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Grand maître
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  • Grand maître Demandé le 16 juin 2024 dans Question de langue

    Si la phrase était « encore des entorses au règlement, mais il en a l’habitude », vous ne vous poseriez sans doute pas la question. Vous auriez spontanément dit, avec raison, que le pronom en représentait les entorses.
    Le fait de mettre entorse au singulier change-t-il la structure grammaticale de la phrase ? Je ne le pense pas. Il n’y a simplement pas de forme particulière de en pour un singulier et dire qu’on a l’habitude de l’entorse au règlement n’est pas courant mais cela n’a rien d’illogique. On peut aussi bien avoir l’habitude du contournement des règles ou de la  transgression des codes.

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  • Grand maître Demandé le 16 juin 2024 dans Accords

    Confiture mais aussi gelée, compote, marmelade, sirop ou les fameux jus.
    Les grammairiens, surtout depuis Littré et sa « théorie des morceaux visibles » , se sont beaucoup amusés avec ce sujet culinaire idéal pour les dimanches pluvieux.
    Il ne s’agit, selon moi, que de l’un des avatars du problème aux cent bras des compléments de nom sans article. Vous aurez beau tourner la question dans tous les sens, vous ne sortirez que des subtilités non perçues par un lecteur moyen ou même lettré.
    Ma réponse est donc que cela n’a aucune importance, que le singulier prévaut simplement par défaut et que le pluriel « volontariste » doit être marqué autrement (article¹, adjectif², complément³) que par un simple signe graphique.
    J’ai déjà donné plusieurs fois sur ce site des réponses en ce sens et me tiens à ce principe qui semble perturber certains sans qu’on sache pourquoi.

    Exemples : ¹– de la confiture aux fraises ²– de la confiture de fraises espagnoles ³– de la confiture de fraises de mon jardin.

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  • Grand maître Demandé le 16 juin 2024 dans Général

    Le collé-serré semble être une forme de danse. Pourquoi pas, si cela produit plus d’effet que la java  qui procurait les mêmes sensations ?
    En dehors de cela, pourquoi supprimer la conjonction de coordination et, habituelle entre deux adjectifs ou participes ? « On était tous collés et serrés, à se marcher sur les pieds » serait un peu plus classique. Mais pour une expression familière vous pouvez toujours opter pour « On était tous collés-serrés… » sur le modèle de copié-collé qui a peut-être servi de modèle à cette tournure. Rien n’arrête le progrès…

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  • Grand maître Demandé le 15 juin 2024 dans Accords

    Il n’y a pas de « règle ». La langue place spontanément au plus près du nom l’adjectif le plus fortement associé par le sens, le second adjectif qualifiant alors cet ensemble : « une table basse décorée » (c’est d’abord une table basse, elle est accessoirement décorée).
    En cas d’égalité, il est fréquent, et souvent plus adroit, d’insérer la conjonction et : « une table ronde et verte ».
    Il faut aussi tenir compte des adjectifs normalement placés avant le nom : « une belle table verte ».

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  • Grand maître Demandé le 15 juin 2024 dans Question de langue

    Cette locution adjectivale se trouve indifféremment au singulier et au pluriel. Selon le contexte (une seule norme ou plusieurs normes de référence), on peut être amené à choisir spécifiquement l’un ou l’autre mais c’est une hypothèse d’école.
    Le trait d’union est malvenu, comme dans toute locution. Il n’apparait que si on la substantive : « Il semble que le hors-norme devienne la norme. »

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  • Grand maître Demandé le 15 juin 2024 dans Question de langue

    C’est toujours très instructif et stimulant de rechercher les origines de mots et expressions.
    Le TLF-CNRTL mentionne l’école de Saint-Cyr comme lieu d’apparition. Les formes complètes ont alors été major de queue pour le dernier admis (dès 1871) et major de tête pour le premier admis au concours d’entrée (1893). Le major de promotion (à la sortie de l’école) est daté de 1931.
    Ce Dictionnaire du jargon parisien de 1878 évoque Polytechnique et cet ouvrage de 1875 mentionne un cas nominatif pour Saint-Cyr.
    Quel que soit le niveau hiérarchique qui l’ait inspirée (de sergent-major à major général), il est clair que l’origine se trouve dans les écoles à caractère militaire. 
    Sur l’emploi dans un autre contexte historique ou géographique, je reste très circonspect. Le mieux serait alors d’affubler la tournure de guillemets pour la mettre en retrait de son environnement.

    Cette réponse a été acceptée par BBFolk. le 15 juin 2024 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 15 juin 2024 dans Général

    L’anglais soude les mots facilement et la racine cyber- (du grec « piloter ») n’y échappe pas : cybercafe, cyberspace et plus de cent autres selon une étude anglaise sont soudés. le terme cyberdefender est donc plausible dans un contexte de fiction.
    Le premier a été cybernetics, forgé en 1948 par le mathématicien américain Norbert Wiener. Avant cet usage pour des machines, la racine se rencontrait sous sa forme romane gouvern- (aussi bien gouvernail que gouvernement).

    Cette réponse a été acceptée par Luciie. le 15 juin 2024 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 14 juin 2024 dans Conjugaison

    Deux suggestions :
    – « À peine une semaine après l’avoir contactée, j’ai été présenté par Mme G. à deux recruteurs… »
    – « Une semaine à peine après notre premier contact, Mme G. m’a présenté à deux recruteurs… »
    Un peu moins courant :
    – « À peine une semaine après que je l’eus contactée, Mme G. m’a présenté à deux recruteurs… »

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  • Grand maître Demandé le 13 juin 2024 dans Conjugaison

    La conjugaison de convenir de (ayant pour sujet des personnes) avec l’auxiliaire être est en passe de devenir un archaïsme que seule l’Académie française défend encore mordicus, contre beaucoup de spécialistes de la langue.
    Le verbe de base convenir a en effet perdu depuis longtemps son sens d’origine latin (convenire = venir ensemble) encore en vigueur au Moyen Âge. Il a été influencé par son dérivé conventio (le pacte qui résultait d’une assemblée, d’où une convention au sens d’accord). L’auxiliaire être a donc naturellement cédé la place à avoir pour signifier conclure un accord qui n’est plus un verbe de mouvement.
    Il n’est donc pas « de meilleure langue » d’employer l’auxiliaire être et cela ne reflète qu’une obéissance aveugle (et un peu pédante) à une vision obsolète.
    Analyse et autres remarques dans le billet ci-joint.

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  • Grand maître Demandé le 13 juin 2024 dans Accords

    Il y a bien quelques usages rares de l’adjectif respectif au singulier (avec un nom collectif ou un en emploi technique, voir le TLF ).
    Mais l’usage largement majoritaire est au pluriel ce qui permet de rattacher une série de noms à une autre série et ce dans le même ordre : Vincent, François, Paul et leurs épouses respectives. C’est le cas de votre exemple.

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