrée. On peut la comparer à la valeur adverbiale ou prépositionnelle de certains participes en tête de phrase : Fini les vacances ou Ci-joint les pièces demandées.

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  • Grand maître Demandé le 4 janvier 2024 dans Accords

    S’il s’agit de la restauration des personnes (de leur alimentation), le singulier s’impose. C’est la formule habituelle lors de manifestations festives, culturelles ou associatives.

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  • Grand maître Demandé le 1 janvier 2024 dans Accords

    Va-t-on devoir réécrire toute la célèbre série des années 1980 pour cause d’accord défectueux ?
    En fait, les deux graphies sont fréquemment interchangeables.
    L’excellent site ICI liste les positions « académiques » relatives à de nombreuses expressions avec tout(e). On voit vite que tout cela ne repose pas sur de vraies différences de sens mais plutôt sur quelques habitudes.
    Grammaticalement, les deux se valent donc. Inutile de chercher trop loin…

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  • Grand maître Demandé le 1 janvier 2024 dans Général

    Votre remarque est pertinente.
    D’un côté la norme typographique ne retient pas la majuscule pour les membres d’un ordre religieux (les bénédictins, un chartreux, une clarisse) et cette norme est largement respectée.
    D’un autre côté on constate effectivement une exception au pluriel pour ces adeptes de l’ordre du Temple, exception non expliquée mais qui semble remonter au XVIIIe siècle et cautionnée par l’Église. Cela se voit de manière flagrante dans l’analyse de fréquence. Cet ordre était alors déjà totalement disparu et il faut sans doute voir là une sorte de résultat de la mythification qui a suivi son élimination et qui continue en bonne partie de nos jours.
    Difficile donc de donner une réponse tranchée : si la minuscule s’impose au singulier pour un membre, on peut opter pour la majuscule dans un ouvrage historique où les Templiers sont  considérés collectivement comme corps organisé temporel et non comme adeptes d’une règle. Dans ce sens, il devient synonyme de « le Temple », appellation qu’on trouve parfois mais qui pose des problèmes d’homonymie…
    En tout cas, vous ne risquez pas la malédiction jusqu’à la 13e génération pour l’emploi de l’un ou de l’autre : l’imprécation de Jacques de Molay sur son bûcher a déjà été expiée par la dynastie des rois de France….

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  • Grand maître Demandé le 31 décembre 2023 dans Général
     
    À l’évidence (pour moi en tout cas), il y a bien des des nuances noires et des nuances grises séparément, ce qui entraine l’accord des deux adjectifs.
    En fait, des nuances de noir et de gris serait sans doute une formulation plus adaptée.
    On peut toujours défendre que les nuances sont simultanément de deux couleurs mais j’appelle cela une hypothèse d’école…
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  • Grand maître Demandé le 31 décembre 2023 dans Accords

    Pour pimenter l’ensemble des réponses, on peut rappeler que la grande majorité des linguistes, grammairiens et spécialistes de la langue préconisent l’abandon de la règle d’accord du participe passé avec l’auxiliaire avoir.
    C’est une exigence archaïque, contre nature linguistiquement et sans intérêt.
    À l’oral c’est déjà quasiment chose faite et même ceux qui savent ne se privent plus de l’omettre dans les rares cas (3% des occurrences selon une étude) où on devrait l’entendre.
    En résumé, accordez selon votre gout : il y a autant d’arguments pour que contre

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  • Grand maître Demandé le 30 décembre 2023 dans Général

    Difficile de se prononcer sans avoir plus de contexte.
    À quoi l’insertion de (source : XXX) se rapporte-t-elle ?
    S’il s’agit d’une précision directe de ce qui précède, on le laisse avant la fin de la phrase
    S’il s’agit d’une précision isolée du rédacteur, on le laisse à l’extérieur, en général entre crochets : Une visite culturelle ou de détente ? [source : XXX]

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  • Grand maître Demandé le 29 décembre 2023 dans Général

    La « règle » est la même pour l’ensemble du code typographique :
    – la barre de fraction (/) n’a aucune raison d’apparaitre dans le cas d’années (elle indique une division du premier terme par le second, rien d’autre).
    –le tiret (dit aussi trait d’union) a pour vocation de réunir deux éléments. Il marque traditionnellement l’intervalle entre deux nombres (inclus) : les 18-24 ans, la période XVe-XVIIe siècles, les années 1939-1945.
    S’il n’y a pas l’intervalle inclus il faut séparer et coordonner les termes : les années 1939 et 1942, les pages 28,32,56 et 128.

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  • Grand maître Demandé le 28 décembre 2023 dans Général

    Sur un plan strictement grammatical, il n’y a pas de différence entre les deux constructions. Sur un plan sémantique non plus: elles ont le même sens.
    La seule différence est stylistique, l’ajout du verbe être pouvant apparaitre lourd car superflu, se révéler étant déjà un verbe attributif complet.
    Nota 1 : Comme semble l’indiquer l’analyse de fréquence sommaire ICI, l’emploi de se révéler en verbe pronominal ne remonte qu’au début du XIXe siècle. L’ajout de être est, lui, bien plus tardif mais est devenu courant.
    Nota 2: Dans tous les cas, il est déconseillé d’introduire l’attribut par comme.

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