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Grand maître
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  • Grand maître Demandé le 2 mars 2026 dans Accords

    J’étais certainement assez bouleversé pour que mes amis me demandent ce qui m’arrivait. 
    Cette forme est correcte en français moderne et courant qui ne voit plus l’imparfait du subjonctif employé.  J’ai supprimé le passé simple pour l’imparfait qui décrit une situation, un état.

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  • Grand maître Demandé le 2 mars 2026 dans Accords

    S’alimenter, s’abriter, s’organiser étaient essentiels.

    Il y a plusieurs sujets, donc le verbe se conjuguent au pluriel et l’adjectif s’accorde également.

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  • Grand maître Demandé le 2 mars 2026 dans Général

    Comme s’ils sentaient que quelque chose cloche chez moi !

    Ici, le verbe sentir exprime une hypothèse (je ne suis pas sûre que cela corresponde à un fait passé) ; aussi, le verbe clocher peut exprimer un fait intemporel. Nous manquons un peu de contexte.

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  • Grand maître Demandé le 25 février 2026 dans Conjugaison

    Même si je lui avais demandé de rester, elle ne l’aurait pas fait. C’est juste (plus-que-parfait et conditionnel passé)
    Je décide de ne pas la suivre, même si j’aurais aimé qu’elle reste. Tour concessif + conditionnel, c’est juste aussi.

    Si + proposition exprimant une concession

    Dans une proposition introduite par si qui exprime non pas une condition, mais une concession, le verbe peut être au conditionnel ou au futur. Il pourra donc se terminer par ‑rai, ‑ra, ‑ront, ‑rais, ‑raient, etc. On peut analyser ce genre de construction appartenant à un registre de langue très soutenu comme une ellipse de s’[il est vrai que]s’[il faut admettre que]si [on estime que].

    • Si cela semblera toujours incroyable à plusieurs, il n’en reste pas moins que c’est la pure vérité. (c’est-à-dire : s’il est vrai que cela semblera toujours incroyable…)
    • Si le texte dans son entier serait trop long, on pourrait tout de même en retenir une partie. (c’est-à-dire : s’il faut admettre que le texte dans son entier serait trop long…)

    BONUS :
    Le conditionnel est également correct après si lorsque cette
    conjonction
    Afficher l’infobulle introduit une interrogation indirecte.

    Nous aimerions savoir si vous seriez disposé à entrer en fonction le mois prochain. (équivaut à : Nous aimerions savoir : Seriez-vous disposé à…)

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  • Grand maître Demandé le 25 février 2026 dans Accords

    Elle s’est laissé emporter par ses émotions, (ou sa colère, ou son bon coeur….) :

    s’ est le COD placé avant ; il n’est pas le sujet de emporter ==> on n’accorde pas.
    IL n’y a pas identité entre la personne et ses émotions, .

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  • Grand maître Demandé le 25 février 2026 dans Général

    On laisse au singulier quand il n’y a pas d’équivoque : le frère et la soeur attendent leur mère (il n’y en a qu’une) ; au pluriel aussi (les enfants rangent leurs jouets (ils en ont beaucoup).
    Autrement, en cas de doute normal 

    L’Académie vous laisse le choix : 

    Leur chapeau ou leurs chapeaux ?

    L’usage des meilleurs auteurs hésite entre le singulier et le pluriel (pour le nom et pour le possessif) lorsqu’un nom désigne une réalité dont plusieurs « possesseurs » possèdent chacun un exemplaire : on considère tantôt l’exemplaire de chacun, tantôt l’ensemble des exemplaires. Ainsi : « Mes compagnons, ôtant leur chapeau goudronné […] » (Chateaubriand) ; « Les deux lords […] ôtèrent leurs chapeaux » (Hugo) ; « trois avaient déjà retrouvé leur femme » (Chamson) ; « deux de mes amis et leurs femmes » (Arland).

    Mon avis, parfois le singulier s’impose pour le sens :   

    Elles découvrent leur nouvelle maison et leur nouvelle vie. (ce sont des personnes qui vivent ensemble)

    ou pour certains mots :
     C’est une nouvelle vie qui commence pour chacune de nous (je ne dirais pas : ce sont de nouvelles vies… .)

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  • Grand maître Demandé le 25 février 2026 dans Général

    La subtilité du français….

    voici s’emploie pour présenter ce qui est proche, ce qui va être dit, ou bien ce qui arrive, va se produire.

    Elle s’était déjà rendue dans ce grand centre hospitalier lors de la prise de sang, et voici qu’elle y avait rendez-vous aujourd’hui pour les résultats qu’elle attendait avec la boule au ventre.
    Cela va se produire ou arrive, donc voici.

    voilà s’emploie pour présenter ce qui est éloigné, ou bien ce qui vient d’être dit :
    Voilà le résultat quand on veut changer la destinée des gens. (Normalement, vous avez déjà donné le résultat)
    Voici le résultat quand on veut changer la destinée des gens. (Là, on attend que vous le donniez ce résultat)

    Tiens, voici-voilà mon numéro, dit-elle en le déposant sur la plage avant. Là vous pouvez avoir l’un ou l’autre puisque c’est « en même temps » ; une préférence pour voici…

    Dans votre dernière phrase, il y a un problème de concordance des temps (système du passé : plus-que-parfait / imparfait)
    Prise entre son quotidien et son emploi, elle avait chassé cette idée noire bien loin, mais à ce moment-là (maintenant correspond au présent),  elle se retrouvait au pied du mur.

    Le choix entre voici et voilà obéit à la même règle que le choix entre celui-ci et celui-là ou entre ceci et cela :

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  • Grand maître Demandé le 25 février 2026 dans Accords

     » fatigue » est dans votre phrase la conjugaison du verbe « fatiguer » (ça me fatigue).
    Le sujet est « le travail », donc le travail les fatigue==> pas de « s ».
    « les » n’est pas un déterminant mais le pronom COD….

    PHRASE CORRECTE :
    Ce n’est pas le travail qui les fatigue.

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  • Grand maître Demandé le 23 février 2026 dans Général

    Selon Larousse, en ligne :
    Terre à terre (= qui ne s’intéresse qu’aux aspects matériels de la vie courante) s’écrit sans trait d’union et reste invariable : elles sont très terre à terre.
    On écrit mettre pied à terre, sans trait d’union, mais un pied-à-terre (= un logement que l’on occupe occasionnellement), avec deux traits d’union.

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  • Grand maître Demandé le 20 février 2026 dans Question de langue

    Attention en effet à l’erreur courante : « Elle est pas prête d’arriver ». Ici, elle n’est pas préparée mais « sur le point de »,
    Elle n’est pas près d’arriver : c’est la forme correcte.

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