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Voilà un usage du mot solo que je n’avais encore jamais vu. Après les mères solos, on lui fait décidément dire tout et n’importe quoi…
Cela étant, sur le strict plan grammatical, il s’agit ici d’un adjectif qui s’accorde en nombre avec le nom qu’il qualifie.- 2231 vues
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Le segment entre virgules « , comme la destruction culturelle des peuples autochtones qui les entretenaient, » est une incise amovible qui ne modifie en rien la structure ou la syntaxe de la phrase. L’accord se fait donc uniquement avec le groupe sujet (la plantation de palmiers à huile) qui est au singulier.
Il en irait de même avec des incises entre parenthèses ou entre tirets.- 820 vues
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C’est une question à poser à l’auteur ou, mieux, à son relecteur-correcteur… S’il s’agit de la France de Napoléon III, la période est normalisée comme « Second Empire » et je ne vois pas de raison d’y avoir dérogé sinon une fâcheuse négligence.
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Les mots ardoise, mousse, lichen désignent aussi bien une matière (accord au singulier)que des objets faits de ces matières (accord au pluriel).
Les deux sont donc acceptables grammaticalement même si l’usage privilégie en général le singulier à défaut de complément induisant le pluriel (ex. « …. sa toiture d’ardoises soigneusement taillées et ajustées », « de mousses de différentes couleurs »).- 1730 vues
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Le mot latin addendum est simplement le singulier (neutre) de addenda (sans s, c’est déjà un pluriel), mot qui figure en général isolément en titre d’une section consacrée aux ajouts tardifs dans un ouvrage.
Il n’est pas illégitime de l’utiliser en français moderne pour qualifier un élément spécifique qu’on doit ajouter (Ex. : « Cet article doit faire l’objet d’un addendum »). Cela est même courant si l’on en croit le graphe de fréquence dans les publications.
Si l’on considère le mot comme francisé (cf. pensum, référendum, etc.), le pluriel dans le texte courant devient addendums avec un s alors que la rubrique spécifique reste Addenda.- 9963 vues
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Le mot s’emploie généralement au singulier mais le pluriel peut s’utiliser plus spécifiquement dans le domaine juridique : Seules les offenses envers le Président de la République, les diffamations et injures envers les ministres, les injures envers les témoins, les jurés peuvent être poursuivies d’office en l’absence de plainte préalable (Civilis. écr., 1939).
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C’est une tournure qui ne semble correspondre à aucune forme déjà connue.
À partir de là, il est difficile de deviner le contexte et de savoir de quoi il retourne. Si ce sont des créatures issues du brassage de clans indépendants, le mot mêlé se rapporterait plutôt à clan, les deux s’accordant alors au masculin pluriel (cf. votre précédente question sur sang-mêlé)- 716 vues
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Le mot sang-mêlé est normalement un substantif, un nom composé. Apparu à la fin du XVIIIe siècle, il est resté souvent invariable mais on trouvait différentes graphies au pluriel : Noirs créoles et congos, ajouta Biassou, vengeance et liberté ! Sang-mêlés, ne vous laissez pas attiédir par les séductions de los diabolos blancos (Hugo, Bug-Jargal, 1826).
De nos jours, selon les préconisations d’accord de l’Académie française, les deux éléments s’accordent au pluriel : un (une) sang-mêlé, des sangs-mêlés. Cette graphie existait d’ailleurs déjà même si minoritaire (voir ICI).- 1494 vues
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Il s’agit dans votre phrase du verbe résoudre dont la conjugaison est ICI. Le passé simple existe bien : Je méditai vingt projets plus extravagants les uns que les autres (…). Enfin je résolus mon départ pour le lendemain (Chênedollé,Journal, 1805).
De nos jours on emploie plutôt résoudre de… ou se résoudre à… mais le verbe a été longtemps transitif direct.
À noter que le même mot d’origine a donné deux sens assez différents : celui d’expliquer, de trouver une solution (résoudre un mystère, une équation) et celui de décider.- 1234 vues
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Votre remarque est pertinente sur le fond. À proprement parler, on n’allonge (ni n’assied, ni ne couche) une position.
Il s’agit là d’un exemple classique de métonymie, tournure abrégée dont un élément manque mais qui reste compréhensible eu égard au contexte (cf. boire un verre au lieu de boire le contenu d’un verre) et à ce titre elle a acquis droit de cité dans la langue.
La formulation complète serait du type « position de quelqu’un (du corps) allongé sur le dos » ce qui est sensiblement plus long.- 1123 vues
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