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Vous avez raison dans l’ancienne orthographe : pour rappel, Si le complément direct de laisser est le sujet sous-entendu du verbe à l’infinitif, laissé peut s’accorder avec ce complément.Ses confrères ayant plus d’expérience, Louis les a laissés diriger la recherche.Épuisée, je me suis laissée tomber sur le lit.
Ici, c’est l’élan qui emporte.
MAIS
La réforme de l’orthographe de 1990 a notamment introduit l’invariabilité du participe passé de laisser quand il est suivi d’un verbe à l’infinitif, tout comme l’est déjà le verbe faire : Quant à ma fille, je l’ai laissé choisir. C’est ma maison, je l’ai fait construire.- 187 vues
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Réponse postée plusieurs heures auparavant mais non publiée pour défaut d’identification :
Quand – dans une phrase – le pronom « en » représente le COD, le participe passé est invariable; dans votre phrase, « en » représente les grandes avenues, le COD, mais même si les deux sont placés avant, on n’accorde pas.
Toutefois, il arrive que « en » ne représente pas le COD et auquel cas, il faut faire l’accord avec ledit COD placé avant : « mes parents vont bien, les nouvelles que j’en ai eues sont bonnes » ;ici « nouvelles » est COD placé avant : « en » représente « de mes parents », mais il faut accorder le PP avec le COD non repris par « en ».- 168 vues
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Inspirer : Créer chez quelqu’un, en particulier chez un artiste, un état privilégié qui lui favorise la création, l’imagination, l’invention : Paris inspire de nombreux poètes.
L’oiseau a inspiré les concepteurs du TGV.
On ne dirait pas que le TGV a été inspiré par l’oiseau.Relie l’oiseau à l’innovation qu’il a suscitée ou provoquée.
relie l’oiseau à l’innovation qu’elle a inspirée : cette phrase ne veut rien dire, ou sinon que l’innovation à inspiré l’oiseau….
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Il fallut très longtemps pour qu’il accepte que son animal ne fût (n’était) plus.
Vous vous demandez s’il faut le subjonctif après « j’accepte que » ; spontanément je dirais : J’accepte que vous veniez, que vous soyez là….
Toutefois, quelque chose me gêne avec la concordance à l’imparfait du subjonctif du verbe être (ne fût). Je me demande en effet si l’euphémisme « il n’est plus » ne serait pas un peu figé et donc difficile à conjuguer….
Par ailleurs, le subjonctif présent me semble suffisant ici, à la fois pour le verbe accepter et pour le verbe être, dans la mesure où le subjonctif a une valeur modale et sur le plan temporel, l’animal est encore mort, donc un présent d’actualité.
J’aurais effectué une concordance avec « il fallut » (pour être vraiment strict) : Il fallut très longtemps pour qu’il acceptât / accepte que son animal ne soit plus.
Plus simple : Il fallut très longtemps pour qu’il accepte le décès de son animal.Je suis curieuse de savoir ce qu’en disent mes camarades.
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Il faut qu’on lui donne la réponse : phrase de départ
Il faut qu’on la lui donne : le pronom « la » remplace « la réponse ».
Il le faut : le pronom « le » remplace « qu’on lui donne la réponse », La proposition subordonnée complétive a une fonction de COD dans la phrase.
Les pronoms qui remplacent conservent cette fonction. Il le faut = le est COD.- 267 vues
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Un argument par analogie est une argumentation comparative qui consiste à établir une ressemblance entre le sujet évoqué lors de son discours – ici la machine qui prend des données-, et une autre situation – la bouche qui avale. Cette ressemblance sert à appuyer le discours, et fait office d’exemple pour étayer ses arguments.
Vous avez très bien expliqué l’emploi du verbe « avaler » par analogie, mais il me semble que d’autres éléments de la langue peuvent être employés par analogie (fonctionnement similaire) ; ainsi on pourrait parler du « ventre » de la machine pour dire l’endroit où elle stocke et digère les données.
D’ailleurs, on parle du « corps » d’une lettre, qui est la partie centrale, pour marquer la différence avec l’entête (le haut) ou la signature (le bas).
Remarque, certaines formulations de cette nature manquent de précision : que signifie « avaler » des données ? les perdre, les traiter, de quelle façon ?
Une métaphore, qui n’utilise pas d’élément de comparaison, est aussi une analogie (fonctionne sur l’implicite) : « mon collègue est un pilier de la société » (il est un élément essentiel, voir l’image du pilier qui soutient une construction).
N’hésitez pas à reposer vos questions si le site ne les publie pas du premier coup.- 269 vues
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Comme vous avez compris la règle, (sans FAILLES car si elles en avaient, il y en aurait plusieurs…), à vous de vous prononcer en fonction du sens et du contexte.
Mais une personne sur qui l’on peut compter en toute sécurité, serait-elle sans FAILLE , infaillible ou fiable ?
Mais une dictée serait-elle sans FILET (réalité abstraite!)… à préciser ?!
Un couple sans enfant(s) ? à méditer- 1078 vues
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En effet, « encaisser un seuil » n’est pas correct… Je ne vois pas non plus ce qu’est un danger bien ou mal calculé…. J’ai souvent entendu « un risque calculé, anticipé » ou un danger mesuré / anticipé » mais bon.
@Tara, votre deuxième phrase me pose un gros problème…- 167 vues
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Vous considérez en effet que les deux mentions sont des citations différentes, pourquoi pas ? Rien ne vous empêche de les réunir bien sûr puisque ce sont bien les deux mentions que l’on voit dans les rues de Pontivy. Eh oui, il faut la virgule devant le verbe introducteur, ici « voit-on ».
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La seule chose qui les intéressait était de savoir avec combien d’Allemands j’avais couché.
Dans votre phrase, il ne faut pas accorder « couché » avec des Allemands qui n’est pas le COD.Avec l’auxiliaire ‘avoir’, le participe passé s’accorde normalement avec le complément d’objet direct seulement si celui-ci est placé devant le verbe.
Pour retrouver le complément d’objet direct (brièvement appelé COD), il suffit de se poser la question ‘qui’ ou ‘quoi’ après l’action.Premier exemple : ‘Le chat a mangé la souris.’ >
‘le chat a mangé quoi ?’ réponse : ‘la souris’ -> mangé ne s’accorde pas tout simplement parce que le COD est placé après le participe passé.Deuxième exemple : ‘la souris que le chat a mangée était blanche’ >
‘le chat a mangé quoi ?’ réponse : ‘la souris’ > mangée s’accorde avec le COD souris (au féminin et au singulier) placé devant le verbe dans la phrase,
donc le participe passé s’accorde avec ce COD (au féminin singulier).- 169 vues
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