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Le subjonctif est le mode du virtuel, peut-on dire. Le fait est envisagé, il est le produit d’un processus mental.
Je veux que mes enfants réussissent > subjonctif : le fait n’est pas ressenti comme déjà réel dans l’avenir
Je sais que mes enfants réussiront > indicatif : le fait est considéré comme réel dans l’avenir
Je crois que mes enfants réussiront > indicatif : le fait existe dans le système de croyance de l’énonciateur
J’ai peur que mes enfants réussissent > subjonctif : le fait n’est pas accepté comme réel dans le futurLe choix du subjonctif en face de l’indicatif n’est pas toujours facile à justifier parce qu’il s’agit de nuances parfois assez fines. Mais ces nuances sont (presque) toujours perçues par le francophone, souvent intuitivement, et sont donc importantes parce qu’elles participent des subtilités linguistiques?
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on divague ; proposition indépendante
on se sent aux lèvres un baiser : proposition principale
qui palpite là, comme une petite bête… : proposition subordonnée relative
comme une petite bête est un complément de comparaison du verbe palpiter et appartient donc à la proposition dont ce verbe est le noyau.
Cette réponse a été acceptée par alain1979. le 22 juin 2024 Vous avez gagné 15 points.
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Voilà qu’on aperçoit un tout petit chiffon
D’azur sombre, encadré d’une petite branche,
Piqué d’une mauvaise étoileEn effet ici, on peut considérer que voilà tient lieu de principale et qu’on aperçoit… est une proposition subordonnée conjonctive COD.
C’est ce qui est dit dans le TLF : [Introduit un développement nouveau]a) Voilà que. [Suivi d’une complétive; situe un fait dans une succession, une chaîne]
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Je me fais pourtant la réflexion suivante.
Si on procède par substitution, ce n’est pas un verbe qui apparaît mais un indicateur temporel : Et alors on aperçoit…
Voilà… étoile pourrait être une proposition indépendante coordonnée à la proposition précédente : Le vent chargé de bruits – la ville n’est pas loin -/A des parfums de vigne et des parfums de bière…Mais il y a changement de strophe après les points de suspension et on peut considérer « voilà que » comme l’équivalent approximatif d’un adverbe : soudain on aperçoit..
Désolée de ne pas vous donner une réponse unique. On va attendre ce qu’en disent d’autres intervenants.
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La locution adverbiale s’écrit : face à face sans traits d’union.
Mais le substantif s’écrit avec ou sans traits d’union : un face-à-face ou un face à facedans le groupe en face à face/en face-à-face »: il s’agit du substantif puisque introduit par une préposition : vous avez le choix.
L’usage des traits d’union pour le substantif est plus conforme aux rectifications orthographiques préconisées
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Celle-ci est incorrecte :asseyant nous à notre bureau, nous nous plongions dans la lecture d’un roman captivant.
Le pronom réfléchi doit précéder le participe présent et non le suivre. > nous asseyant à notre bureau, nous nous plongions dans la lecture d’un roman captivant.
Le verbe est s’asseoir : le pronom réfléchi est toujours placé devant
Remarque : nous asseyant : nous n’est pas le sujet : un participe présent n’ a pas de sujet exprimé.- 582 vues
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il attendit avec une patience qu’il ne s’était pas connue ( jusqu’à ce qu’il rencontre Max)
Les phrases de bases sont
il attendit avec une patience
il ne s’était pas connu cette patience (jusqu’à ce qu’il rencontre Max)
Patience est COD du verbe connaîtreDans la phrase complexe (proposée) « que » est le pronom relatif qui remplace patience. Il est COD du verbe connaitre
Comme le pronom relatif prend le genre et le nombre de son antécédent (ici « patience ») il est féminin simguler. Il est placé avant le verbe > l’accord se fait.- 778 vues
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Ma réponse ne pourrait être que subjective. Je pense que le choix peut se faire aussi en fonction du rythme, non seulement de la phrase proposée, mais de l’énoncé globale où elle se trouve.
Quand l’infinitif est en position d’attribut, je préfèrerais sans doute précéder l’infinitif de son marqueur (ou préposition) « de ».- 547 vues
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Dans un énoncé quel qu’il soit, il faut choisir entre nous et on. D’autant plus dans une même phrase.
(On est parfois employé à la place de « nous », souvent à l’oral.)Le pronom réfléchi qui correspond au pronom « nous » est « nous ».
Le pronom réfléchi qui correspond au pronom « on » est « se ».je ne pense pas que nous puissions nous voir ou je ne pense pas qu’on puisse se voir
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On préfère dire « s’asseyant » de nos jours.
Assis est un participe passé : il indique un état
-Je vois un homme assis à son bureau. Il est en position assise-« Je vois un homme assoyant à son bureau ». est incorrect : je vois un homme s’asseyant à son bureau : on a là le participe présent du verbe s’asseoir, qui est pronominal; il indique une action
La phrase est équivalente à Je vois un homme qui s’assied à don bureau
>>
-la semaine dernière j’ai vu un homme assis à son bureau.
-la semaine dernière j’ai vu un homme s’asseyant à son bureau. (= qui s’asseyait à son bureau)- 584 vues
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Il y a surtout des êtres d’exception et mon cher compagnon François ainsi que son épouse en font partie.
Ici, « ainsi » est conjonction de coordination, comme « et » : on a deux sujets.
Pour vérification : on ne peut pas placer le groupe « ainsi que son épouse », en tête.
Si on le déplace après le verbe, il tient lieu d’ajout. :
Il y a surtout des êtres d’exception et mon cher compagnon François en fait partie, ainsi que son épouse.- 488 vues
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