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Grand maître
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  • Grand maître Demandé le 17 janvier 2024 dans Question de langue

    Il n’y a pas de complément d’objet direct dans cette phrase. La forme was discovered est simplement la forme conjuguée du verbe to discover au passif et au passé.

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  • Grand maître Demandé le 16 janvier 2024 dans Accords

    Le sens du verbe obliger est double : celui de rendre service à quelqu’un et celui de le contraindre. Dans les deux cas, on oblige une personne (complément d’objet direct) même si dans le second on précise en général à quoi on l’a obligée.
    Dans tous les cas l’accord du participe se fait donc. Ce n’est pas le cas du verbe manquer dont la construction change selon le sens.

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  • Grand maître Demandé le 16 janvier 2024 dans Accords

    Bateau désigne ici le mode de transport et c’est le singulier qui s’impose en l’absence d’autres éléments (des compléments par exemple). On dirait promenade à cheval même s’il y  en a plusieurs.

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  • Grand maître Demandé le 16 janvier 2024 dans Général

    D’une manière générale, dans les locutions qualifiant un élément unique à valeur de nom propre (valeur absolue), on évite l’addition des majuscules. On en réserve  l’emploi au mot considéré comme le plus spécifique et on laisse la minuscule à ceux classés comme génériques (ou non spécifiques).
    Pas d’usage de l’italique attribuée aux titres d’oeuvre.
    Cela donne donc normalement « la convention des Nations unies ». Voir par exemple la marche du Monde diplomatique pour les différents emplois du mot convention.
    Même raisonnement avec des mots comme charte, déclaration, etc.
    Cela étant, certains éditeurs (presse, institutionnels, pédagogiques) peuvent faire un choix différent en estimant que c’est l’ensemble qui est unique et a  valeur de nom propre. Mais ce n’est pas la meilleure solution.

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  • Grand maître Demandé le 15 janvier 2024 dans Général

    Si vous parlez de l’interjection destinée à attirer l’attention ou à arrêter un mouvement, la graphie ancienne et consacrée est holà, mot que l’on retrouve d’ailleurs dans mettre le holà (faire cesser quelque chose).
    En dehors de cela, rien n’interdit de bricoler toutes les combinaisons imaginables mais avec deux constantes : le h aspiré en début de mot pour marquer la force de l’exclamation (comme dans Ha ! à la différence de Ah !) et le –à accentué que l’on retrouve partout puisque venant de l’adverbe, dénominateur commun de ces expressions.

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  • Grand maître Demandé le 14 janvier 2024 dans Général

    Une convention éditoriale assez ancienne bornait l’usage des nombres écrits en lettres à cent (100). Au delà, on considérait que le texte devenait trop long pour une lecture agréable et on recourait à l’abréviation avec des chiffres dits arabes (je mets de côté les chiffres romains pour des usages spécifiques).
    Dans la pratique moderne, c’est surtout la nature du texte qui va jouer pour faire des choix cohérents sur l’ensemble d’un texte, même littéraire. Un roman de Jules Verne contient cent fois plus de nombres qu’un texte moyen, et même Balzac ou Zola sont bourrés de valeurs (monétaires notamment).
    Si ces valeurs numériques sont fréquentes, il n’y a pas de remords à avoir pour abréger en chiffres, mais cela devrait logiquement s’accompagner de la mention des unités par des symboles (et non en toutes lettres) : 1 400 km, 1 500 kg.
    Par ailleurs, ne pas oublier le séparateur de milliers  par espace insécable fine (comme avec l’unité).

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  • Grand maître Demandé le 12 janvier 2024 dans Général

    Inviterez-vous plus tard les gens à la communion de vos filles ou à leurs communions puisque dans ce cas on peut faire entendre la nuance ?
    Il n’y  a pas d’évidence grammaticale ni même sémantique car le singulier se comprend aussi bien que le pluriel. En revanche, le singulier est générique (sans spécification particulière) et le pluriel marque une différence (ce peut être des cérémonies  à des dates ou à des  endroits différents).
    Autrement dit, si l’on veut faire ressortir un pluriel il faut le marquer de manière audible : Toute la famille était présente aux baptêmes respectifs d’Alice et Noémie.

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  • Grand maître Demandé le 11 janvier 2024 dans Question de langue

    Le fait qu’une tournure ou une expression soit courante dans une forme donnée provient de l’usage, pas forcément d’un « figement ».  « Figé » renvoie à l’absence de variation des éléments par rapport à une forme unique, souvent archaïque et dont la structure grammaticale n’est pas toujours explicable avec les critères modernes.
    Rien de tel avec « frère et sœur », syntagme bien vivant que l’on peut mettre au pluriel, retourner, accompagner de pronoms ou d’adjectifs, etc.

    Cette réponse a été acceptée par Cocojade. le 11 janvier 2024 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 7 janvier 2024 dans Général

    Question intéressante mais sans réponse fortement tranchée.
    En effet, de nombreux grammairiens déconseillent sur le principe l’utilisation de la préposition à devant une autre préposition ou devant toute une série d’adverbes (dont ).  Lire ICI  le billet bien documenté qui rappelle cette position.
    Dans le détail,on s’aperçoit que cette préconisation n’est en rien respectée, ni par de grands écrivains ni par les autorités linguistiques elles-mêmes qui admettent nombre de dérogations.
    Difficile donc de condamner ces tournures même si l’usage de jusque là peut apparaitre comme plus consensuel…

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  • Grand maître Demandé le 6 janvier 2024 dans Général

    Malgré les préconisations de certains qui trouvent toujours une « bonne » raison de mettre une majuscule à n’importe quel mot, il n’y a pas lieu d’en mettre aux titres de civilité lorsqu’ils figurent dans le texte courant.
    C’est purement l’habitude de voir ces mots en tête de courrier qui a fini par l’imposer n’importe où. À ce titre, il faudrait en mettre à toutes les appellations utilisées dans les dialogues ou à leur mention dans les textes, ce qui n’a plus aucun intérêt démarcatif.

    Cette réponse a été acceptée par Laury20. le 6 janvier 2024 Vous avez gagné 15 points.

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