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Grand maître
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  • Grand maître Demandé le 1 août 2025 dans Général

    Ce jeu de mots avec des homophones (même prononciation, graphies différentes) circule depuis longtemps. Il y a des variantes, notamment avec « vert, vers, ver ». Le seul moyen de déjouer le piège d’écriture est d’employer l’alphabet phonétique international, puisque seule la prononciation est identique. Les  sons sont souvent représentés entre deux barres de fraction. Ici on pourra donc écrire : « Les trois /so/ tombèrent. » C’est ce que ferait spontanément un linguiste qui manipule quotidiennement ces notions.
    NB1 Les dictionnaires les plus élaborés font en général figurer ces signes immédiatement à côté du mot concerné.
    NB2 Je reconnais ne pas percevoir ici de « flou grammatical » qui est une tout autre notion. C’est juste un jeu de mots avec une difficulté d’écriture. 

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  • Grand maître Demandé le 31 juillet 2025 dans Accords

    Le fait que projet soit au singulier ou pluriel a peu d’importance. Ce qui compte est l’intérêt de mettre le complément au pluriel, le singulier suffisant le plus souvent : des projets d’invasion, d’avenir, d’évolution professionnelle, de recherche,  de loi, de développement, etc. 
    Inutile de chercher des complications lorsque le pluriel n’est pas « nécessaire » (cas de projets de travaux par exemple).

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  • Grand maître Demandé le 31 juillet 2025 dans Question de langue

    Comme beaucoup de grandes sociétés, cette banque a fini par faire elle-même disparaitre l’article de son propre nom pour le nombreuses raisons : longueur du nom, aspect international, logo et graphisme, contraintes des enregistrements de valeurs boursières.
    De nos jours, l’article a donc presque totalement disparu mais se retrouve encore ponctuellement selon les circonstances. Les deux sont parfaitement admissibles et équivalents.

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  • Grand maître Demandé le 31 juillet 2025 dans Question de langue

    En lisant votre complément de question, on ne peut deviner ce que veut dire le rédacteur car cette expression n’est pas vraiment répandue.
    Si la personne se sent plombée , ce sera plutôt « sac de patates » (en général 5 ou 10 kg, mais cela semble déjà lourd à beaucoup) ou avachie, comme le filet une fois vidé, un « sac à patates » amorphe.
    Ce n’est en tout cas pas valorisant et la personne n’a pas la frite…

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  • Grand maître Demandé le 31 juillet 2025 dans Accords

    On ne peut hélas que le constater : l’absence d’accord du participe avec le pronom en reste à ce jour la norme des grammairiens. On continue en revanche de chercher quelqu’un capable d’expliquer simplement la raison de cette exception incompréhensible et qui sème la confusion depuis longtemps.
    Il n’y a plus qu’à attendre la refonte globale des règles d’accord du participe passé pour que toutes ces tristes fantaisies cacophoniques soient remises à plat.

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  • Grand maître Demandé le 30 juillet 2025 dans Accords

    Normalement, c’est à l’italique de signaler que le mot est régi par des règles  » hors du droit commun » du français (majuscules, traits d’union, diacritiques et… pluriels). Cela est valable quelle que soit la langue (latin, anglais, javanais,,,.). Vous devez en revanche veiller à la cohérence avec cette langue : en anglais, child donnera children, pas childs, data ne prend pas de s au pluriel et legacy devient legacies

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  • Grand maître Demandé le 29 juillet 2025 dans Question de langue

    Le mot épargne peut tout aussi bien qualifier le fait d’épargner (sens d’origine, cf. caisse d’épargne) que la somme ainsi mise de côté. Ce n’est pas très précis mais c’est ainsi dans l’usage courant.  On utilisait jadis le pluriel pour distinguer l’ensemble des sommes accumulées au fil du temps mais cela ne se fait plus guère, On retrouve néanmoins cette nuance dans le pluriel de économie (mes économies se montent à tant).

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  • Grand maître Demandé le 28 juillet 2025 dans Accords

    L’accord doit tenir compte du sens selon que le complément du pourcentage est une quantité dénombrable ou non. On ne peut traiter de la même manière :
    – 60 % des électeurs (60 personnes sur cent) ont voté pour la proposition.
    – 60 % de l’alcool consommé (partie d’un ensemble indénombrable) l’est par des adultes.
    Dans le second cas, il ne s’agit que d’une convenance d’expression  pour exprimer une valeur inférieure à 1 (ici 0,6) alors que dans le premier cela renvoie à un nombre important d’unités.

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  • Grand maître Demandé le 28 juillet 2025 dans Accords

    1. En français la conjonction de coordination ou est par défaut inclusive et se comporte comme et. On accorde donc au pluriel avec les sujets sauf si le sens s’y oppose clairement. Dit autrement, c’est au rédacteur d’isoler les éléments afin d’éviter si besoin toute ambigüité (locutions ou… ou… , soit… soit… par exemple, usage de parenthèses, etc.).
    2. Les deux sont imaginables. Peut-on découvrir le bunker sans découvrir l’entrée, voire l’inverse ? Mystère…

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  • Grand maître Demandé le 28 juillet 2025 dans Accords

    Il existe de nombreux mots qui ne disposent historiquement que d’un seul genre grammatical même s’il peuvent qualifier des des personnes des deux sexes. Il en va d’ailleurs de même avec de nombreux animaux pourtant eux-mêmes sexués.
    À défaut d’une « règle », on peut remarquer un usage bien implanté dans notre langue : l’accord des éléments immédiatement rattachés (adjectifs, participes) se fait avec le genre grammatical et non avec le sexe biologique. Voir par exemple le cas pour sentinelle dont le participe attribut est systématiquement au féminin pour des individus exclusivement mâles.
    On constate en revanche plus de souplesse (accord dit par syllepse) pour des éléments éloignés qui ne font que reprendre la réalité d’un état et non le mot lui-même (qu’on peut avoir déjà oublié). Ainsi  dire que les « boudins » sont rentrés « chez elles » n’est pas illégitime si chacun a bien compris que c’est de filles que l’on parle.
    Un rédacteur averti prendra néanmoins le soin de rapidement intercaler un autre mot sans équivoque permettant de « retomber sur ses pieds » avant que la situation ne dure trop : « La sentinelle s’était endormie. Puis elle (l’homme) se réveilla et rentra chez elle (lui). »

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