Le profil de joelle
Grand maître
62002
points

Questions
12

Réponses
9117

  • Grand maître Demandé le 24 juin 2026 dans Général

    et ici ? vous pouvez ?

    • 274 vues
    • 1 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 22 juin 2026 dans Général

    Le dictionnaire Robert nous le donne comme adjectif mais sans féminisation : Qui débute dans une activité professionnelle. Une éditrice junior.

    Une autre référence (https://vitrinelinguistique.oqlf.gouv.qc.ca/fiche-gdt/fiche/26570939/junior) féminise : pour désigner la catégorie sportive.

    Office québécois de la langue française

    junior n. m. / juniore n. f.
    Le terme junior, employé pour désigner le présent concept, est attesté en ce sens depuis la fin du XIXe siècle.

    Au pluriel, on écrira : des juniors, des juniores.

    Selon « Vie publique »,  L’adjonction du -e est facultative pour les termes issus des comparatifs latins : une junior(e), une major(e), une sénior(e).

    • 407 vues
    • 3 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 16 juin 2026 dans Accords

    Le pronom en a une valeur partitive et signifie « de cela, une partie de, une certaine quantité de ». Lorsque ce pronom est complément direct, le participe passé reste généralement invariable. L’invariabilité est de mise aussi quand le participe est suivi d’un infinitif

    Exemples :

    – Des cerisiers en fleurs, j’en ai vu beaucoup au jardin botanique.

    – Des pétitions, nous en avons vu arriver par dizaines.

    – Elle a envoyé plus de lettres qu’elle n’en a reçu.

    Certains écrivains accordent toutefois le participe passé précédé de en.
    Exemples :
    – « Ces dames ont des toilettes comme je n’en ai jamais vues. » (Mauriac dans Destins)
    – « J’ai déchiré de mes brouillons bien plus de feuillets que je n’en ai gardés. » (Barrès dans Le génie du Rhin)
    Source : BDL (Banque de dépannage linguistique du Québec)

    http://bdl.oqlf.gouv.qc.ca/bdl/gabarit_bdl.asp?t1=1&id=1037

    • 283 vues
    • 2 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 14 juin 2026 dans Accords

    PARfois, un pronom l’ peut reprendre une proposition entière : je l’ai remarqué (sans accord) peut signifier : j’ai remarqué qu’elle portait une bague.
    Plus loin, on peut préciser que c’est une chevalière.
    C’est une hypothèse.

    • 341 vues
    • 2 réponses
    • 0 votes
    • 522 vues
    • 3 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 10 juin 2026 dans Accords

    En fait, il y a parfois une équivoque dans un écrit adressé à une seule personne mais considérant une pluralité de destinataires potentiels (pour un envoi en nombre…).
    Est-ce le cas pour le cas de la personne qui a posé la question ?

    • 532 vues
    • 4 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 25 mai 2026 dans Accords

    Grand est employé ici adverbialement. Ouvrir grand, largement. Ouvrir grand les yeux, la bouche, les bras et fig., ouvrir grand son cœur. Grand ouvert, largement ou entièrement ouvert (dans cette construction.  Loc. adv. En grand, dans de vastes proportions ou en grande quantité. Reproduire en grand un croquis. Fabrication en grand. La fenêtre s’ouvrit en grand, entièrement, autant que cela était possible. Fig. Voir, faire les choses en grand, ne pas se montrer mesquin ou timoré. Voilà  pour les expressions figées.

    Avec un adjectif ; 
    Grand s’accorde généralement comme l’adjectif ou le participe qu’il modifie). La porte est grande ouverte, toute grande ouverte, ouverte toute grande. Des fenêtres grandes ouvertes. Avoir les yeux grands ouverts. Chausser grand, tailler grand, en parlant de chaussures, de vêtements, avoir des dimensions légèrement supérieures à celles d’une pointure ou d’une taille donnée. Voir grand, avoir des projets ambitieux, des vues larges et souvent excessives. Il a vu grand, trop grand dans son projet.

    Source : Académie française
    • 470 vues
    • 3 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 24 mai 2026 dans Question de langue

    Quand le verbe de la relative est un cas de figure dont l’existence, la justification ou l’identité dépend de la proposition principale, il se met au subjonctif.
    — C’est un lieu agréable que j’ai visité (c’est un lieu agréable, je l’ai visité)
    — C’est le seul lieu agréable que j’aie visité
    Si vous souhaitiez dissocier les deux morceaux de la phrase, vous auriez « c’est le seul lieu agréable« , ce qui n’a aucun sens.
    C’est uniquement quand la proposition principale a un sens sans sa proposition relative que cette proposition relative peut avoir un sens indépendant, et que l’indicatif y est possible, la proposition relative étant alors facultative.
    Puisque « ce parc est le lieu le plus agréable » n’a aucun sens, le subjonctif est obligatoire dans la relative à suivre.

    Vous pouvez transposer ces éléments à votre phrase. Cette réponse a été donnée sur le site Question-orthographe. Elle me paraît parfaitement claire.

    • 371 vues
    • 3 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 24 mai 2026 dans Général

    TEL s’accorde avec ce qui suit : telle celle (la vision) de Mercator.

    • 354 vues
    • 2 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 23 mai 2026 dans Accords

    Oui, c’est juste, le pronom « l' » est le COD placé avant qui régit l’accord de « retrouvé » (participe passé).
    Ledit pronom est mis pour une carte.

    • 388 vues
    • 3 réponses
    • 0 votes