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Grand maître
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  • Grand maître Demandé le 13 décembre 2022 dans Accords

    souvenir n’est pas en lien avec le verbe marquer ; il l’est seulement avec le verbe partager, dont il est COD. Ce moment n’a pas marqué leur souvenir, ça les a suscités ; par conséquent la question « (ce moment) a marqué QUOI » qui aurait pour réponse leur(s) souvenir(s) n’est pas sensée.
    Le sujet de marquer, c’est le pronom qui mis pour ce moment, et le COD, c’est le pronom les qui renvoie à ils >>> qui les a marqués à  jamais : l’accord est correct  (ce moment a marqué QUI >>> eux/les).

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  • Grand maître Demandé le 13 décembre 2022 dans Accords

    Dans la mesure où l’on peut aussi bien dire les uns après les autres, que l’un après l’autre (dans ce dernier cas, étant entendu qu’il est question de plus de deux X), il me semble que l’on peut aussi bien dire de réunion en réunion que de réunions en réunions (nonobstant plus de contexte). Avec le singulier, les éléments sont considérés un par un, avec le pluriel, par groupes.

    Je vois que dans les extraits que vous citez, il n’est pas question de la préposition en, mais de sur. À mon avis, ça ne change pas les choses : aussi bien le singulier que le pluriel sont possibles.

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  • Grand maître Demandé le 6 décembre 2022 dans Accords

    Ici, jaune est un substantif, il ne s’accorde donc pas avec endroits, si c’est ce que vous aviez en tête. Le pluriel n’est pas absolument impossible, mais il est extrêmement peu probable. Il signifierait qu’on aurait utilisé plusieurs nuances de jaune (ce qui est déjà peu probable, et qu’on voudrait l’indiquer, peu probable également, parce que dans ce contexte c’est a priori peu pertinent).
    Les endroits que j’ai stabilotés en jaune (= avec du jaune).
    Les endroits que j’ai stabilotés en jaunes (= en jaune citron, en jaune moutarde, en jaune safran, etc. = avec plusieurs jaunes).

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  • Grand maître Demandé le 5 décembre 2022 dans Général

    Cette question – complexe – a été récemment abordée ici. Il n’y a pas de réponse simple, comme vous pourrez le constater si vous lisez l’article auquel j’avais renvoyé dans ce fil.

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  • Grand maître Demandé le 5 décembre 2022 dans Accords

    Première phrase
    À la forme non pronominale, ça donne : Laver les pieds et la tête de quelqu’un > les pieds et la tête = COD ; de quelqu’un = COI.*
    À la forme pronominale – se laver les pieds et la tête -, le pronom se est mis pour de quelqu’un (ici soi-même) et est donc COI ; les pieds et la tête sont COD.
    Si ce COD est placé après l’auxiliaire, on ne fait pas l’accord : Elles se sont lavé les pieds et la tête.
    Si ce COD est placé avant l’auxiliaire, on fait l’accord : Les pieds et la tête qu’elles se sont lavés…

    Deuxième phrase
    des pieds à la tête est un adverbe de manière qui est plus ou moins synonyme de complètement : Elles se sont lavées des pieds à la tête = Elles se sont lavées complètement.
    À la forme non pronominale, ça donne : laver quelqu’un des pieds à la tête / complètement, où quelqu’un est COD.
    À la forme pronominale, le pronom se est mis pour quelqu’un, il est donc également COD, comme il est placé avant l’auxiliaire, on fait l’accord (au féminin pluriel, puisque se renvoie à elles) : Elles se sont lavées des pieds à la tête.

     

    * Edit : petite rectification / précision.

    Avec la préposition de, on a plutôt un complément du nom, qu’un COI. Le pronom réfléchi (ou le pronom non réfléchi, à la forme non pronominale) s’analyse alors comme un datif de possession.

    On aura un COI avec la préposition à, pour autant que la forme Laver les pieds et les mains à quelqu’un soit acceptable. (Où la préposition à introduirait bien un COI et ne serait pas la forme populaire indiquant l’appartenance, cf. par exemple Le chien de ma mère / Le chien à ma mère.)

    Cette construction me pose problème, je fais donc un 2e edit :
    Il est possible que j’aie mélangé le niveau sémantique – le pronom indique en effet la possession – et le niveau grammatical : on est malgré tout  bien en présence d’un COI dans les structures du type lui / se laver la tête, lui /se couper les ongles, etc.

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  • Grand maître Demandé le 5 décembre 2022 dans Accords

    En l’absence de complément, l’accord devrait être fait avec le pourcentage, dans le cas présent au pluriel : 15 % (sont) offerts. Extrait du dictionnaire de l’Académie :

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  • Grand maître Demandé le 3 décembre 2022 dans Accords

    Ni par tout autre chose que je leur avais amené(e), je ne sais pas si c’est très français. Prenons une formulation qui me parait plus claire : Je leur avais amené (apporté) tout autre chose / une tout autre chose.

    Tout autre chose est un pronom indéfini masculin singulier (invariable), le participe passé par conséquent reste au masculin singulier :
    C’est tout autre chose que je leur avais amené / C’est une tout autre chose que je leur avais amenée.

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  • Grand maître Demandé le 3 décembre 2022 dans Question de langue

    Le groupe nominal d’être civilisé est complément du nom attitude, et à l’intérieur de ce groupe, civilisé est épithète de être.

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  • Grand maître Demandé le 3 décembre 2022 dans Général

    Hmmm, pas très sûr qu’il faille mettre systématiquement des majuscules aux vocatifs (dits aussi apostrophes, interpellatifs). Allons enfants de la patrie, Aux armes citoyens, enfants et citoyens sont bien des vocatifs, et pourtant on ne met pas de majuscules (en tout cas c’est l’usage le plus fréquent de ne pas en mettre). Avec Debout, soldat, je ne vois pas non plus beaucoup de majuscules. Ici un extrait de Gounod – Debout ! Citoyens et soldats !/ Rallions nous à la voix de la France ! -, où on trouve une majuscule à citoyens mais non à soldats, ce dernier pourtant tout autant vocatif que le premier (qui prend la majuscule non du fait de sa fonction vocative, mais parce qu’il est en début de phrase). Il en est de même avec le fameux Travailleuses, travailleurs de Laguiller. Ou encore le Hep, garçon, qui interpelle pourtant le garçon de café.

    Voici pour l’usage, quant à la règle, je ne trouve rien de bien clair à ce sujet. On a ceci,

    3.4.3 Vocatif — Le vocatif prend la majuscule. Exemple : « Croyez, Cher Monsieur, en l’expression. . . ».

    qui est repris par plusieurs sites, mais qui me semble un peu abrupt. Dans Grevisse, je n’ai rien trouvé dans le chapitre consacré à la majuscule, mais incidemment, on voit que l’apostrophe n’est régulièrement pas majusculée (Bonsoir, fils ; N’en croyez rien, brigadier ; Eh bien ! L’abbé ; etc.) :

    J’écrirais donc :
    – Allez-y donc, soldat.
    – Viens ici, petite ! (Exemples authentiques, ici.)

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  • Grand maître Demandé le 26 novembre 2022 dans Accords

    Les deux sont possibles, mais le sens n’est pas équivalent :

    Cent litres d’eau polluée = de l’eau polluée en une quantité de cent litres.
    Cent litres d’eau pollués = cent litres d’eau qui ont été pollués.

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