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Pour moi, les deux notions sont différentes, on peut par conséquent les associer.
Entièreté = totalité / intégralité
Absoluité = non relativité- 2011 vues
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Je ne pense pas que ce cas relève de l’exception évoquée par PhL : on peut ne pas faire l’accord quand l’attribut fait partie intégrante du COD (1), ce qui n’est pas le cas ici (2).
(1) On a cru l’infirmière morte. Ce qui est cru, ce n’est pas l’infirmière, mais le fait que l’infirmière soit morte. (COD)
(2) Finalement on apprit que l’infirmière que les terroristes avait gardée prisonnière n’avait pas été exécutée. Ce qui est gardée, c’est l’infirmière (COD) + dans l’état de prisonnière (attribut du COD).- 8439 vues
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En fait, quand le COD est déterminé par un adverbe de quantité (donc notamment par combien de), l’accord peut se faire aussi bien avec le complément (selon le genre et le nombre de celui-ci) , qu’avec le déterminant (au masculin singulier). Voici un extrait du Petit bon usage de Grevisse :

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Pour ce qui est des recettes de dessert(s), en toute logique sémantique, le singulier (à valeur généralisante ou de quelque autre valeur que ce soit) me semble difficilement défendable.
On pourrait avoir un singulier à valeur généralisante dans un énoncé de valeur générale :
Le dessert se sert en fin de repas.Mais en l’espèce il s’agit de dessertS pour lesquels on donne des recettes et non du dessert pour lequel on donne des recettes.
L’absence de s au pluriel, même s’il est possiblement courant, n’est pas logique sémantiquement(On pourrait avoir un singulier dans le sens de dessert non comme mets, mais comme moment du repas, avec l’article : recettes du dessert et plutôt avec la préposition pour : recettes pour le dessert.)
Pour cartes de membre(s), le singulier est peut-être plus défendable, dans le sens où on pourrait accepter la paraphrase suivante : une carte / des cartes qui certifie(nt) que chacun d’entre vous / d’entre eux est bien un membre de X ; au côté de celle (qui imposerait le pluriel à membre) : des cartes faites pour les membres de X.
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Voici un article très complet sur ce sujet.
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Vous pouvez employer Ô dans votre phrase, extrait du Tlfi :
C. − [Marque que le locuteur s’exclame au sujet de qqc., de qqn] Synon. oh.
[…]2. [Suivi d’une phrase] Ô que je donnerais bien de l’argent pour être ou plus bête ou plus spirituel (Flaub., Corresp., 1839, p.61).- 3488 vues
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Concernant la majuscule, je ne suis pas du tout d’accord avec PhL : le « vous » indique clairement qu’on est ici en présence d’un vocatif (le locuteur s’adresse directement à ces femmes), par conséquent la majuscule devrait être présente (dans les faits l’usage est assez peu respectueux de cette règle).
Extrait de Usito :
On écrit madame en toutes lettres et avec une majuscule lorsqu’on s’adresse directement à la personne(Pour les virgules, voir le lien donné par Joëlle.)
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La différence entre les adjectifs influent / influençant rejoint celle entre les verbes influer et influencer. La BDL donne un article sur ce sujet. Et voici ce qu’en dit le Tlfi :
Rem. gén. Les textes ne montrent pas de différence de sens ni d’emplois notables entre influer et influencer, dans l’ordre concret ou abstrait. Seul influer se construit avec sur; mais on peut les considérer comme pratiquement commutables, ainsi qu’en témoignent certains exemples. Ce desir dépend immédiatement du jugement qui le précède. Il est donc influencé par tout ce qui influe sur ce jugement (Destutt de Tr., Idéol. 3, 1805, p. 267).
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Il me semble que la question porte non sur une phrase du type Les prisonniers qui étaient enfermés… avec qui pronom relatif, mais Qui était enfermé ? * (Des prisonniers), avec qui pronom interrogatif sujet. Auquel cas, le verbe reste effectivement au singulier.
* Je cite RIVAL : La question était la suivante « Qui étaient enfermés ? »
Cette réponse a été acceptée par RIVAL. le 28 octobre 2022 Vous avez gagné 15 points.
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Par rapport à la réponse de Tara : de même que l’on ne dit pas Le roi de Charles III ou Le roi de lion, pourtant on peut dire Le roi de l’écriture ou Le roi des animaux/des Anglais, etc.
Normal, puisque dans un cas (celui sans préposition) on a une équivalence entre roi / majesté et ce qui suit (Charles III est un roi, Charles III est une Majesté)* et dans l’autre on a un rapport entre deux entités différentes Le roi de l’écriture ne signifie pas que le roi est l’écriture.
Dans la mesure où Majesté (avec une majuscule et dans le sens présent) est un titre, je ne pense pas qu’on puisse l’utiliser pour signifier X est le roi de l’écriture.
Comme terme épicène, on peut avoir phénix >>> Le phénix de l’écriture.
* La préposition de peut introduire une équivalence : Le mois de mai = mai est un mois. En revanche une préposition est en principe nécessaire pour établir un rapport entre deux entités. Néanmoins, on trouve avec les substantifs dits épithètes des cas sans (ou plus exactement avec une préposition sous-entendue, l’implicite peut même dépasser la seule préposition) : Des légumes vapeur = des légumes à la vapeur = des légumes cuits à la vapeur.
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