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Messieurs,
je récapitule : « d’autant d’extravagance que de discrétion » ne serait pas fautif absolument, mais il y a une nuance de sens, quantitatif plutôt que qualitatif.
Pour la seconde phrase, vive la liberté…
Et @Chambaron : votre phrase « l’emploi n’est pas des plus simples » n’est-elle pas un petit peu fautive, car initialement, nous aurions davantage écrit : « l’emploi n’est pas des plus simple » ?
Orthographe…quand tu nous tiens…
Amicalement,
Karine- 960 vues
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Bonjour,
Je ne comprends pas le système des « votes »… Le vote négatif entérine-t-il le fait que je me sois trompée sur ma première analyse ?
En tout cas, votre réponse est clair, et l’exemple avec l’adjectif « nouveau » ôte tout doute.
Merci pour le lien également.
J’ai effectivement trouvé d’autres anomalies, ou en tout cas d’autres mots qui ne sont pas dans mes dictionnaires et pour lesquels internet peine à trouver des occurrences. Il est ainsi question d' »ajoncs et de lyses » (des lys peut-être ? parce que si le mot lyse existe, je ne vois aucune définition qui le rapporte à la botanique). Il est aussi question de « graines des jamine » (jasmin ?) et de « fleurs de pachaume » et de « calfeutrement en bourre de passe« . Je n’ai pas encore terminé mes recherches, mais n’ai rien trouvé dans le dictionnaire pour « un ferme roulant » (il est alors question de chiens qui poursuivent un animal blessé), mais je vais interroger internet…
Le roman de Philippe Claudel est publié chez Stock effectivement. J’ai déjà trouvé bien pire chez Flammarion…
Bonne soirée !
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Merci Chambaron pour vos explications. Il semble qu’il y a quelques années, vous vous posiez des questions sur les accords après un pourcentage. J’y ai ajouté un « moins de »… Je vais étudier le billet de M. Rouleau avec attention.
Une question un peu plus personnelle : comment fait-on pour devenir Grand maître ? Je ne sais même pas comment je suis devenue « amateur éclairé » (mais j’en suis très fière) ! Est-ce le fait d’avoir obtenu 987 points au Certificat Voltaire ?
Bonne soirée.
Karine- 1104 vues
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Je ne suis pas certaine de savoir comment « voter » pour indiquer que vos deux réponses m’intéressent, l’une concise, l’autre plus développée.
En vérité, je ne suis pas de celles qui doutent avec « la fête qu’ont faite les voisins », ou « la tête que j’ai faite »…
Je suis plutôt de celles qui doutent d’elles-mêmes en trouvant dans les livres des fautes… Parfois je n’ai aucun doute sur les solécismes, les barbarismes et les accords et parfois je me remets en question. Dans l’exemple qui nous préoccupe, c’était plus précisément le « cela », qui introduisait une phrase impersonnelle et « des préoccupations », plutôt que « les préoccupations » qui ont induit le doute.
Merci pour vos réponses !
Amicalement,
Karine- 2230 vues
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Merci Chambaron.
… Et je reviens sur un précédent échange concernant « lui voir », « voir à quelqu’un »… pour vous parler du verbe persuader. Car on trouve aussi (notamment dans Lettre aux Anglais, de Bernanos), la tournure « persuader à ». On dit plus couramment qu’on persuade quelqu’un, mais j’ai plusieurs fois trouvé cette tournure de « persuader à quelqu’un », « lui persuader ».
Bonne soirée,
Karine- 826 vues
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Merci Chambaron.
Toutefois, qu’en est-il de mes accords ? « le tas de vêtements que je lui ai vu porter » mais « le tas de vêtements que je l’ai vue porter ». Sont-ils justes ?
Quant à votre remarque, il semble que plusieurs verbes aient eu une construction avec COI autrefois qu’ils ont perdue dans le langage contemporain usuel. Aucun exemple ne me vient « à froid », mais je ne manquerai pas de vous en faire part lorsque j’en recroiserai.
Amicalement, Karine- 1117 vues
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Bonjour,
Merci de vos retours.
Merci de me confirmer que je les comprends bien, dans la mesure où vos deux réponses ne s’accordent pas tout à fait.
Sauf erreur de ma part, Tara, tout comme moi, vous acceptez qu’un conditionnel suive un présent (et non un imparfait) à cause de ce « bien » qui induit une incertitude (il remplace votre « au cas où…). Alors que si je suis l’avis de Ouatitm, il n’y aurait pas de conditionnel, celui-ci devant suivre obligatoirement un imparfait. Mais, Ouatitm, vous ne reprenez pas la phrase comme elle est formulée, vous faites l’impasse sur le « bien ».
On écrira donc bien: Si Abilène veut être receveur, j’essaierais bien de voir de quoi tu es capable. »
Bonne soirée.
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Cher Chambaron,
Vous écrivez : « Pourquoi donc aller mettre un trait d’union entre des adverbes ? Cela ne se fait jamais « .
Quid de par-delà ?Me voici longtemps après votre réponse car je viens également de rencontrer un « par-là même » dans mes lectures qui a attiré mon attention. Je serais également d’avis de ne mettre aucun trait d’union.
A vous lire,
Amicalement,
Karine- 33067 vues
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Bonjour,
Merci de vos retours.
Finalement, vous êtes d’accord, c’est mal écrit… Il faudrait changer la formule ! Mais je voulais bien envisager que le « l » remplace une proposition inexistante, seulement suggérée…
Amicalement,
Karine- 741 vues
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Merci de vos contributions. Vous avez clarifié ce qui ne l’était pas.
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