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Dans votre citation, il y a bien deux éléments séparés, une question et une réponse. La seconde est à considérer comme une phrase séparée, donc commençant par une majuscule.
« Qui suis-je ? La flamme bien sûr ! »Cette réponse a été acceptée par DAVID Sophie. le 29 février 2024 Vous avez gagné 15 points.
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On ne peut se poser la question indéfiniment à chaque locution, latine ou dans une autre langue. Les mots isolés sont plus facilement reconnaissables et la francisation plus facile. Les locutions (deux mots ou plus) posent souvent plus de problèmes de prononciation (comment prononcez-vous intuitu personae ?) ou de graphie (voir les interminables discussions sur a priori ).
Comme relecteur-correcteur, j’ai choisi le principe de ne jamais considérer une locution comme francisée, donc d’employer les prononciations et graphies d’origine (pas d’accent en latin notamment), donc écrites en italique. À ce jour, je n’ai vu aucune autre proposition cohérente, chacun renvoyant à telle ou telle pratique, ce qui n’amène que cacophonie.- 1321 vues
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Même principe pour tous les noms collectifs (il y en a des dizaines) suivis d’un complément représentant des personnes : on accorde selon le sens du verbe qui suit, ce qui n’est pas toujours flagrant.
L’accent est alors porté soit sur le collectif (singulier) soit sur les individus (pluriel).
– Une poignée de voyous m’est tombée dessus à la sortie du restaurant. [notion de groupe homogène]
– Une poignée de clients n’étaient pas satisfaits. [notion d’avis épars]Cette réponse a été acceptée par Maeva. le 26 février 2024 Vous avez gagné 15 points.
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Comme indiqué dans ma réponse à votre précédente question, il s’agit ici de deux substantifs, donc avec traits d’union.
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Le trait d’union marque la substantivation (transformation en nom) d’une locution ou d’un groupe de mots.
Tout dépend donc de l’emploi de l’expression :
–C’est du tout-en-un;
– Avec cet appareil, on a tout en un.
L’usage de guillemets peut se justifier car la tournure n’est pas forcément bien lexicalisée…- 1540 vues
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À défaut de virgule avant le pronom que, celui-ci se rapporte au nom qui le précède immédiatement, ici le vert.
Comparez :
– Elle a des yeux d’un vert clair qu’elle aurait préféré plus foncé.
– Elle a des yeux d’un vert clair, qu’elle aurait préférés plus foncés.
L’explication est générale sur le rôle syntaxique de la virgule car dans cet exemple précis le sens milite déjà pour l’accord avec vert.- 731 vues
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La forme aies-je (qui équivaudrait à j’aies sans inversion) ne correspond à aucune conjugaison du verbe avoir. Ce n’est donc pas à considérer.
Plus logiquement, pensez la phrase sans inversion. Diriez-vous :
— J’ai demandé, en relevant les yeux vers lui : « Qu’est-ce que c’est ? »
— Je demandai, en relevant les yeux vers lui : « Qu’est-ce que c’est ? » (passé simple)
— J’avais demandé, en relevant les yeux vers lui : « Qu’est-ce que c’est ? »
— Je demande, en relevant les yeux vers lui : « Qu’est-ce que c’est ? »
Vous faites le choix en fonction de la concordance des temps avec le reste du texte puis vous inversez sujet et verbe. Pour la dernière phrase (présent de narration), la forme inversée est demandè-je.- 1380 vues
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Cette tournure – plutôt littéraire – peut surprendre mais elle est parfaitement correcte, ce qui n’exclut pas d’autres formulations plus intuitives comme celle que vous mentionnez ou « la victime, plusieurs voyageurs l’ont vue agressée sans esquisser un geste ». Comme les deux verbes sont identiques à l’oreille, c’est assez trompeur.
Je vous joins comme explication un billet détaillé du très érudit blogue Parler français. L’exemple est avec se voir mais le mécanisme est identique.Cette réponse a été acceptée par JANEDOE. le 26 février 2024 Vous avez gagné 15 points.
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Comme passer, trépasser se conjugue avec l’auxiliaire avoir quand on veut exprimer l’action qui s’est passée à l’époque dont on parle et avec l’auxiliaire être quand on veut exprimer l’état résultant de cette action.
Dans votre exemple, il semble que vous évoquez l’action de mourir : « Elle a trépassé il y a trois années déjà. »
Mais on dirait : « Elle est trépassée depuis trois années déjà. »- 649 vues
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Le mot frontière est un substantif, ici en apposition à vocation qualificative, et il est est naturel de l’accorder avec le nom qui le précède (ville, poste, place). C’est d’ailleurs ce que reflète l’étude de fréquence. Rien de bien nouveau depuis le Moyen Âge (voir les exemples en fin de réponse).
Cela étant, on trouve quelques mentions où dans cette tournure, souvent perçue comme nom composé avec trait d’union, il reste au singulier. Pour illustration, un article de la Revue savoisienne de 1937 intitulé « Les Bornes-Frontière entre la Savoie et la France ».
Extraits du dictionnaire du moyen français
Place/ville frontiere. « Place fortifiée à proximité du front ou de la limite séparant deux territoires« : …ledit de Saint Pol alleguoit que (…) d’aulcunes terres, bonnes villes et seigneuries appertenans a sa femme, la contesse de Marle, comme Bourbourg, Dunquerque et Gravelingnes, villes frontieres sur Calais, on luy faisoit difficulté (CHASTELL., Chron. IV, D., c.1461-1472, 80). Et lui pleut [au duc de Bourgogne] (…) le rappeller et le recepvoir en sa bienveullance comme son bon parent et subgect, vaillant et bon chevalier, et de qui bien et grandement se pooit servir (…) car avoit cely de Saint Pol beaucop de belles et bonnes places frontieres entre France et Picardie, et par lesquelles il pooit nuire et aidier grandement a l’un des partis (CHASTELL., Chron. IV, D., c.1461-1472, 212).- 963 vues
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