Le profil de Tara
Grand maître
49904
points

Questions
15

Réponses
6680

  • Grand maître Demandé le 18 juin 2024 dans Conjugaison

    Il n’y a pas de raison d’employer le subjonctif.
    La question porte sur une réalité. C’est l’indicatif qui est le mode du réel.

    • 1013 vues
    • 3 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 17 juin 2024 dans Question de langue

    – L’odeur du café et celle de la brioche lui faisaient bouger…
    On a deux sujets.
    Si vous voulez donner un seul sujet qui fonde les deux éléments « café » et « brioche », vous le pouvez, mais alors trouvez-le.
    Ce n’est pas là une question syntaxique mais sémantique.
    Vous avez la solution avec la reprise des deux termes avec un pronom, comme vous l’avez fait, mais sans parenthèses : L’odeur du café et celle de la brioche, cela lui faisait bouger…
    Ou bien vous enlevez le pronom « celle » : L’odeur du café et de la brioche  lui faisait bouger
    Ou encore vous développez :
    L’odeur, un mélange d’arôme du café et  de  brioche, lui faisait bouger

    Cette réponse a été acceptée par Cocojade. le 18 juin 2024 Vous avez gagné 15 points.

    • 531 vues
    • 1 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 17 juin 2024 dans Conjugaison

    On peut aussi ne pas toucher au présentatif : C’est lui qui conduirait. Il y a une différence dans la situation de communication avec la formulation : ce serait lui qui conduirait.
    C’est lui : désigne une personne présente dans la situation de communication.
    Ce serait lui indique que le locuteur sort de la situation de communication : « ce serait » appartient à une autre situation, imaginée.

    • 1383 vues
    • 6 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 17 juin 2024 dans Conjugaison

    Aussi, lorsqu’on l’autorisa à s’exprimer, neut-il aucune hésitation.
    Si vous mettez cette phrase au système présent = Aussi, lorsqu’on l’autorise à s’exprimer, n’a-t-il aucune hésitation.
    Apparaît le présent (mode indicatif)

    Pour qu’il s’exprimât encore eût-il fallu qu’on l’y autorise*.
    Si vous mettez cette phrase au système présent = Pour qu’il s’exprime encore faudrait-il  qu’on l’y autorise.
    Apparaît le conditionnel présent.
    La forme verbale eût-il fallu a donc valeur de conditionnel passé : c’est le conditionnel passé deuxième forme. La première forme étant : aurait-il fallu.
    *Pour qu’il s’exprimât encore aurait-il fallu qu’on l’y autorise*.

    • 1631 vues
    • 2 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 17 juin 2024 dans Conjugaison

    il doit rester concentré

    Rester est un verbe attributif et en tant que tel n’est pas soumis à la règle : quand deux verbes se suivent le second se met à l’infinitif.

    De même on a :
    Il semble fatigué/ amusé – il paraît vieilli/ réjoui – etc
    Le participe passé a ici valeur d’adjectif et il est attribut. On peut lui substituer un adjectif qualificatif (il tien la même place)
    Il paraît vieilli/vieux – il devient agité/pénible – etc

    Noter : il doit rester : la règle s’applique ici: devoir n’est pas attributif. c’est d’ailleurs un semi-auxiliaire qui vient modaliser le verbe à l’infinitif qu’il précède.

    • 9232 vues
    • 2 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 17 juin 2024 dans Accords

    Martin, en compagnie d’Angélique et de Jocelyne, s’apprête à descendre.
    Oui, le sujet est bien Martin.  » en compagnie d’Angélique et de Jocelyne  » est un complément d’accompagnement du verbe : il peut se déplacer  :
    Martin s’apprête à descendre en compagnie d’Angélique et de Jocelyne.
    En compagnie d’Angélique et de Jocelyne, Martin s’apprête à descendre

    Ce qui ne serait pas possible s’ils étaient des sujets coordonnés à « Martin ».
    Martin et Angélique et Jocelyne s’apprêtent à descendre.
    On ne pourrait déplacer « et Angélique et Jocelyne ». :
    et Angélique et Jocelyne, Martin s’apprêtent à descendre.

    Martin s’apprêtent à descendre, et Angélique et Jocelyne.

     

    • 542 vues
    • 2 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 17 juin 2024 dans Accords

    Oui en effet. Quand le COD est le pronom neutre « en »il n’y a pas accord.

    • 615 vues
    • 2 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 16 juin 2024 dans Accords

    Ceux que j’ai gérés sans soucis ni efforts ou que j’ai laissé tomber.
    Le premier PP s’accorde avec le COD qui est le pronom »que » masculin pluriel comme son antécédent « ceux ». Il est placé avant le verbe conjugué avec l’auxiliaire avoir.
    Le deuxième PP semi-auxiliaire du verbe à l’infinitif qui suit, est laissé sans accord, comme c’est aussi le cas pour le semi-auxiliaire « faire » (> ceux que j’ai fait tomber)

    Cette réponse a été acceptée par Ariane db. le 16 juin 2024 Vous avez gagné 15 points.

    • 563 vues
    • 1 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 15 juin 2024 dans Accords

    C’est très frustrant de voir l’intelligence des autres personnages tirée vers le bas.
    Dans cette phrase, c’est  l’intelligence qui est tirée vers le bas, pas les personnages.

    • 488 vues
    • 1 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 15 juin 2024 dans Accords

    Il était paresseux, d’un point de vue de guerrier.
    Le singulier a valeur généralisante.

    On peut écrire aussi avec des nuances de sens  :
    Il était paresseux du point de vue des guerriers/d’un guerrier

    Cette réponse a été acceptée par PouetFairy. le 21 juin 2024 Vous avez gagné 15 points.

    • 594 vues
    • 2 réponses
    • 0 votes