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occupé se rapporte à une : C’est une des seules régions à ne pas être encore occupée = C’est une des seules régions qui n’est pas occupée (et non qui ne sont pas occupées).
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C’est effectivement une orthographe qui a existé (voir ci-dessous – source), mais elle est tellement tombée en désuétude qu’aucun de ces dictionnaires (Tlfi, Robert en ligne, Larousse en ligne, Usito, Littré, les différentes éditions de l’Académie) ne la donne.

Cette réponse a été acceptée par Cocojade. le 7 juin 2023 Vous avez gagné 15 points.
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Je ne perçois pas de différences entre entre autres raisons et parmi d’autres raisons : dans les deux cas un ensemble de raisons possibles est envisagé duquel on en extrait une ou quelques-unes. Dans un cas on a un déterminant, dans l’autre non. Autrement dit, si ces différentes configuations étaient possibles, elles seraient synonymes :
entre autres raisons = parmi d’autres raisons (= entre d’autres raisons = parmi autres raisons).
Comme l’a indiqué Joëlle, l’absence de déterminant devant un substantif est un sujet complexe, qui s’étudie en effet au cas par cas.
(D’ailleurs, dans les autres exemples donnés par Bruno, entre n’a pas la même valeur que dans entre autres x, puisqu’il ne s’agit pas d’extraire un ou plusieurs items d’un ensemble, mais de référer à un ensemble qui en exclut d’autres.)
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Dans cet emploi, sauter est transitif indirect, puisque le complément est introduit par une préposition : sauter sur quelqu’un, le complément (ici le pronom te) est donc COI, par conséquent le participe passé reste invarié.
On aurait eu un accord avec un emploi transitif direct : sauter quelqu’un / quelque chose.
Ces passages étaient d’un ennui profond, je les aurais bien sautés, mais blablabla.
Cette nana était franchement canon, je l’aurais bien sautée, mais blablabla.- 1343 vues
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Ce n’est pas la présence ou l’absence d’un complément qui détermine le nombre de souci, c’est son sens.
– Soit souci signifie inquiétude et alors il est normalement au singulier, et ce quel que soit le verbe qui précède : avoir / se faire / endurer / donner du souci.
– Soit souci signifie ennui et alors il peut être au pluriel, mais dans ce cas, je doute que le verbe se faire puisse convenir y compris sans complément :Il a des soucis = Il a des ennuis : OK
Il se fait des soucis = Il se fait des ennuis ???Cela dit, on trouve facilement des occurrences de se faire des soucis (suivi d’un complément – voir ce ngram et celui-ci), avec le sens de se faire / avoir de l’inquiétude pour sans doute par « contamination » des expressions correctement construites avec le pluriel, donc où souci signifie ennui.
Cette réponse a été acceptée par leslecturesdemaryline. le 6 juin 2023 Vous avez gagné 15 points.
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On a là un participé passé : Le son (qui a été / est) passé en soirée.
(Astuce remplacer par un verbe irrégulier : le son vendu / le son vendre en soirée)
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Il s’agit d’une série de syntagmes composés de deux substantifs, en l’espèce l’usage du trait d’union est flottant, voici un extrait du site de la BDL :
L’usage du trait d’union entre le nom complément et le nom qu’il complète (peu importe leurs rapports sémantique et syntaxique) est aussi source d’hésitation. Il faut savoir que le trait d’union est généralement le signe d’une lexicalisation : une expression lexicalisée est un groupe de mots considéré comme une seule unité, comme un mot composé. L’acceptation de tels mots se faisant graduellement, l’emploi du trait d’union est donc lié au degré de figement de l’expression.
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Les deux sont possibles, mais ne disent pas exactement la même chose :
un barbecue végétalien >>> il n’y aura aucun produit d’origine animal, produits laitiers, œufs et miel inclus.
un barbecue végétal = un barbecue végétarien = essentiellement des produits d’origine végétale, et éventuellement des produits laitiers, des œufs et du miel.Edit suite à la réponse donnée par Bruno (extrait du Tlfi) :

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(Je ne dis rien du style, qui me ferait sans doute préférer la formulation proposée par Tara : À Paris, je connais une famille chez laquelle j’habite, je réponds seulement à la question grammaticale).
Le pronom y peut en effet pronominaliser un complément introduit par chez*, dès lors, je ne vois rien qui s’oppose à :
À Paris, je connais une famille et j’y habite.
(Sinon, je me demande si habiter dans une famille est si inacceptable que ça.)
* Extrait du Tlfi :
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- [Avec une autre prép. chez, dans, en, sous, sur…] Y aller (en Bretagne, dans le Poitou, chez Paul).
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