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Il me semble que la question porte non sur une phrase du type Les prisonniers qui étaient enfermés… avec qui pronom relatif, mais Qui était enfermé ? * (Des prisonniers), avec qui pronom interrogatif sujet. Auquel cas, le verbe reste effectivement au singulier.
* Je cite RIVAL : La question était la suivante « Qui étaient enfermés ? »
Cette réponse a été acceptée par RIVAL. le 28 octobre 2022 Vous avez gagné 15 points.
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Par rapport à la réponse de Tara : de même que l’on ne dit pas Le roi de Charles III ou Le roi de lion, pourtant on peut dire Le roi de l’écriture ou Le roi des animaux/des Anglais, etc.
Normal, puisque dans un cas (celui sans préposition) on a une équivalence entre roi / majesté et ce qui suit (Charles III est un roi, Charles III est une Majesté)* et dans l’autre on a un rapport entre deux entités différentes Le roi de l’écriture ne signifie pas que le roi est l’écriture.
Dans la mesure où Majesté (avec une majuscule et dans le sens présent) est un titre, je ne pense pas qu’on puisse l’utiliser pour signifier X est le roi de l’écriture.
Comme terme épicène, on peut avoir phénix >>> Le phénix de l’écriture.
* La préposition de peut introduire une équivalence : Le mois de mai = mai est un mois. En revanche une préposition est en principe nécessaire pour établir un rapport entre deux entités. Néanmoins, on trouve avec les substantifs dits épithètes des cas sans (ou plus exactement avec une préposition sous-entendue, l’implicite peut même dépasser la seule préposition) : Des légumes vapeur = des légumes à la vapeur = des légumes cuits à la vapeur.
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Par rapport à la première question, en fait, c’est un peu étrange, mais c’est comme si la concession avait été déplacée :
Même s’il comprenait le désir de son fils, sa maison lui paraîtrait bien vide.
Et là on constate que les temps sont ceux utilisés habituellement : imparfait dans la subordonnée >>> conditionnel dans la principale (+ aspect potentiel).
Un intervenant parviendra sans doute à élucider le mystérieux mystère de cette construction.
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1. Dans votre phrase, il ne s’agit pas d’une condition, mais d’un potentiel, dans ce cas, le conditionnel est en effet requis.
Edit – Je reformule : on est dans la conséquence plutôt que dans la condition, ce qui apparait dans le fait que l’on peut rajouter alors :
Jean comprenait [le désir de son fils de prendre un appartement], même si alors sa maison lui paraîtrait bien vide sans lui.
Impossible avec : Même si alors il pleuvait, j’irais à la plage.2. Voici ce que dit à ce sujet Littré (ce n’est pas récent, ça date du XIXe !)
Appas est le pluriel de appât. L’ancienne orthographe était appast ; au pluriel, appasts ou appas. La faute a été de faire de ce mot unique deux mots différents. De là toute sorte d’irrégularités qu’on trouve dans les auteurs ; d’abord la plus forte de toutes, qui est appas au singulier.Qui dort en sûreté sur un pareil appas, Et le plaint, ce galant, des soins qu’il ne prend pas
, Molière, Éc. des femmes, I, 1.Si jamais une flamme eut pour vous quelque appas
, Corneille, Sert. III, 4.Puis appas dit pour appâts ; mais ceci n’est qu’une affaire d’orthographe.… ce blé couvrait d’un lacs Les menteurs et traîtres appas
, La Fontaine, Fab. IX, 2.Enfin l’emploi de appas pour exprimer les attraits qu’un homme peut avoir :Si Votre Majesté Est curieuse de beauté, Qu’elle fasse venir mon frère ; Aux plus charmants il n’en doit guère… Là-dessus Astolphe répond… Voyons si nos beautés en seront amoureuses, Si ses appas le mettront en crédit
, La Fontaine, Joc.Le seul remède aujourd’hui à apporter à la confusion serait d’assigner à appas, substantif pluriel, le sens spécial de beautés qui attirent ; puis, cela fait, de ne voir aucune différence entre appas et appâts, au pluriel, pour signifier ce qui amorce, ce qui charme, ce qui attire ; fusion qui, ne faisant que rétablir la réalité du fait, aurait l’avantage d’ôter l’apparence d’irrégularité au cas où nos bons auteurs ont dit appas ce que nous disons aujourd’hui appâts.Et en effet, les rectifications orthographiques de 1990 préconisent l’orthographe : appâts (au lieu de appas).
Cette réponse a été acceptée par Marisa. le 25 octobre 2022 Vous avez gagné 15 points.
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Le dictionnaire de l’Académie donne cet adjectif invariable en genre, donc : des femmes inuits ; mais les autres ressources en ligne (Larousse, Robert, Usito, Wiktionnaire) font varier cet adjectif en genre – suivant d’ailleurs sans doute en cela les rectifications orthographiques qui préconisent d’intégrer les mots d’origine étrangère en leur faisant prendre les caractéristiques morphologiques du français, donc : des femmes inuites.
Bref, vous avez le choix !- 1158 vues
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Je suis d’accord avec Joëlle, le singulier est également possible. On peut dire : l’individu / l’être / la personne que nous sommes.
En revanche, contrairement à Joëlle, je n’y vois pas une valeur généralisante, mais un distributif-singulier : chacun de nous est un individu, une personne, un être vs un collectif-pluriel : nous sommes des individus.
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mpbrunelle, vous dites « quand je cherche cette tournure, je ne trouve que des exemples où fait est au masculin singulier ». Vous pouvez pourtant voir ici plusieurs exemples avec l’accord, là aussi.
En fait, les deux accords sont possibles (avec le complément selon son genre et son nombre, ou bien avec combien au masculin singulier). Pour le cas où vous ne l’auriez pas vu dans un de mes commentaires, je vous redonne cet extrait de Grevisse :

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Oui, c’est le bon accord : lancer un défi (COD) à quelqu’un (COI). À la forme pronominale, le pronom réfléchi est COI : se lancer un défi = lancer un défi à soi-même (COI).
Comme dans votre phrase le COD (un défi de taille) est placé après le verbe, il n’y a pas d’accord. S’il était placé avant, on le ferait : Les défis de taille que s’est lancés la judokate…- 2980 vues
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Grammaticalement, il n’y a aucune raison de rejeter la forme faire advenir : ce rêve ambitieux n’est pas COD de advenir, mais « sujet ». Exemple avec un verbe plus « classique » : Les élèves courent >>> Je fais courir les élèves ; les élèves n’est pas COD de courir, mais « sujet ».
Sémantiquement, la notion d’imprévisibilité pourrait être incompatible avec le tour factitif, mais s’il est question de dire que tout est mis en œuvre pour que le rêve se réalise, mais qu’on réserve une part d’incertitude, pourquoi pas ? Ce qui est certain, c’est que la facilité à trouver cette tournure montre qu’elle est (facilement) usitée. Il faudrait voir dans quelle mesure on retrouve cette idée d’incertitude dans les cas où il est fait usage de ce tour.
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La conjonction et a un effet d’addition, par conséquent le sujet ne peut être singulier puisqu’il est composé de deux personnes (papa et maman = tes parents) >>> Papa et maman te souhaitent un joyeux Noël.
Si vous êtes française ou bien bilingue, si vous mettez le verbe à une forme où le singulier et le pluriel ne sont pas homophones, vous verrez (vous entendrez) que c’est bien le pluriel qui convient. Au futur par exemple :
Papa et maman te souhaitera un joyeux Noël.
Papa et maman te souhaiteront un joyeux Noël.
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