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Grand maître
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  • Grand maître Demandé le 25 avril 2026 dans Accords

    Je ne t’aurais jamais laissée  partir  (en parlant d’une femme) : voir accord des participes passés suivis d’un infinitif, si le COD placé avant fait l’action de l’infinitif, on accorde avec ce COD.
    Il l’a tabassée (en parlant de d’une victime) : règle de base de l’accord des participes passés, accord avec le pronom COD placé avant.
    Les mécomptes la rendaient terrible : terrible est attribut du COD « la » et s’accorde logiquement avec celui-ci. C’est bien elle qui est terrible… (Observez : mes enfants me rendent folle – c’est une mère qui parle).

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  • Grand maître Demandé le 25 avril 2026 dans Accords

    Ces vérités, on ne les avait jamais entendues. Règle de base d’accord des participes passés. 

    Ces vérités, on ne les avait jamais entendu dire.  Règle d’accord des participes suivis d’un infinitif ; ça change tout.

    Le participe passé immédiatement suivi d’un infinitif est invariable si le complément placé devant lui est le complément d’objet direct de l’infinitif ; dans ce cas, le complément « subit » l’action :
    J’ignore le titre de la sonate que j’ai entendu jouer. (on joue quoi ? la sonate, qui ne fait pas l’action de jouer, elle subit l’action.)
    ==> c’est le cas de votre phrase : les vérités sont bien le COD de entendu, mais elles ne font pas l’action de l’infinitif dire. 

    Le PP s’accorde si le complément placé devant lui est le complément d’objet direct du verbe conjugué ; il est alors aussi sujet de l’infinitif, dont il fait l’action :
    Les musiciens que j’ai entendus jouer sont très bons. (qui joue ? les musiciens ; j’ai entendu qui ? « que » = les musiciens, et ils font l’action de l’infinitif)

    Cette réponse a été acceptée par IsabelleMeynial. le 26 avril 2026 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 10 avril 2026 dans Accords

     Les deux sont possibles, pour ma part, j’accorde avec le COD : j’ai cru (pas cru) quoi ? des fins de relations possibles, possibles est « attribut du COD ».

    • Participe passé suivi d’un attribut du complément d’objet direct

    le pp s’accorde avec le COD lorsque celui-ci précède le pp − même si Grevisse note que, dans la pratique, l’invariabilité est également observée (notamment avec les participes cru, su, dit, trouvé, voulu et leurs synonymes exprimant une opinion). Encore convient-il de déterminer correctement ledit COD.

    Des femmes qu’il avait crues intègres, qu’il avait trouvées charmantes (intègres et charmantes sont ici analysés comme attributs du COD femmes) mais l’absence d’accord est également admise : Des femmes qu’il avait cru intègres, qu’il avait trouvé charmantes (dans ce cas, l’analyse est la suivante : il avait cru quoi ? que les femmes étaient intègres, qu’elles étaient charmantes → c’est toute la proposition qui est COD, d’où l’invariabilité du participe passé).

    Une maison qu’on aurait dit(e) ancienne (de même, deux analyses sont possibles, en raison du flottement de l’usage : on aurait dit quoi ? que la maison est ancienne → invariabilité ; on aurait dit la maison ancienne → accord avec le COD maison).

    La route que j’ai cru(e) la plus courte, mais la route que j’ai cru être la plus courte

    Une information qu’il n’a pas jugé(e) utile mais Une information qu’il n’a pas jugé utile de révéler (information est ici COD de révéler, pas de juger).

    Cette femme, nous l’avons choisie comme présidente. Ils l’ont laissée pour morte (dans ces exemples, l’accord est de rigueur, puisque le COD ne peut être que le nom ou le pronom seul).

    Remarque : Selon certains réformateurs, la différence entre formes accordées et formes invariées serait même porteuse de sens. Comparez : Une chienne que le vétérinaire m’a rendu malade (il l’a fait devenir malade) et Une chienne que le vétérinaire m’a rendue malade (il me l’a rendue et elle était malade). Force est de constater que cette subtilité n’est pas (encore ?) entrée dans l’usage et que l’invariabilité autrefois préconisée par Vaugelas (« Les habitans nous ont rendu maistres de la ville. Le commerce l’a rendu puissante ») a depuis longtemps cédé le pas à l’accord : « Il l’avait rendue fort malheureuse » (Flaubert), « Cet accident l’a rendue sourde. Le succès l’a rendue présomptueuse » (Dictionnaire de l’Académie).

    Source : https://parler-francais.eklablog.com/accord-du-participe-passe-a3996355

    Vous pouvez consulter l’article entier, clair et juste 

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  • Grand maître Demandé le 10 avril 2026 dans Conjugaison

    Avec un verbe exprimant une émotion, un sentiment, une « estimation » subjective, le subjonctif est de rigueur. Voilà pourquoi il le faut avec « j’apprécie, je suis heureuse, je suis fâchée…
    C’est également vrai pour les verbes d’opinion mais uniquement dans une phrase négative ou interrogative : je pense qu’il est correct / je ne pense pas qu’il soit correct…

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  • Grand maître Demandé le 3 avril 2026 dans Accords

    Malgré l’invariabilité  prônée aujourd’hui, Vous accordez le participe passé si le COD est aussi sujet de l’infinitif. C’est le cas ici.

    Elle s’est laissée aller (car c’est elle qui s’abandonne).

    Mais

    Elle s’est laissé peindre (car ce n’est pas elle qui peint).

    Le COD est le pronom s’

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  • Grand maître Demandé le 19 mars 2026 dans Question de langue

    L’été arrive et, avec lui, tout son cortège de vacanciers et de maillots de bain.
    ==> une incise est entre deux virgules, il ne s’agit pas de « doubler » la coordination d’une virgule.

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  • Grand maître Demandé le 13 mars 2026 dans Question de langue

    Selon moi, c’est bien un adverbe ou ici une conjonction qui introduit une subordonnée circonstancielle de manière.

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  • Grand maître Demandé le 12 mars 2026 dans Accords

    Ce qui vous trompe, c’est l’utilisation d’un pronom « impersonnel » avec une tournure passive ; par ex. , il a été décidé que ….(phrase ou énumération). Or dans votre phrase, la formulation avec le neutre n’est pas correcte. Chambaron vous l’a dit. Donc, utilisez la voix passive (Ont été intégrées les clauses suivantes au contrat/ les clauses suivantes ont été intégrées au contrat). Plus c’est simple, mieux c’est.

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  • Grand maître Demandé le 7 mars 2026 dans Général

    Monsieur B. n’a accès ni à l’écriture ni à la lecture.
    Accès a un sens abstrait, je ne mettrais pas d’article.
    LA double négation « ni…ni… » est de rigueur pour les deux éléments.
    AUTRE exemple : je n’aime ni le thé ni le café.

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  • Grand maître Demandé le 4 mars 2026 dans Question de langue

    NON,
    c’est très correct et signifie que tous sont impliqués ; celui qui s’exprime s’inclut dans le « nous » ; s’il dit « vous », il s’exclut ; cela paraît évident. 
    Si je dis : « Je NOUS prépare du café.« ,  cela signifie que j’en prendrai aussi (je n’en fais pas que pour vous).

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